Paris, automne 1905. Une femme au chapeau fait scandale au Grand Palais. Traversée de couleurs explosives, portée par un geste libre, la toile ouvre une brèche décisive dans l’histoire de l’art. Plus d’un siècle plus tard, le SFMOMA rouvre ce dossier brûlant de l'art moderne avec Matisse’s Femme au chapeau : A Modern Scandal (jusqu’au 13 septembre) et replace cette œuvre fondatrice au cœur de la modernité.
Sur la toile, une femme au regard calme, coiffée d'un extravagant chapeau fleuri. Les touches sont nerveuses, les couleurs inouïes. Dans la salle VII du Salon d'Automne, le portrait est présenté aux côtés des œuvres audacieuses d'André Derain, Maurice de Vlaminck, Albert Marquet et Charles Camoin — mais c'est lui qui détonne. Dans un Paris encore marqué par l'héritage impressionniste, il provoque une onde de choc. Pour les contemporains, c'est une provocation ; pour l'histoire de l'art, une révolution. Face à cette déflagration chromatique, le critique Louis Vauxcelles lance : « Donatello chez les fauves. » Il croit railler Matisse, il le consacre. Le fauvisme vient de naître.
Selon Bloomberg, le train de vie de Nicolas Sarkozy plombe l'économie française. Et le magazine Forbes décrit la France comme le paradis des femmes entrepreneurs et du fast-food.
Profitant de son passage dans l'émission Le Talk Orange-Le Figaro, Frédéric Lefebvre a appellé les électeurs Français d'Amérique du Nord à voter pour lui pour "entrer en...
Le célèbre marchand d’art Guy Wildenstein a été mis en examen le 24 janvier pour « fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale », selon le magazine Le Point.
François Hollande a reçu, mardi, la communauté française de New York au Roseland Ballroom pour un pince-fesses sans artifices, contrairement à celui de son prédécesseur en 2009.