Je suis résident américain et je suis propriétaire d’un bien immobilier en France

    Impôts à prévoir en France

    Bien que résident fiscal américain, vous continuerez à payer en France les impôts locaux sur votre bien immobilier : taxe foncière, taxe d’habitation (si vous conservez le bien à votre disposition) et le cas échéant taxe sur les logements vacants, taxe sur les résidences secondaires et taxe de redevance audiovisuelle. Pensez à informer le service des impôts de votre nouvelle adresse postale.

    Votre bien immobilier rentre par ailleurs dans le revenu taxable à l’ISF des non-résidents. «S’ils payent l’impôt sur la fortune sur de l’actif immobilier et s’ils veulent économiser cet ISF, on peut conseiller à nos clients de vendre leur patrimoine immobilier juste pour passer en-dessous des 1,3 Millions comme cela ils n’auront plus à payer d’ISF en France » indique Emmanuel Jaegle, fondateur du cabinet d’expertise-comptable Jade Associates. Dans ce cas autant le faire la première année. « L’impôt sur la fortune se calcule sur la base du 1er janvier de chaque année, explique Emmanuel Jaegle. Pour optimiser au mieux vous pouvez le faire avant le 1er janvier de l’année qui suit ».

    Aux Etats-Unis

    La propriété immobilière est encouragée aux Etats-Unis par le biais de nombreuses incitations fiscales, incluant par exemple la déduction des intérêts d’emprunt et impôts fonciers sous certaines conditions, le report de déficits d’année en année ou la compensation avec des bénéfices d’autres revenus passifs. Les charges déductibles ouvertes au propriétaires peuvent être reportées sur la déclaration annuelle de revenus américaine.

    Ces avantages peuvent être utilisés par les résidents fiscaux américains même si la propriété est située en France.