Nichée dans les contreforts boisés de la Sierra Nevada, à deux heures et demie de San Francisco, Nevada City est notre dernier coup de cœur pour renouer avec le charme des bourgades historiques du Gold Country et l’esprit western. Entre atmosphère bohème et paysages enchanteurs, galeries et festivals, la ville réunit tous les ingrédients d’une escapade lumineuse et inoubliable.
Dès la sortie de la route 49, le décor de cette ancienne cité minière transporte instantanément : façades victoriennes, saloons, boardwalks et enseignes d’antan murmurent les récits oubliés de l’âge d’or californien. À une nuance près : les remous du Far West et les maisons closes ont cédé la place à une douceur bohème, bien vivante. Longtemps convoitée pour ses filons d’or, cette terre promise séduit aujourd’hui artistes, musiciens, hipsters et jeunes familles venus de la baie, en quête d’un art de vivre simple et authentique.
Pourquoi voit-on si peu de chats dans les jardins américains ? Contrairement à la France, où les félins circulent librement, la majorité des chats domestiques vivent à l’intérieur aux États-Unis. Sécurité, prédateurs, protection de la biodiversité… Une différence culturelle qui surprend souvent les expatriés français.
Avec ses fameux sculptures, Gian Lorenzo Bernini a marqué la physionomie de la ville de Rome comme pas un. Le Metropolitan Museum of Arts montre pour la première fois les modèles en argile qui lui ont servi de base.
Deux expositions dijonnaise : l'Art de l'illumination: les frères de Limbourg et Belles Heures de Jean de France, duc de Berry et les Pleurants: sculptures tombales de la Cour de Bourgogne se tiendront au Metropolitan Musuem of Art jusqu'au 23 Mai.
Dijon se paie une tournée promotionnelle à New York, profitant de l'inauguration cette semaine au Met de l'exposition "Les Pleurants, sculptures tombales de la Cour des Ducs de Bourgogne", venue tout droit de la capitale de la moutarde.
Pourquoi voit-on si peu de chats dans les jardins américains ? Contrairement à la France, où les félins circulent librement, la majorité des chats domestiques vivent à l’intérieur aux États-Unis. Sécurité, prédateurs, protection de la biodiversité… Une différence culturelle qui surprend souvent les expatriés français.