Nichée dans les contreforts boisés de la Sierra Nevada, à deux heures et demie de San Francisco, Nevada City est notre dernier coup de cœur pour renouer avec le charme des bourgades historiques du Gold Country et l’esprit western. Entre atmosphère bohème et paysages enchanteurs, galeries et festivals, la ville réunit tous les ingrédients d’une escapade lumineuse et inoubliable.
Dès la sortie de la route 49, le décor de cette ancienne cité minière transporte instantanément : façades victoriennes, saloons, boardwalks et enseignes d’antan murmurent les récits oubliés de l’âge d’or californien. À une nuance près : les remous du Far West et les maisons closes ont cédé la place à une douceur bohème, bien vivante. Longtemps convoitée pour ses filons d’or, cette terre promise séduit aujourd’hui artistes, musiciens, hipsters et jeunes familles venus de la baie, en quête d’un art de vivre simple et authentique.
Pourquoi voit-on si peu de chats dans les jardins américains ? Contrairement à la France, où les félins circulent librement, la majorité des chats domestiques vivent à l’intérieur aux États-Unis. Sécurité, prédateurs, protection de la biodiversité… Une différence culturelle qui surprend souvent les expatriés français.
Dans son premier film, la jeune realisatrice Alice Winocour raconte l'histoire saisissante du célèbre professeur Charcot et de sa patiente hystérique Augustine. Il vient de sortir en salles.
Vincent Lindon adore la promo à contre-pied. Il est venu à New York parler de son film, « Pater » alors qu'il n’est pas distribué aux Etats-Unis. Il sera toutefois projeté, samedi, à Focus on French Cinema.
La 17eme édition de «Rendez-vous with French Cinema» se poursuit jusqu'au dimanche 11 mars. Réactions de stars sur la rencontre entre le film français et le public new-yorkais.
« Welcome » est un film choc autour d’un clandestin qui tente de rejoindre le Royaume-Uni à la nage depuis le Nord de la France. Il révèle une fois de plus le jeu impeccable de Vincent Lindon et lance la polémique sur le "délit de solidarité".
Pourquoi voit-on si peu de chats dans les jardins américains ? Contrairement à la France, où les félins circulent librement, la majorité des chats domestiques vivent à l’intérieur aux États-Unis. Sécurité, prédateurs, protection de la biodiversité… Une différence culturelle qui surprend souvent les expatriés français.