Election consulaire à Boston: “Le bien commun doit primer sur l’individualisme”

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Quatre questions à Sylvain Bruni, tête-de-liste de “Français de Nouvelle Angleterre, Citoyens et Solidaires”.

Pour rappel, les élections consulaires ont lieu du 14 au 20 mai jusqu’à midi heure de Paris pour le vote par Internet et en personne à l’urne le 24 mai (dans le bureau indiqué par courrier par votre consulat).

Lire: Elections consulaires: à quoi ça sert?

Lire: Nos interviews des autres listes 

Trois choses que l’on sait (ou pas) sur vous et vos liens avec la circonscription.

1) Tout comme mes colistiers, je suis en Nouvelle-Angleterre depuis de nombreuses années. Cela fait près de 11 ans que je vis à Boston: je suis arrivé en 2003 pour faire un master of science au MIT… et depuis j’ai fait ma vie ici!

2) Je travaille pour une PME américaine de recherche et développement technologique (aéronautique et défense) basée à Woburn, MA.

3) De par mes activités bénévoles avec Boston Pride et InterPride, je me déplace régulièrement dans les Etats de Nouvelle-Angleterre pour rencontrer et travailler avec des associations à but non lucratif.

Les conseillers consulaires n’auront qu’un rôle consultatif. Qu’est-ce que cette élection va changer pour les Français de la circonscription?

L’instauration des conseillers consulaires est une évolution positive de la représentation des Français de l’étranger, car elle permet un rapprochement local des citoyens avec l’administration et les centres de décision (alors qu’avant les conseillers à l’AFE n’étaient pas forcement issus de notre région, et ainsi n’avait pas toujours la possibilité de passer beaucoup de temps auprès de nous).

Avec des conseillers consulaires, les Français de Nouvelle Angleterre seront représentés par des femmes et des hommes locaux, qui connaissent les problématiques locales et spécifiques à la Nouvelle Angleterre, et qui seront directement accessibles par tout citoyen. Au final, les Français de Nouvelle Angleterre auront une voix plus forte auprès du consulat, et un point d’ancrage officiel et proche d’eux pour la circulation de l’information “top down” (distribution des informations officielles, de ce qui se passe dans la communauté etc.) et “bottom up” (remontée des informations, des problèmes, alertes sur des besoins particuliers).

Fiscalité, éducation, santé… Les propositions des listes se ressemblent souvent. Quelle est l’idée ou les idées qui vous distinguent des autres?

Il est vrai que globalement, qu’on soit de droite ou de gauche, les grands objectifs sont les mêmes : nous souhaitons tous combattre une imposition discriminatrice des Français de l’étranger, nous souhaitons tous améliorer l’accès à l’éducation, nous souhaitons tous assurer de meilleurs services consulaires.

Les grandes différences résident dans (1) la capacité à travailler les dossiers sur le fond, à maitriser la technicité des problématiques, et (2) les valeurs qui guident les choix et décisions qui doivent être pris pour atteindre ces objectifs. La liste des Français de Nouvelle Angleterre a l’avantage sur le point #1, de par notre implication associative et politique à l’étranger depuis de très nombreuses années : nous connaissons la mécanique de l’AEFE, de la CFE et des CAF, de la totalisation des retraites, des dossiers fiscaux, puisque nous les travaillons régulièrement avec nos compatriotes. Sur le point #2, nous sommes la seule liste de gauche et soutenons des valeurs de solidarité, d’entraide, de justice sociale, d’égalité et d’équité. Pour nous, c’est le bien commun et collectif, et le soutien aux personnes qui en ont le plus besoin, qui doit primer sur l’individualisme.

Quels seraient vos deux dossiers prioritaires? Et pourquoi?

1) La circulation de l’information auprès des Français de Nouvelle Angleterre. Il existe un déficit de communication transversale, entre les différents acteurs de la communauté française de Nouvelle Angleterre, par exemple sur les événements ou sur les droits (i.e., retraites, bourses, santé, entreprenariat etc…). Nous comblerons ce déficit car les solutions existent et les conseillers consulaires seront en position idéale pour disséminer l’information à toute la région.

2) La promotion et la pérennisation des opportunités d’enseignement, de recherche, et d’innovation française et francophone en Nouvelle Angleterre. La France est en pointe dans ces domaines et notre communauté y est très active. Il faut continuer à y renforcer notre position et assurer le développement des opportunités naissantes dans ces domaines.

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