Photos: le Dîner en blanc Washington D.C. investit Nationals Park

Des chandeliers blancs posés sur un chemin de table scintillant, des Tour Eiffel miniatures en guise de guirlande lumineuse, des arrangements de fleurs délicatement suspendus…

La magie du dîner en blanc, “DEB” pour les initiés, est dans les petits détails. Il en va de même pour la tenue – blanche évidemment – qui a été savamment réfléchie pour cette soirée. Jusqu’à la dernière minute samedi en fin d’après-midi, les 5.000 invités ne connaissaient pas le lieu de ce pique-nique géant, une création française qui s’est installée à Washington D.C. en 2013.

Pour cette cinquième édition, les organisateurs ont décidé d’installer leurs invités dans le stade de baseball Nationals Park à Navy Yard. Le lieu est moins champêtre que l’an passé, – le DEB avait mis le couvert au Jefferson Memorial – ou que la première édition au bord de l’eau.

Pour nous, cet événement rassemble une communauté, c’est une belle soirée où l’on rencontre nos voisins“, explique Linda Davis, une des organisatrices de l’événement. Il y a cinq ans, sa fille Bryer participait au Dîner en blanc à New York. Elle revient à la capitale avec des étoiles plein les yeux et l’envie d’organiser l’événement dans sa ville. Elle convainc sa mère et sa soeur, Kaitlin, de la suivre dans l’aventure.

L’organisatrice l’avoue, “c’est difficile de trouver un lieu iconique pour accueillir 5.000 personnes à Washington D.C.“. Malgré quelques problèmes d’organisation – une longue attente pour entrer dans le stade et une piste de danse au milieu de l’arène accueillant seulement 500 invités à la fois – les sourires affichés et les coupes de champagne ont rythmé le dîner qui s’est terminé vers 10 pm. Après le repas, les invités ont commencé à se trémousser sur la musique du groupe “DuPont Brass”, avant de passer aux tubes du moment avec le DJ NattyHeavy.

Comme le veut la tradition, les serviettes blanches tournées dans les airs ont annoncé le début des festivités, closes par l’illumination du stade par des cierges magiques et les cris de joie des Washingtonians.

Photos (Nastasia Peteuil):