Nichée dans les contreforts boisés de la Sierra Nevada, à deux heures et demie de San Francisco, Nevada City est notre dernier coup de cœur pour renouer avec le charme des bourgades historiques du Gold Country et l’esprit western. Entre atmosphère bohème et paysages enchanteurs, galeries et festivals, la ville réunit tous les ingrédients d’une escapade lumineuse et inoubliable.
Dès la sortie de la route 49, le décor de cette ancienne cité minière transporte instantanément : façades victoriennes, saloons, boardwalks et enseignes d’antan murmurent les récits oubliés de l’âge d’or californien. À une nuance près : les remous du Far West et les maisons closes ont cédé la place à une douceur bohème, bien vivante. Longtemps convoitée pour ses filons d’or, cette terre promise séduit aujourd’hui artistes, musiciens, hipsters et jeunes familles venus de la baie, en quête d’un art de vivre simple et authentique.
"The Two", Cucu Diamantes: les grands noms de la musique et les talents émergents défilent "Chez André", au sous-sol du Standard East Village. DJ Super Jaimie y a fait un tour. Voici French NYte, sa chronique de la nuit.
Nichée dans les contreforts boisés de la Sierra Nevada, à deux heures et demie de San Francisco, Nevada City est notre dernier coup de cœur pour renouer avec le charme des bourgades historiques du Gold Country et l’esprit western. Entre atmosphère bohème et paysages enchanteurs, galeries et festivals, la ville réunit tous les ingrédients d’une escapade lumineuse et inoubliable.
Dès la sortie de la route 49, le décor de cette ancienne cité minière transporte instantanément : façades victoriennes, saloons, boardwalks et enseignes d’antan murmurent les récits oubliés de l’âge d’or californien. À une nuance près : les remous du Far West et les maisons closes ont cédé la place à une douceur bohème, bien vivante. Longtemps convoitée pour ses filons d’or, cette terre promise séduit aujourd’hui artistes, musiciens, hipsters et jeunes familles venus de la baie, en quête d’un art de vivre simple et authentique.
Pourquoi voit-on si peu de chats dans les jardins américains ? Contrairement à la France, où les félins circulent librement, la majorité des chats domestiques vivent à l’intérieur aux États-Unis. Sécurité, prédateurs, protection de la biodiversité… Une différence culturelle qui surprend souvent les expatriés français.