Lagarde, les Bleus et Larry Clark

Sport d’abord, avec la “renaissance” tant attendue des Bleus. L’équipe française de football serait “sur le chemin de la rédemption” après la déception de la Coupe du Monde, selon USA Today. Les qualifications pour l’Euro 2012 qui ont lieu en ce moment tournent en effet en leur faveur, notamment grâce aux efforts de l’entraineur Laurent Blanc et d’une équipe renouvelée. L’équipe se place désormais en tête de sa poule après deux victoires contre la Bosnie-Herzégovine et la Roumanie et ce malgré, comme le précise CNN International, une première défaite contre la Biélorussie.

Relayée outre-atlantique par The New York Observer cette fois, la polémique autour de la rétrospective de l’artiste américain Larry Clark au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris. La décision du maire de Paris Bertrand Delanoë d’interdire l’exposition de photographies aux mineurs a en effet provoqué l’indignation des “militants de la liberté d’expression”, qui ont décidé de se rallier du côté de l’artiste, relate l’hebdomadaire. De nombreux soutiens lui ont été apportés, notamment de la part du quotidien Libération, qui lui a consacré sa Une en signe de protestation. La Ligue des Droits de l’Homme a quant à elle qualifié cette décision de “régressive et rétrograde”, cite l’agence de presse américaine The Associated Press. Cette dernière rappelle d’ailleurs que ce n’est pas la première fois que Larry Clark se retrouve confronté de tels controverses puisque son film Kids, paru en 1995, avait déjà fait scandale. Comme le soulignent les deux articles, l’artiste a cependant affirmé qu’il trouvait “ridicule” de se faire censurer, d’autant que l’exposition est dédiée et destinée (entre autres) aux adolescents.

Ce weekend, la ministre de l’économie Christine Lagarde était l’invité de l’émission “This Week” sur la chaine américaine ABC. Parmi ses propos sur l’économie mondiale et les enjeux français comme les retraites, une déclaration en particulier a attiré l’attention. Pour elle, les femmes seraient de plus douée en politique car elles auraient tendance à moins projeter de “libido” et de “testostérone” et à moins y impliquer leur “ego”, relayent le Huffington Post et le site Internet d’ABC. Une analyse qui, même si elle peut laisser perplexe, tombe à point nommé après la parution dimanche du classement Forbes des 100 femmes les plus puissantes du monde… Christine Lagarde figurant à la 43e position.