Après 185 ans passés dans l'oubli au cimetière parisien du Père-Lachaise, la dépouille d'Eliza Monroe, fille du Président américain, a enfin pu être rapatriée aux Etats-Unis.
Cette année sera celle de Ruth Asawa — ou ne sera pas ! Coup d’envoi de l'exposition événement : Ruth Asawa: A Retrospective au SFMOMA, jusqu’au 2 septembre. Le musée de San Francisco consacre une rétrospective majeure à cette artiste visionnaire, longtemps éclipsée, aujourd’hui hissée au rang des maîtres de l’art moderne américain.
Asawa, trois syllabes sur toutes les lèvres
C’est l’heure du grand rattrapage. À San Francisco, elle est une icône. Ailleurs, on la découvre encore. Longtemps restée dans l’ombre de ses contemporains, Ruth Asawa (1926–2013) accède enfin à la reconnaissance internationale avec une œuvre expérimentale qui continue d’émerveiller. Cette femme d’1,50 mètre a, d’un simple fil de fer, réinventé les codes de la sculpture contemporaine. Célèbre pour ses dentelles métalliques tridimensionnelles, ses formes organiques et ses architectures flottantes éthérées, Ruth Asawa défie les lois de la gravité et trouble la perception. Une esthétique radicale, aussi subversive que lumineuse.
Après 185 ans passés dans l'oubli au cimetière parisien du Père-Lachaise, la dépouille d'Eliza Monroe, fille du Président américain, a enfin pu être rapatriée aux Etats-Unis.