Paris, automne 1905. Une femme au chapeau fait scandale au Grand Palais. Traversée de couleurs explosives, portée par un geste libre, la toile ouvre une brèche décisive dans l’histoire de l’art. Plus d’un siècle plus tard, le SFMOMA rouvre ce dossier brûlant de l'art moderne avec Matisse’s Femme au chapeau : A Modern Scandal (jusqu’au 13 septembre) et replace cette œuvre fondatrice au cœur de la modernité.
Sur la toile, une femme au regard calme, coiffée d'un extravagant chapeau fleuri. Les touches sont nerveuses, les couleurs inouïes. Dans la salle VII du Salon d'Automne, le portrait est présenté aux côtés des œuvres audacieuses d'André Derain, Maurice de Vlaminck, Albert Marquet et Charles Camoin — mais c'est lui qui détonne. Dans un Paris encore marqué par l'héritage impressionniste, il provoque une onde de choc. Pour les contemporains, c'est une provocation ; pour l'histoire de l'art, une révolution. Face à cette déflagration chromatique, le critique Louis Vauxcelles lance : « Donatello chez les fauves. » Il croit railler Matisse, il le consacre. Le fauvisme vient de naître.
François Hollande a exprimé sa "très vite émotion", lundi, à la suite des explosions qui ont frappé Boston. Celles-ci ont fait trois morts et plus d'une centaine de blessés selon un bilan provisoire. Un numéro d'urgence a été mis en place pour les Français.
Le 13 décembre, le pôle de compétitivité francilien Systematic Paris-Région et le bras américain de l'agence régionale de développement, PRIME, organisent une soirée de networking dans le Massachussetts pour renforcer le tissu local d'entreprises françaises.
A mi-chemin entre le flash mob chic et la société secrète, le Dîner en Blanc s'exporte avec succès aux Etats-Unis. L’événement revient à New York le 20 août et s'empare de Philadelphie.