Après le choc, USA 17 se relève

Pascal Verrot dirigera le Texas Festival Orchestra samedi 9 juin, pendant le festival de musique de Round top, qui anime la ville jusqu’au 14 juillet.

Il y a quelques mois, USA 17 avait pris l’eau. Lundi, le bateau s’est relevé de la plus belle des manières.

Vingt-deux mètres de long, quatorze de large, un mat de quarante mètres de hauteur, une grande voile de deux cent soixante mètres carrés, qui a la particularité d’être rigide, le catamaran et sa fameuse « aile » ont été remis à l’eau ce 4 février, devant les yeux de l’équipe d’Oracle, installée à San Francisco pour l’America’s Cup depuis bientôt deux ans. Tout un symbole.

Au début de l’automne, le bateau avait chaviré, et, entraîné par un courant impressionnant, s’était brisé. Aucun blessé n’avait été à déplorer heureusement, mais cet impressionnant catamaran était en bien piteux état.

Joseph Ozanne, l’un des nombreux Français de la team Oracle, membre de l’équipe design et performance, et concepteur de la fameuse « aile », déclare : « Ce fut un moment difficile, nous étions soulagés de savoir qu’il n’y avait pas de dommage corporel dans l’équipage. Mais ça nous a tous fait mal au cœur de voir le bateau ainsi. En plus j’étais à terre au moment des faits, sur le Pier 80, et j’ai suivi l’évolution par la télévision. »

Il a fallu près de quatre mois à l’équipe avant de pouvoir récupérer son « instrument de travail ». « Nous avons deux bases, une à San Francisco et une en Nouvelle Zélande, celle de Nouvelle Zélande est un chantier en perpétuelle activité. Ils se sont occupés de l’aile et nous avons tout reconstruit ici à San Francisco. »

Pour Joseph Ozanne, comme le reste de l’équipe, qui est repartie à l’entrainement, cette remise à l’eau est un soulagement et permet d’envisager le futur plus sereinement : « Nous avons essayé de tirer profit de cette expérience en l’analysant de près. Il y a des erreurs que nous ne ferons plus. Le nouveau bateau a donc de nouvelles capacités que le précédent n’avait pas. Du négatif nous avons extrait du positif

 

Journaliste, réalisatrice, écrivain et actrice, Samantha Vandersteen (Sam VanSteen) est née à Lille en 1973. Son premier manuscrit, un polar politique, fut écrit durant ses années de Fac, à Lille III alors qu’elle est en Licence de Lettres Modernes. Après son mémoire de Maîtrise sur William Faulkner et Claude Simon en parti écrit à L’université de West Virginia lors d’un échange universitaire, elle rejoint Paris et une petite télé du câble qui monte : CANAL J. Elle y devient journaliste, présentatrice, réalisatrice et continue par ailleurs d’écrire pour la presse ainsi que pour le site web de la chaîne. Elle enchaîne ensuite plusieurs chaînes et expériences télévisuelles. Elle présente le JT d’EQUIDIA en direct deux fois par jour pendant 2 ans puis rejoint l’équipe des sports équestres où elle réalise plusieurs documentaires, ainsi que des reportages qu’elle présente pendant plusieurs années. Elle publie son premier livre, un roman pour les jeunes adolescents LE MELI MELO d’ALMA ET LEO qui sera suivi de près par UNE TRIBU, DEUX TRIBUS, TROIS TRIBUS… UNE SEULE PLANETE aux éditions LES PORTES DU MONDE. Un troisième livre sortira aux éditions Hachette issu de sa chronique sur Canal J, qu’elle écrit et supervise elle-même, et préfacé par Edwige Antier. Elle publie ensuite MEMOIRE VIVE, un thriller noir dont l’action se situe dans le monde de la production audiovisuelle. C’est via la lecture de ce dernier que Christophe Lambert la découvre et lui demande de collaborer à LA FILLE DE MES REVES , collection SOON aux éditions SYROS, un roman d’anticipation écrit à quatre mains et publié en 2011. Entre temps, elle participe également en tant qu’assistante réalisatrice à l’adaptation pour Arte de LA FACE CACHEE DU PETROLE, et effectue pour Eric Laurent, auteur et grand reporter, une grosse part d’investigation sur LA FACE CACHEE DES BANQUES, puis sur LE SCANDALE DES DELOCALISATIONS, le tout publié aux éditions PLON. En parallèle, elle développe une carrière de comédienne et se forme au Laboratoire de l’acteur avec Hélène Zidi Cheruy, elle y aura l’occasion de travailler avec Guila Braoudé sur l’écriture scénaristique, à la Voie de l’Acteur avec Fabrice Merlo, puis avec la réalisatrice franco-américaine Kim Massee. Elle intègre également les ateliers d’improvisations du Théâtre LE BOUT avec Emilie Pfeiffer pendant deux ans. C’est à San Francisco où elle est installée depuis 2010 avec mari et enfant, et où elle a monté la structure LILI MERVEILLE LLC, qu’elle rencontre Rob Nilsson. Elle tourne le long-métrage MAELSTROM sous sa direction qui fait son avant-première au festival de Mill Valley le 7 octobre 2012, et BRIDGE TO A BORDER actuellement en fin de post-production. Fin 2012, elle publie MON REVE AMERICAIN sur amazon.fr et sous son pseudo Sam Vansteen. Elle publie son deuxième livre à quatre mains avec Christophe Lambert VIRUS 57 en juin 2014, un guide d’installation aux USA pour les français aux Editions Hikari VIVRE LES USA en mai 2014, a repris sa plume de presse pour French Morning San Francisco, l’Express, et continue la réalisation audiovisuelle pour différentes productions françaises (Arte –W9 – France 3 – CANAL + - NRJ 12 - Equidia…)
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