Le Wall Street Journal se plaint des Français qui se plaignent aux JO

Les Français remportent la médaille d’or de la rouspétance” . Le Wall Street Journal publie, le 17 août, un article au vitriol contre les Olympiens français qui se plaignent, même quand ils gagnent. Du “French Bashing” ? À vous de juger.

Avec un total de huit médailles d’or au 12e jour des compétitions, “la France ne connaît pas ses meilleurs jeux”, affirme le quotidien américain. Pire encore, “il reste une discipline où les Français remportent la compétition haut-la-main: se plaindre”. Il enfonce le clou: “L’équipe olympique française a excellé dans l’art de ronchonner contre ses adversaires et rouspéter sur ​​les résultats”.

Et d’énumérer les différents moments où les Français l’ont ouverte, comme lorsque le perchiste Renaud Lavillenie a comparé la manière dont le public brésilien l’a traité à la situation du Noir Jesse Owens aux JO de Munich en 1936. “Les Français ont même râlé quand ils ont gagné” , ironisent les auteurs de l’article, faisant allusion au match de handball contre le Qatar et la mini-polémique soulevée par le coach français sur la naturalisation de joueurs étrangers par le pays arabe.

“Se plaindre n’est pas un sport olympique, au grand dépit de l’équipe française. Mais cela ne prendrait certainement pas longtemps pour que cela ne le devienne: Paris est candidate pour accueillir les Jeux olympiques 2024”, tacle le Wall Street Journal. Qu’est-ce qui est mieux ? Se plaindre ou mentir, comme l’ont fait quatre nageurs olympiques américains accusés d’avoir monté une histoire de braquage pour dissimuler leurs agissements peu glorieux lors d’une soirée bien arrosée ? A chacun ses vices.