Samantha Vandersteen, star de Maelstrom

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Si vous êtes -déjà- habitués de French Morning San Francisco, son nom ne vous est pas inconnu: elle fait partie de de l’équipe des rédacteurs. Mais Samantha Vandersteen a plus d’une corde à son arc. Actrice, elle est à l’affiche de Maelstrom, le dernier film de Rob Nilsson. Présenté au festival de cinéma indépendant de Mill Valley, le long-métrage figure parmi les favoris de la critique.

L’histoire se passe en huis clos. Quatre personnages sont mis en scène. Samantha Vandersteen joue Alex “un horrible personnage, elle est complètement folle”, précise en riant l’actrice. Alex est française, son mari, Manuel, joué par Dan Da Silva, est portugais. Tous les deux se rendent dans un bed and breakfast de luxe pour les vacances. Là bas, ils rencontrent le propriétaire des lieux, un ancien athlète, interpété par Ed Ferry et son étrange et poétique fils, Deniz Derimer. Alex vient pour une bonne raison : se venger, seulement personne ne le sait. Se met en place un triangle amoureux ambigu et mythologique, Rob Nilsson offre une version retravaillée de Electre et Oreste.

Une douce folie qui caractérise le film et les relations entre les protagonistes. “Nous avions travaillé tous les quatre ensemble auparavant et il se dégageait une énergie de folie entre nous. Nous avons décidé d’en faire un film, en huis clos, pour être fidèle à notre histoire. C’était comme une évidence”. L’histoire entre les quatre débute quand Samantha rencontre Rob Nilsson, “nous avons eu un coup de foudre cinématographique. Quand je l’ai rencontré, j’ai su qu’il y aurait un avant et un après Rob”. Ce rôle, Samantha Vandersteen y est très attachée. “Le rôle d’Alex est si complexe, c’est peut être le plus beau rôle que je n’aurai jamais. De plus, se retrouver dans le rôle principal d’un film américain présenté au festival de Mill Valley représente quelque chose d’énorme pour moi”.

Le festival de Mill Valley ne se conclut pas avec un palmarès. Les films sont présentés mais il n’y a pas de compétition, seuls des prix de reconnaissance sont remis aux réalisateurs.

Pour le site de cinéma Fandor, Maelstrom prend la cinquième place de son top 10. A la deuxième place, on retrouve Holy Motors, le film du Français Leos Carax, déjà adulé par la critique lors du 65ème Festival de Cannes.

Le programme du festival