Paris, automne 1905. Une femme au chapeau fait scandale au Grand Palais. Traversée de couleurs explosives, portée par un geste libre, la toile ouvre une brèche décisive dans l’histoire de l’art. Plus d’un siècle plus tard, le SFMOMA rouvre ce dossier brûlant de l'art moderne avec Matisse’s Femme au chapeau : A Modern Scandal (jusqu’au 13 septembre) et replace cette œuvre fondatrice au cœur de la modernité.
Sur la toile, une femme au regard calme, coiffée d'un extravagant chapeau fleuri. Les touches sont nerveuses, les couleurs inouïes. Dans la salle VII du Salon d'Automne, le portrait est présenté aux côtés des œuvres audacieuses d'André Derain, Maurice de Vlaminck, Albert Marquet et Charles Camoin — mais c'est lui qui détonne. Dans un Paris encore marqué par l'héritage impressionniste, il provoque une onde de choc. Pour les contemporains, c'est une provocation ; pour l'histoire de l'art, une révolution. Face à cette déflagration chromatique, le critique Louis Vauxcelles lance : « Donatello chez les fauves. » Il croit railler Matisse, il le consacre. Le fauvisme vient de naître.
En 2013, les lycées français de Miami affichent un taux de 95% de réussite au bac. De bons résultats pour le plus petit centre d'examen des Etats-Unis.
(Revue de presse). La France de 2013 ressemble à celle de 1930: c'est l'avis du "New York Times". La presse américaine s'intéresse également à la curieuse lettre d'allégeance de Christine Lagarde à Sarkozy et tire sur le bac.
Terminer le lycée par une mention "très bien", ça se fête. Dix-huit élèves du Lycée français et de la French American School of New York se sont retrouvés aux services culturels de l'Ambassade de France pour marquer le coup.
Le Lycée International de Los Angeles (LILA) s’agrandit. A la rentrée 2013, il ouvre un campus ultra-moderne à Burbank où seront accueillis quelque 350 élèves du secondaire.