“Boule et Bill” chez les Américains

Agenda

 

Los Angeles au  Laemmle Music Hall Theater

New York au Quad Cinema

Disponible sur ITUNES

Tout commence à la SPA. Un jeune cocker se morfond dans sa cage. Il ne trouve pas les maîtres de ses rêves. Soudain, apparaît un petit garçon, aussi roux que lui. Qui se ressemble s’assemble : c’est le coup de foudre. Pour Boule et Bill, c’est le début d’une grande amitié. Pour les parents, c’est le début des ennuis… Et c’est parti pour une grande aventure en famille !

Divertissement familial décomplexé, “Boule et Bill” est un des films français les plus populaires de 2013. Avec deux millions d’entrées, il se place même devant “Wolverine” au Box Office ! A voir à  New York et Los Angeles à partir du 8 novembre. Le film est réalisé par deux amis, Alexandre Charlot et Franck Magnier, qui se sont rencontrés aux “Guignols” de Canal+. Les deux compères ne sont pas des amateurs. Parmi leurs scénarios, “Astérix aux Jeux Olympiques” de Thomas Langmann ou encore “Bienvenue chez les Chtis”. “On voulait faire un film de chiens comme Beethoven et quand les producteurs nous ont proposé le scénario, ça a résonné“, explique Franck Magnier.

Avec “Boule et Bill”, les réalisateurs désiraient retrouver “des choses de notre enfance dans les années 70”  et, comme Alexandre Charlot le précise, “avec le parfum de la bédé“. Au casting, on retrouve le “bankable” Franck Dubosc et la talentueuse Marina Foïs, qui jouent les parents de “Boule” (Charles Crombez), ainsi que trois chiens qui se sont succédé pour interpréter Bill. Le film recrée avec succès la France des Trente Glorieuses, avec ses progrès sociaux et son héritage soixante-huitard.

Le film prend ses distances avec les personnages de Jean Roba. Les essentiels sont bien sûr conservés mais les fans seront probablement troublés par les choix de mise en scène. Le film se focalise par exemple sur les parents de Boule, plutôt que sur l’enfant et son toutou. Un parti-pris qui n’a pas échappé à la critique, qui ne fut pas tendre avec le film. “Adapter une B.D n’est pas assez noble en France, les critiques arrivent avec des préjugés“, se défend Franck Magnier. “Franck Dubosc était déçu que l’on ne remarque pas son changement de jeu“, ajoute Alexandre Charlot.

Le résultat est un film soigné esthétiquement. Dans les réussites, saluons Franck Dubosc, surprenant de sérieux. Boule et Bill est un divertissement résolument familial qui doit être considéré comme tel. Fort du succès du film, les deux amis préparent une suite, avec “un vrai méchant“. Ils le promettent: le deuxième “Boule et Bill” sera plus axé sur Boule et son chien. De quoi calmer les puristes.

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Los Angeles au  Laemmle Music Hall Theater

New York au Quad Cinema

Disponible sur ITUNES