Paris, automne 1905. Une femme au chapeau fait scandale au Grand Palais. Traversée de couleurs explosives, portée par un geste libre, la toile ouvre une brèche décisive dans l’histoire de l’art. Plus d’un siècle plus tard, le SFMOMA rouvre ce dossier brûlant de l'art moderne avec Matisse’s Femme au chapeau : A Modern Scandal (jusqu’au 13 septembre) et replace cette œuvre fondatrice au cœur de la modernité.
Sur la toile, une femme au regard calme, coiffée d'un extravagant chapeau fleuri. Les touches sont nerveuses, les couleurs inouïes. Dans la salle VII du Salon d'Automne, le portrait est présenté aux côtés des œuvres audacieuses d'André Derain, Maurice de Vlaminck, Albert Marquet et Charles Camoin — mais c'est lui qui détonne. Dans un Paris encore marqué par l'héritage impressionniste, il provoque une onde de choc. Pour les contemporains, c'est une provocation ; pour l'histoire de l'art, une révolution. Face à cette déflagration chromatique, le critique Louis Vauxcelles lance : « Donatello chez les fauves. » Il croit railler Matisse, il le consacre. Le fauvisme vient de naître.
Le 10 décembre au matin, le Lycée Français de New York accueille l'économiste française Esther Duflo, suivie le soir de l'éditeur du New York Times, Arthur Ochs Sulzberger Jr.
Entre un retour plausible de Nicolas Sarkozy dans la vie politique et une Carla Bruni bien installée dans son rôle de mère au foyer "bourge", le couple Sarkozy fait son comeback dans les colonnes des médias américains
En cette rentrée de septembre, la presse américaine se passionne pour la galère des créateurs d'entreprises en France, mais aussi des habitants de Saint-Circq Lapopie, un village envahi par les touristes.
Après 100 jours de présidence "normale", la presse américaine se demande si Hollande ne devrait pas s'inspirer de Sarkozy, et revient sur la polémique des cadenas d'amour sur les ponts parisiens.
La France a la "winner attitude" cette semaine ! Les journaux américains ne tarissent pas d'éloges sur les vacances "normales" de Hollande, louent sa fermeté socialiste, et célèbrent le talent des Français aux JO.