Paris, automne 1905. Une femme au chapeau fait scandale au Grand Palais. Traversée de couleurs explosives, portée par un geste libre, la toile ouvre une brèche décisive dans l’histoire de l’art. Plus d’un siècle plus tard, le SFMOMA rouvre ce dossier brûlant de l'art moderne avec Matisse’s Femme au chapeau : A Modern Scandal (jusqu’au 13 septembre) et replace cette œuvre fondatrice au cœur de la modernité.
Sur la toile, une femme au regard calme, coiffée d'un extravagant chapeau fleuri. Les touches sont nerveuses, les couleurs inouïes. Dans la salle VII du Salon d'Automne, le portrait est présenté aux côtés des œuvres audacieuses d'André Derain, Maurice de Vlaminck, Albert Marquet et Charles Camoin — mais c'est lui qui détonne. Dans un Paris encore marqué par l'héritage impressionniste, il provoque une onde de choc. Pour les contemporains, c'est une provocation ; pour l'histoire de l'art, une révolution. Face à cette déflagration chromatique, le critique Louis Vauxcelles lance : « Donatello chez les fauves. » Il croit railler Matisse, il le consacre. Le fauvisme vient de naître.
De passage dans la Big Apple après la décision de l'UMP de donner à nouveau l'investiture à Frédéric Lefebvre pour l'élection législative partielle, le délégué général aux fédérations de l'UMP a dû affronter les critiques des militants.
Karel Vereycken (Solidarité et Progrès) a annoncé sa candidature à la législative partielle en Amérique du Nord. Il avait recueilli 0,38% des voix au premier tour de l'élection de juin 2012.
Profitant de son passage dans l'émission Le Talk Orange-Le Figaro, Frédéric Lefebvre a appellé les électeurs Français d'Amérique du Nord à voter pour lui pour "entrer en...
Déçu par le parachutage de Frédéric Lefebvre par l’UMP, l’élu AFE Damien Regnard a déclaré sa candidature, mardi, pour, dit-il, rallier la droite et le centre.