Nichée dans les contreforts boisés de la Sierra Nevada, à deux heures et demie de San Francisco, Nevada City est notre dernier coup de cœur pour renouer avec le charme des bourgades historiques du Gold Country et l’esprit western. Entre atmosphère bohème et paysages enchanteurs, galeries et festivals, la ville réunit tous les ingrédients d’une escapade lumineuse et inoubliable.
Dès la sortie de la route 49, le décor de cette ancienne cité minière transporte instantanément : façades victoriennes, saloons, boardwalks et enseignes d’antan murmurent les récits oubliés de l’âge d’or californien. À une nuance près : les remous du Far West et les maisons closes ont cédé la place à une douceur bohème, bien vivante. Longtemps convoitée pour ses filons d’or, cette terre promise séduit aujourd’hui artistes, musiciens, hipsters et jeunes familles venus de la baie, en quête d’un art de vivre simple et authentique.
Pourquoi voit-on si peu de chats dans les jardins américains ? Contrairement à la France, où les félins circulent librement, la majorité des chats domestiques vivent à l’intérieur aux États-Unis. Sécurité, prédateurs, protection de la biodiversité… Une différence culturelle qui surprend souvent les expatriés français.
Le documentaire de Pierre-Yves Borgeaud, "Retour à Gorée", sera diffusé mercredi 11 juillet à Santa Monica, en présence du pianiste et acteur du film, Moncef Genoud.
La Schomburg Gallery de Santa Monica accueille, du 23 juin et au 21 juillet, la dernière série de sérigraphies de David Thompson, intitulée « En route ».
Le Los Angeles Pétanque Club a désormais une petite sœur : un nouveau club vient d’être créé, à deux pas du port de Santa Monica. Une location paradisiaque qui attire déjà de nombreux curieux.
Pionnier de l’art vidéo, Michel Auder capture des images depuis les années 1960. Dix de ses films sont exposés jusqu’au 19 mai à la galerie Kayne Griffin Corcoran de Santa Monica.
Pourquoi voit-on si peu de chats dans les jardins américains ? Contrairement à la France, où les félins circulent librement, la majorité des chats domestiques vivent à l’intérieur aux États-Unis. Sécurité, prédateurs, protection de la biodiversité… Une différence culturelle qui surprend souvent les expatriés français.