Curioos lève près de 2 millions de dollars

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Dans le monde de Mathieu Valoatto, les logiciels ont remplacé les chevalets et les pinceaux.

Passionné d’art digital, ce Français a créé en 2012 Curioos, un site qui vend en ligne des reproductions d’œuvres d’art, dont le point commun et d’avoir toutes été créées sur ordinateur.

Ce mercredi 29 octobre, la start-up, qui emploie neuf personnes entre Paris et New York, annonce une levée de fonds de 1,9 million de dollars, réalisée auprès d’investisseurs basés aux Etats-Unis. De l’argent qui sera investi dans le développement commercial et le marketing.

“Nous avons 2 000 artistes sur la plateforme, qui viennent de 90 pays. Nous ne sommes pas dans une logique de développement exponentiel de leur nombre, nous nous focalisons sur la curation”, explique l’entrepreneur de 30 ans, qui vit entre Ménilmontant et Chelsea.

Sur Curioos, on trouve de tout. Des affiches à l’esthétique des comics vintage de Butcher Billy. De jolis posters d’animaux originaux, pour des chambres d’enfants. Des affiches colorées sur New York ou Londres, comme celles de Yoni Alter. Des tentatives un peu plus expérimentales, ou fantastiques. Ou encotre les tableaux Hipster Kits d’Alizée Lafon, qui plairont aux cinéphiles.

Nous ne vendons que des séries limitées ou numérotées, signées, avec certificat d’authenticité”, précise Mathieu Valoatto. Le panier moyen est de l’ordre de 200 dollars.

L’histoire de Curioos doit beaucoup à un blog, plus précisément un Tumblr sur l’art numérique, que Mathieu Valoatto avait lancé en 2011. Son succès lui a donné l’envie de le transformer en site marchand, et d’inviter certains artistes à y vendre leurs oeuvres.

Curioos est lancé en 2012, avec l’aide d’investisseurs qui misent 500.000 dollars sur ce projet. En novembre de la meme année, Mathieu Valoatto débarque à New York, “en poisson pilote”, avec l’objectif d’y faire grossir sa société.

Et cela semble plutôt marcher. La start-up réalise la moitié de ses ventes sur son site, et l’autre via des distributeurs (sur des plateformes comme Gilt ou Fancy). Le patron reste discret sur ses chiffres, mais concède que sur une vente éphémère Gilt, il peut écouler jusqu’à 500 posters. “Pour l’instant nous ne sommes pas rentables, mais on devrait y arriver courant de l’année prochaine.” Dans les règles de l’art.

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