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	<title>New York</title>
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	<description>L&#039;Amerique, The French Way...</description>
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		<title>Photographier n&#8217;est pas copier</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 17:06:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Moma]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[sculpture]]></category>

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		<description><![CDATA[La nouvelle exposition du MoMA - "The Original Copy, Photography of sculpture" - se penche sur les rapports entre sculpture et photographie de 1839 à nos jours. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au premier abord, la nouvelle exposition du MoMA –  <em>The Original Copy, Photography of Sculpture</em> – semble limitée. L’idée de mettre en lumière les liens étroits entre sculpture et photographie est séduisante mais la première salle décevante. Les photos de statues par Charles Nègre, Clarence Kennedy et d’autres sont belles et poétiques certes mais le tout est figé et l’intérêt difficile à saisir.</p>
<p>Au premier abord, on est un peu perdu aussi, des photos du XIXème siècle en côtoient d’autres du XXème, comme celles d’Ann Hamilton ou Louise Lawler (et son intéressante photographie d’une exposition, comme mise en abyme). On ne cerne pas bien la scénographie de l’exposition.</p>
<p>Au premier abord toutefois. Car après 5 minutes de tâtonnement, les textes de présentation aidant, on se laisse emporter dans cette histoire d’amour compliquée entre photographie et sculpture. Et on s’amuse à chercher au fil des salles et des thèmes qui se succèdent les évolutions à la fois de l’art de photographier et de l’art de sculpter. Puisque c’est bien là que réside le propos et l’intérêt de l’exposition : cerner comment la photographie a alimenté l’évolution de la sculpture avec pour questionnement transversal celui des liens entretenus en original et copie. Ainsi comment la copie – la photographie – devient art à son tour.</p>
<p>L’exposition est organisée de façon thématique (10 thèmes). La première partie revient sur l’usage premier de la photographie en lien avec la sculpture: documenter. Charles Nègre et d&#8217;autres avaient pour mission ou désir de témoigner d’un patrimoine (souvent pour des archives). De cette salle se dégage une atmosphère étrange, le calme marmoréen des statues, de ces corps figés laisse songeur. Plus loin, la photo est alliée de la sociologie quand elle est utilisée par Walker Evans ou Robert Frank  pour montrer les monuments américains comme symboles d&#8217;une culture. Elle est aussi celle qui transforme comme d’un coup de baguette magique en sculpture. On pense ainsi aux étranges sculptures involontaires de Brassaï (ticket de métro déchiré, mie de pain roulée…).  La photographie endosse tous les rôles, comme un jouet entre les mains des artistes.</p>
<p>Certaines sections sont plus intéressantes et frappantes que d’autres, comme celle consacrée à Rodin. Les photographes Edward Steichen et Eugène Druet sont parvenus à donner vie à la sculpture. Le premier a mis en scène le célèbre &laquo;&nbsp;Penseur&nbsp;&raquo; dans un cadre sombre comme un paysage à la nuit tombée. Il devient une silhouette fantomatique. Le second s’est consacré aux mains sculptées de Rodin, tordues, crispées, douloureuses. Les posant dans des draps blancs, on croit réellement voir des mains de chair et d’os, agrippant le tissu. La sculpture prend alors vie.</p>
<p>La partie de l’exposition consacrée aux photographies par Brancusi de son atelier donnent à voir une dimension nouvelle de la photographie. Organisant son atelier et ses oeuvres dans le but de prendre différentes photos, l’artiste met aussi en scène pour photographier mais montre en plus le processus créatif, les coulisses de son art.</p>
<p>Et puis la section consacrée au <em>performing art </em>montre comment le corps qui sert de support artistique devient sculpture grâce à la photographie, comme Hannah Wilke et ses différentes poses dans &laquo;&nbsp;Starification&nbsp;&raquo; ou Eleanor Antin et la photographie méthodique de son corps nu sur sept jours pendant un régime&#8230; La photographie permet alors de garder une trace d’une œuvre temporaire.</p>
<p>Par ses interrogations multiples sur photographie et sculpture, l’exposition du MoMA embrasse une question plus vaste : comment se définit l’art ? Vaste et insoluble question que l’exposition s’efforce de d’éclaircir ou du moins d’enrichir. Et si la photographie a peu à peu gagné son statut d’art à part entière, elle reste malgré tout – et c’est ce que montre l’exposition – un médium de communication, bien plus que tout autre art.</p>
<p><strong>The Original Copy, Photography of Sculpture &#8211; 1839 to today</strong><br />
Du 1er août au 1er novembre<br />
The Museum of Modern Art<br />
11 West 53 Street<br />
New York, NY 10019<br />
(212) 708-9400</p>
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		<title>Shopping d&#8217;été</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 15:26:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adeline Dessons</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>

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		<description><![CDATA[Une paire de chaussures Marni, une robe Paul&#38;Joe ou un sac Vuitton à moitié prix. C'est le moment de se faire plaisir avec la sélection shopping de French Morning.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La boutique chouchou des fashionistas n’a toujours pas fini de solder. Rendez vous chez <strong>Opening Ceremony </strong>pour trouver chaussures, pièces de créateurs et accessoires à la pointe de la tendance. Si les noms Alexander Wang, Patrik Ervell, ou Chloë Sevigny vont font rêver, venez profiter des prix affichant jusqu’à 70% de rabais.35 Howard St., nr. Crosby St. (212-219-2688); M–S (11–8), Su (noon–7).</p>
<p>Dépêchez vous, vous avez jusqu’à dimanche pour courir à la boutique vintage<strong> What Comes Around Goes Around&#8217;s.</strong> Entre 30 et 50% off vous seront offerts sur la collection de l’été. 351 West Broadway, nr. Broome St. (212-343-1225); M–S (11–8), Su (noon–7).</p>
<p>Le magasin de luxe <strong>Boutique Resale</strong> affiche des prix défiant toute concurrence. Le sac Louis Vuitton doré est à 499$ au lieu de 1695$, le manteau Marni imprimé à 224$ au lieu de 1250$, les sabots en bois Pucci à 62$ au lieu de 450$. 1045 Madison Ave, nr. 80th St. second fl. (212-517-8099); M–S (10:30–7), Su (noon–7). 141 E 62nd St., second fl. (212-588-8898); M–F (11–7), S (10:30–6:30). 227 E 81st St., nr. Second Ave. (212-988-8188); M–S (11–7), Su (noon–7).</p>
<p>Nuits chaudes d’été, c’est l’occasion de faire un petit tour chez <strong>Kiki de Montparnasse</strong>, où la lingerie de luxe le laissera sans voix. Soutiens gorge en dentelle française à 158$, en soie pour un look de pin up à 148$, c’est le moment de craquer.  79 Greene St between Broome and Spring Sts (212-965-8150, kikidm.com). Mon, Tue 10am–8pm; Wed–Sat 10am–9pm; Sun</p>
<p>Envie d’exiber fièrement votre bronzage des beaux jours? Les robes de la boutique <strong>A. Cheng</strong> sont faites pour vous. Celles de la marque A. Cheng passent de 229$ à 114$, les Paul&amp;Joe Sisters de 218$ à 109$. Vivement le prochain cocktail sur un rooftop! 152 Fifth Ave between St. Johns and Lincoln Sts, Park Slope, Brooklyn (718-783-2826, achengshop.com). Mon–Fri 11am– 7:30pm, Sat 11am–7pm, Sun 11am–6:30pm. Sun 1–Aug 25.</p>
<p>Attention, ces soldes de fin de saison ne sont à louper sous aucun prétexte. Marc Jacobs, Tracy Reese, Cynthia Steffe, autant de créateurs proposés dans le multimarques <strong>Purdy Girl</strong>. Déjà sur notre liste de courses, la robe bustier perlée à 98$ au lieu de 198$, les chaussures plate-forme en bois Matiko à 109$ au lieu de 172$, on adore&#8230; LaGuardia Pl between Bleecker and W 3rd Sts (646-654-6751). Thu 29 11am–8pm, Fri 30 11am–9pm, Sat 31 10am–9pm • 220 Thompson St between Bleecker and W 3rd Sts (212-529-8385). Thu 29 11am–8pm, Fri 30 11am–9pm, Sat 31 10am–9pm • 464 Columbus Ave between 82nd and 83rd Sts (212-787-1980). Thu 29, Fri 30 11am–8pm; Sat 31 10am–8pm •<a href="http://purdygirlnyc.com/"> purdygirlnyc.com</a>.</p>
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		<title>Aquavit, acte II</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/07/30/aquavit-acte-ii/</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 15:06:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure Guilbault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Restaurants]]></category>

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		<description><![CDATA[Le jeune chef prodige Marcus Jernmark réveille Aquavit, assoupi depuis le départ de Marcus Samuelsson. Retour aux origines suédoises pour le restaurant de Midtown.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pas facile de passer après le très médiagénique <a href="http://marcussamuelsson.com/">Marcus Samuelsson</a>, le chef star suédois d’origine éthiopienne au sourire ravageur. Marcus Jenmark, anciennement chef au consulat suédois à New York s&#8217;en tire bien. Le nouveau chef d&#8217;Aquavit vient de recevoir une critique dithyrambique dans le New York Times.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Marcus Samuelsson a fait quelque chose de magnifique : il a combiné avec succès sa propre histoire avec les techniques françaises et la cuisine scandinave&nbsp;&raquo;, </em>explique Marcus Jernmark. <em>&laquo;&nbsp;Quand la tendance de la cuisine fusion a commencé dans les années 1990, Aquavit a eu beaucoup de succès.</em><em> E</em><em>n 2010, les gens veulent autre chose. Ils veulent savoir à quoi s’attendre&nbsp;&raquo;,</em> ajoute-t-il.<em> </em></p>
<p>Les chefs Niels Noren puis Johan Svensson ont entamé le retour aux origines suédoises du restaurant ouvert en 1987 mais en gardant le style de Samuelsson.<em> &laquo;&nbsp;En pleine récession, quand vous vous retrouvez avec une salle de restaurant vide, vous ressentez une crise d’identité. Je me sens très attaché à la cuisine suédoise, peut-être même davantage que si j’habitais en Suède.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Oubliez la cafeteria Ikea : le design ultra chic suédois, fauteuils profonds pivotants dans le lounge, beaux livres, photographies de Cindy Sherman aux murs. La salle &laquo;&nbsp;bistro&nbsp;&raquo; d&#8217;Aquavit est baignée de lumière. Au menu, une cuisine suédoise authentique : smorgasbord (un assortiment qui permet de goûter plusieurs spécialités comme le tartare de chevreuil, gravlax (qui en dépit de son nom peu inspirant est un délicieux saumon à l&#8217;aneth subtilement fumé), un cabillaud au coulis de tomates.  Bon plan, le menu &laquo;&nbsp;Restaurant Week&nbsp;&raquo; à $24 pour le déjeuner et $35 pour le dîner (sans les pourboires ni boissons) est offert toute l&#8217;année. Il comprend le smorrebrod de hareng, saumon poché, gâteau Budapest à la mousse au chocolat praliné, abricot et glace à la vanille.</p>
<p>L&#8217;expérience ne saurait être complète sans goûter l&#8217;aquavit (alcool) maison ou la Pritts, une bière suédoise servie fraîche et avec six ans d&#8217;âge. La salle gastronomique s&#8217;inspire de la tradition suédoise pour offrir une cuisine moderne. Au menu dégustation, un trio de hareng, saumon fumé, caviar, gâteau de pommes de terre et pistaches rôties. En dessert, ne manquez pas le &laquo;&nbsp;Cercle artique&nbsp;&raquo;, un parfait de fromage de chèvre avec sorbet myrtille.</p>
<p>Marcus Jernmark semble s&#8217;être investi d&#8217;un rôle d&#8217;ambassadeur de la cuisine suédoise. &laquo;&nbsp;<em>Ce qui a façonné notre cuisine, est de prendre les produits à leur pic et d&#8217;utiliser des procédés de préservation pour qu&#8217;ils survivent au long hiver.&nbsp;&raquo;</em> Au nombre des techniques, le fumage, la conservation dans du vinaigre, l&#8217;extraction d&#8217;eau pour obtenir un concentré de saveurs. Rompu à l&#8217;exercice diplomatique, Marcus nous raconte son faux pas quand, chef au consulat, il a servi une crêpe suzette à l&#8217;ambassadeur français, lui expliquant qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un &laquo;&nbsp;pancake&nbsp;&raquo;. Son chemin a encore croisé celui de la République française quand il est sorti avec la demi-soeur de Carla Bruni. L&#8217;autre Marcus fait aussi des ravages.</p>
<p>Aquavit, 65 East 55th Street, New York, NY 10022, 212-307-7311</p>
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		<item>
		<title>Quand le skate roule pour l’environnement</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/07/29/quand-le-skate-roule-pour-l%e2%80%99environnement-6/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 15:43:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adeline Dessons</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business et Techno]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>

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		<description><![CDATA[Champion de skate, Pierre-André Senizergues est devenu riche grâce aux baskets Etnies, incontournables pour la jeunesse des années 90. Mais l'empereur de la glisse veut être plus que cela: un entrepreneur avec une conscience. Verte. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avant que ce businessman écolo ouvre la bouche, on s’attendait au refrain bâti à coup de pubs sur l’urgence de sauver la planète. Au contraire, loin d’être langue de bois, le ton est passionné. Et le parcours de Pierre-André Senizergues explique le cap pris par Sole Technology. A en croire ce quarantenaire arrivé en Californie comme &laquo;&nbsp;sans abri&nbsp;&raquo;, cette entreprise ne s’y prend pas comme les autres. Elle se veut avant tout « sociale ». M. Senizergues, qui a vécu de bric et de broc pendant quelques mois a Venice Beach, après avoir quitté l’Hexagone pour assouvir sa passion, le skateboard, vante ses opérations tous azimuts : donner des chaussures à des SDF de Los Angeles, offrir des emplois aux jeunes skateurs, construire des skate-parcs publics pour inciter les ados à être actifs…</p>
<p>L’environnement, cause numéro un du groupe et celle qui en fait sa réputation, est en fait venu plus tard. «<em>Trois surfeurs sponsorisés par la société ont lance l’idée»</em>, se souvient-il. Au bord du Pacifique, les surfeurs sont parmi les plus écolos. «<em>Ils évoluent dans un milieu naturel victime des marées noires et d’autres pollutions majeures, tandis que les skateurs vivent en milieu urbain, le béton. C’est donc logique que la fibre verte soit venue des premiers</em>». En l’an 2000, Senizergues amorce le tournant via la reconstruction des bâtiments,  plus économes en énergie (le toit est couvert de panneaux solaires). Par ailleurs, les vans qui servent à transporter les athlètes fonctionnent aux biocarburants. En peu de temps, cette entreprise tenue par un Français est érigée en modèle parfait, avant même le tsunami du greenwashing.</p>
<p>A tel point que Leonardo DiCaprio fait appel à Sole Technology pour financer son documentaire, La 11<sup>e</sup> heure, sorti en 2007. «<em>Un jour, il m’a appelé au téléphone, je l’ai questionné pendant une heure car je voulais être sur que ce n’était pas juste une star qui voulait mettre du vert sur son nom</em>». «<em>Je n’aime pas trop le greenwashing</em>», poursuit-il un peu naïvement. L’entreprise a cependant rédigé un communiqué pour annoncer sa dernière performance : une baisse de 14% de ses émissions de gaz a effet de serre. C’est désormais le principal objectif de ce petit empire de la basket, affirme Senizergues : annuler son empreinte carbone.</p>
<p>Utopique ? Pour celui qui, de la rue, est devenu un riche patron sous les palmiers californiens, pas vraiment. «<em>Il faut avoir des rêves, on ne sait pas trop comment on va y arriver, mais le chemin parcouru est significatif. D’ici dix ans, imaginez le progrès fait en matière de nouvelles technologies disponibles!</em>».</p>
<p>Pour parvenir a ce but lointain, Senizergues note qu’il faut embarquer tous les services et toutes les activités de l’entreprise dans l’aventure. «<em>Certains se contentent d’avoir un département Environnement qui fait des choses tout seul dans son coin</em>». Même le triage des poubelles est un « emploi vert » chez Sole technology, assuré par un jeune skateur motivé. L’entreprise a aussi tenu à identifier les sources de pollution. Cette étude, faite en interne, aurait montre que 57% de la pollution vient des usines de production en Asie. D’où l’importance d’influencer, aussi, les fournisseurs. Evidemment, un contrôle total est impossible. «<em>Mais on a des moyens de pression, nos fabricants chinois savent que s’ils ne font pas des efforts, ils peuvent perdre un contrat important»</em>. Pourquoi alors travailler avec des usines chinoises, loin d’être exemplaires sur le plan social comme environnemental, et ne pas adopter une stratégie de fabrique sur place, comme le fait la chaine American Apparel par exemple ? «<em>On est toujours dans les usines, on voit ce qui se passe. Des scandales comme ce qui est arrivé à Nike, ce n’est plus possible maintenant, c’est trop risqué</em>», rétorque le Californien d’adoption. Pour ce qui concerne l’effort côté pollution, Sole Technology a demandé aux usines leurs factures de consommation d’énergie. Senizergues ne nie pas les risques de non-coopération, mais ne renonce pas. Il a déjà lâché ses fournisseurs qui tournaient au charbon pour d’autres qui utilisent de l’énergie hydraulique.</p>
<p>En somme, il a fait de la protection de l’environnement un «lifestyle» pour l’entreprise, tout comme l’est la culture skate. Et la clé de ce style de vie, c’est de n’accepter aucune mainmise de financiers, explique Senizergues. Résister a l’entrée en Bourse «malgré les offres». «<em>Je ne veux pas ouvrir le capital et avoir des obligations de rendements de court-terme de 20%</em>», dit-il. Ex-champion de skate, celui qui n’a jamais fait de grande école, n’a jamais étudié le commerce, s’inspire sans doute davantage de l’esprit de son sport, qui n’a ni règles ni terrain délimité.</p>
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	</item>
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		<title>&#171;&#160;Le Concert&#160;&#187;, un hymne à l’optimisme</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/07/29/le-concert-un-hymne-a-l%e2%80%99optimisme/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 15:41:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>

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		<description><![CDATA[Après "Va, Vis et Deviens" le réalisateur Radu Mihaileanu s’attaque à la comédie avec "Le Concert". Non sans un fond de mélancolie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Andreï Filipov (joué par Alexeï Guskov), la petite cinquantaine, passe ses journées à lessiver les sols du Bolchoi de Moscou, le célèbre mais décrépit théâtre russe. Sous son humble habit d’homme de ménage, qui soupçonnerait que se cache un illustre chef d’orchestre des années 80, avant que le soviétisme ne le compte parmi ses nombreuses victimes? Filipov, estampillé ennemi du peuple, a vu sa carrière brisée un soir de première, sur ordre du Parti. En plein milieu du concerto pour violon de Tchaikovski, le concert de sa vie. Lorsqu’un jour, affairé à astiquer le bureau du grand patron, il intercepte un fax du Théâtre du Châtelet invitant la troupe à se produire à Paris, Filipov décide aussitôt de reformer son ancien orchestre et de partir pour la “<em>ville lumière</em>”, à la place du vrai Bolchoi.</p>
<p>Le point de départ du <em>Concert </em>de Mihaileanu est donc une farce, une grosse farce aux rouages peu subtils. Tous les ingrédients sont ainsi réunis pour tour à tour faire rire et pleurer : destin brisé, clichés sur les Russes imbibés de vodka, sur l’intelligentsia française avec le très drôle et précieux François Berléand et puis la musique qui réconcilie tout le monde, même l’ancien opposant politique et l’ex-cadre du Parti.</p>
<p>Mais ça fonctionne. L&#8217;histoire gagne peu à peu en profondeur et l&#8217;on se coule aisément et en douceur dans ce bain de musique, de joie et de mélancolie. On adhère même à cette idée discutable d’”<em>âme slave</em>”, fougueuse et libre. Tandis que l’humour, présent tout au long du film, est le pilier principal de l&#8217;intrigue. On pense ainsi aux gitans qui confectionnent de faux passeports pour la troupe russe à même le sol de l’aéroport, à la tête déconfite du communiste russe qui apprend que le PCF ne fait plus recette&#8230; Et les deux heures que dure le film filent ainsi sans aucun ennui. <em>Le Concert</em> avait d’ailleurs reçu un très bon acceuil en France, lors de sa sortie en novembre 2009, comptant en février 2010 plus d’1,8 millions d’entrées.</p>
<p>Mihaileanu dépeint en filigrane le fossé entre deux mondes : la France, esthétique et organisée et la Russie au charme anachronique, traînant derrière elle ses vieilles casseroles communistes. La première est lisse  et aseptisée, sans idéaux. La seconde est un joyeux foutoir où tout le monde bouillonne et rêve de grandes choses. Stéréotypes encore mais utilisés intelligemment, aboutissant à une réflexion sur la cohabitation &#8211; voire la fusion &#8211; entre deux cultures.</p>
<p>Les deux pays se rejoignent en la personne d’Anne-Marie Jacquet, la violoncelliste qui permettra l’étincelle lors du concert dans la scène finale du film, interprétée gracieusement par Mélanie Laurent (voir <a href="http://frenchmorning.com/ny/2010/07/29/le-succes-du-concert-montre-quil-ne-faut-pas-prendre-les-francais-pour-des-cons/" target="_blank">interview</a>). Anne-Marie, cette jeune femme à laquelle on a menti sur son passé, élevée en France mais fille de deux musiciens russes juifs &#8211; amis de Filipov &#8211; déportés sous le soviétisme. Avec son archet, elle offre à l’orchestre et au public l’”<em>harmonie</em>”, cette vieille rengaine de Filipov. La scène voit se rassembler les musiciens russes débraillés, le très chic public du Châtelet, le maestro et la fille de ses amis disparus, dans un même enthousiasme mélomane&#8230; Une fin qui sent l’eau de rose mais c’est un doux parfum.</p>
<p><strong><em>Le Concert</em> de Radu Mihaileanu. Avec Alexeï Guskov, Dmitri Nazarov et Mélanie Laurent.<br />
Sortie le 30 juillet à <a href="http://www.theparistheatre.com/" target="_blank">The Paris</a> (4 West 58th Street) </strong><strong>à New York et au <a href="http://www.landmarktheatres.com/market/losangeles/losangeles_frameset.htm" target="_blank">Landmark </a>à Los Angeles (10850           West Pico at Westwood Blvd) </strong><strong>puis en août dans le reste des Etats-Unis.</strong></p>
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		<title>&#171;&#160;Le succès du Concert montre qu&#8217;il ne faut pas prendre les Français pour des cons&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 15:39:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Melanie Laurent]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 30 juillet "Le Concert" de Radu Mihaileanu, sort aux Etats-Unis. A cette occasion, Mélanie Laurent revient sur les moments forts du tournage et son engagement pour un cinéma de qualité. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu&#8217;est-ce qui vous a poussé à faire ce film?</strong></p>
<p>Plein de choses. J&#8217;avais vu les autres films de Radu [Mihaileanu, ndlr], j&#8217;avais vu <em>Vas,Vis et Deviens </em>et je trouve que c&#8217;est un très grand réalisateur. Avant même d&#8217;avoir le rôle, j&#8217;étais d&#8217;abord très honorée d&#8217;avoir le scénario entre les mains, un scénario très populaire, très drôle, très émouvant aussi. Et puis il y avait ce gros challenge du violon. Il a fallu deux mois de cours intensifs! Mais c&#8217;était formidable. Avec ce métier on a l&#8217;impression de vivre plusieurs vies.</p>
<p><strong>Justement, comment s&#8217;est passée la préparation de la scène finale du concert?</strong><br />
Jouer cette scène était un moment absolument fou, avec ces 300 figurants, l&#8217;orchestre&#8230; La main gauche, c&#8217;était un effet spécial [la doublure main était Mathilde Borsarello, violoniste à l'Orchestre ­national de France, ndlr]. C&#8217;était humainement impossible de faire les deux mains après deux mois de violons (rires). Mais la main droite c&#8217;est moi. C&#8217;est un peu du &laquo;&nbsp;air violon&nbsp;&raquo; mais tout est bon, la position de l&#8217;archet, sur les bonnes cordes&#8230; Tout ce travail rend un peu fou, ça devient une obsession, j&#8217;écoutais Tchaïkovski en boucle et j&#8217;avais l&#8217;impression d&#8217;avoir chaque note de chaque instrument dans la tête. Pour le son, c&#8217;était celui d&#8217;une grande violoniste [Sarah Nemtanu, ndlr] avec laquelle je me suis très bien entendue et qui est devenue une amie.</p>
<p><strong>Votre personnage, Anne-Marie Jacquet est en quête de ses origines, de son identité. Ce sont des thématiques qui vous touchent?</strong><br />
Elles me touchent si elles sont bien écrites. Là c&#8217;était surtout l&#8217;idée de ne pas savoir qu&#8217;on a l&#8217;âme slave en soi et de le découvrir avec un orchestre. Le film parle aussi du communisme qui a détruit la carrière d&#8217;un chef d&#8217;orchestre. Il y a cette union aussi entre une violoniste solo et un orchestre et comment dans une société individualiste il faut s&#8217;unir aux autres pour obtenir quelque chose d&#8217;incroyable.</p>
<p><strong>Le film a été bien reçu en France&#8230;</strong><br />
Sincèrement je pensais qu&#8217;il ne marcherait pas. Tout le monde ne met pas de l&#8217;argent pour un film sur la musique classique. Donc c&#8217;est aussi pour des raisons politiques que je l&#8217;ai fait. Je me suis dit que si le film marchait ça allait rehausser le niveau de ce qu&#8217;on a en France. Le succès du film montre qu&#8217;il ne faut pas prendre les Français pour des cons avec de mauvaises comédies. Et ça fait du bien à tout le monde!</p>
<p><strong>Et quel regard portez-vous jusqu&#8217;à maintenant sur votre carrière?</strong><br />
Je suis assez contente (rires). Bon j&#8217;ai fait quelques petites erreurs de jeunesse mais c&#8217;était il y a longtemps.  Et même les films qui n&#8217;ont pas marché je suis fière de les avoir fait. Je ne travaille plus dans la souffrance et je tourne de plus en plus avec des réalisateurs que j&#8217;aime. Et puis je ne me dis pas &laquo;&nbsp;Il faudrait&#8230;&nbsp;&raquo; mais plutôt &laquo;&nbsp;Je voudrais&#8230;&nbsp;&raquo;. D&#8217;une manière générale, au cours de ma carrière, je n&#8217;ai fait que des choix du coeur.</p>
<p><em><em>Mélanie Laurent, César du Meilleur Espoir féminin en 2007 pour son rôle dans <em>Je vais bien ne t&#8217;en fais pas</em>, sera à l&#8217;affiche du film Le Concert à partir du 30 juillet à New York. La Rafle, dans lequel elle interprète une infirmière, sortira dans quelques semaines aux Etats-Unis. Elle sera également bientôt à l&#8217;affiche de <em>Beginners </em>avec Ewan McGreggor et de Requiem pour une tueuse avec Clovis Cornillac. La jeune commédienne commencera le tournage de son premier film en tant que réalisatrice à la rentrée, avec Marie Denarnaud et Gilles Lellouche. </em><br />
</em><em></em></p>
<p>Pour lire la critique du film, cliquer <a href="http://frenchmorning.com/ny/2010/07/29/le-concert-un-hymne-a-l%E2%80%99optimisme/" target="_blank">ici</a>.</p>
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		<title>&#171;&#160;Gardez un peu de temps libre au cas où Laurent Blanc vous appelle pour remplacer l&#8217;équipe de France&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 19:59:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adeline Dessons</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Contador]]></category>
		<category><![CDATA[effets spéciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Blanc]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette semaine dans les médias américains, l’équipe de France de football punie, encore un Espagnol qui remporte le Tour de France, les Frenchies proposent leurs effets spéciaux à hollywood et des soeurs Bénédictines signent pour un album avec le même label que Lady Gaga.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Coupe du Monde est terminée mais l&#8217;équipe de France continue d&#8217;exciter la curiosité des médias américains. Dans un article du <a href="http://latimesblogs.latimes.com/sports_blog/2010/07/laurent-blanc-frances-new-soccer-coach-has-decided-to-suspend-the-23-man-team-as-punishment-for-their-behavior-during-the-w.html">Los Angeles Time</a>, Melissa Rohlin raconte la décision prise par Laurent Blanc de suspendre les 23 joueurs de l&#8217;équipe pour le match amical contre la Norvège la semaine prochaine. La raison, &laquo;&nbsp;<em>les punir de leur grève</em>&nbsp;&raquo; pendant la Coupe du Monde en Afrique du Sud, explique la journaliste. Glen Levy, <a href="http://newsfeed.time.com/2010/07/23/entire-french-world-cup-squad-suspended/">de Time Magazine</a>, adopte un ton plus ironique. Le journaliste se moque: &laquo;&nbsp;<em>si vous lisez ce journal et que vous êtes Français, il serait utile de garder un peu de temps libre dans votre agenda parce que Mr Blanc pourrait vous appeler pour savoir si vous avez envie d&#8217;une petite partie</em>&laquo;&nbsp;. Il ajoute &laquo;&nbsp;<em>apportez vos baskets, n&#8217;insultez pas vos entraîneurs et rappelez vous les paroles du plus grand hymne du monde (si vous ne pouvez pas gérer les trois, Laurent Blanc sera arrangeant), et vous pourrez entreprendre une nouvelle carrière. Bonne chance&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Après le football, le vélo. Cette année encore, c’est l’Espagnol Alberto Contador qui a remporté le Tour de France. Juliet Macur du <a href="http://www.nytimes.com/2010/07/26/sports/cycling/26cycling.html?scp=7&amp;sq=france&amp;st=cse">New York Times</a> raconte qu’ “<em>après 3 semaines et plus de 2.200 miles sur son vélo, il peut enfin souffler</em>”. Une fois de plus, Contador a été en mesure de battre Andy Schleck, pourtant favori du public. “<em>Sur le podium, au milieu des Champs Elysées, ils sont côte à côte, amis dans la vie, mais peu cléments l’un envers l’autre sur les routes du Tour</em>” raconte la journaliste du New York Times. Le grand absent est peut être Lance Amstrong, “<em>qui a fini 23e avec près de 40 minutes de retard sur Contador</em>” précise Juliet Macur. Elle revient notamment sur les accusations de dopage qui planaient sur le cycliste américain.”<em>Il a dit à la télévision française qu’il voulait préserver sa vie privée après le Tour, un retour à cette course l’année prochaine semble donc exclu</em>” conclut l’article du New York Times.</p>
<p>Les Français se font leur place sur le marché des effets spéciaux, c’est ce que révèle un article du <a href="http://www.nytimes.com/2010/07/26/technology/26macguff.html?_r=1&amp;emc=tnt&amp;tntemail1=y">New York Times</a>. Selon Eric Pfanner, Hollywood ferait de plus en plus appel aux studios d’animation français pour la réalisation de leurs effets spéciaux. La société française Mac Guff a par exemple participé à “<em>Despicable Me</em>”, film d’animation en 3D produit par une filière d’Universal. “<em>Véritable coup de pouce pour l’industrie de l’audiovisuel français, (&#8230;) Mac Guff cherche à refaire des affaires avec Hollywood</em>” raconte le journaliste. De l’autre côté de la Manche, on a bien compris depuis longtemps qu’il y avait quelque chose à faire avec les Américains. “<em>Des compagnies anglaises comme Negative et Framestore ont déniché une niche lucrative en proposant des forfaits pour les studios Hollywood</em>iens” explique Eric Pfanner, “<em>ce qui a limité ensuite les opportunités pour les entreprises françaises</em>”. Jusque là freinées par le coût élevé des taxes françaises, la baisse de l’euro et une réduction d’impôts visant à attirer les réalisateurs étrangers en France ont finalement joué en la faveur des studios d’effets spéciaux français. Avantage de taille pour Hollywood, les Français ont l’habitude de devoir réduire les coûts de production et là où il faut un Français, il faut trois Américains pour le même travail. Ainsi “<em>&laquo;&nbsp;Despicable Me&nbsp;&raquo; a coûté 70 millions de dollars là où Toy Story 3 ou Shrek 4 a couté deux fois plus cher</em>” explique l’article du New York Times. Dernière incitation à travailler avec Hollywood “<em>lorsque vous travaillez avec les Américains, quand ils passent une commande, ils vous paient. Lorsque vous travaillez avec les Français, quand ils passent une commande, ils ne vous paient pas”.</em></p>
<p>On aura tout vu! Des bonnes soeurs françaises dans le même label que Lady Gaga et Eminem. Dans un article de l’<a href="http://www.examiner.com/x-38149-Celebrity-Headlines-Examiner~y2010m7d25-Singing-Nuns-belt-out-tunes-on-U2-Lady-Gaga-Eminen-label">Examiner</a>, Jane Lasky raconte que le label de musique Decca Records qui a produit les albums des Rolling Stones, U2, Lady Gaga ou encore Eminem, a signé un contrat avec une chorale de religieuses bénédictines françaises. Decca Records a trouvé ce nouveau groupe près d&#8217;Avignon dans le Sud de la France. Pratiquant le chant grégorien, ces religieuses de l’Abbaye de Notre Dame de l’Annonciation<em> &laquo;&nbsp;ont été dénichées après plus de 70 couvents visités aux Etats Unis, Afrique et Europe&nbsp;&raquo;</em> explique Jane Lasky. Pour la journaliste de l’Examiner, “u<em>ne chose est sûre, peu importe le succès de leur album prévu courant novembre, les soeurs d’Avignon devraient faire parler d’elles</em>”.</p>
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		<title>Vigilance contre les arnaques &#171;&#160;au pair&#160;&#187;</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/07/26/vigilance-contre-les-arnaques-au-pair/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 19:25:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexis Buisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Emplois/Stages]]></category>
		<category><![CDATA[Vie pratique]]></category>
		<category><![CDATA[au pair]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque année, ils sont plusieurs milliers de jeunes Français à vouloir vivre une expérience "au pair" aux États-Unis. Quelques conseils pour éviter que le rêve se transforme en cauchemar.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’histoire de Chrystel Macia est celle d’une descente aux enfers. Au début, l’envie d’améliorer son anglais et de fuir « <em>un passé familial douloureux </em>» en s’exilant aux États-Unis, pour un an, comme jeune fille au pair. A la fin, des années plus tard, le dépôt d&#8217;une plainte devant le tribunal de Lyon. Elle a été arnaquée.</p>
<p>Comme des milliers d’autres aspirantes au pair, elle avait placé une annonce sur un site gratuit qui servait d&#8217;intermédiaire avec des familles d&#8217;accueil &#8211; passer par une agence officielle était trop cher pour cette étudiante. Une famille new-yorkaise lui répond quinze jours plus tard et lui demande de passer par une agence de voyage, « Global Travel International », pour gérer visa, billets d’avion et assurance. Il s’agit d’une arnaque, mais la jeune fille ne se doute de rien. « <em>J’ai fait quelque recherches mais rien ne permettait de mettre en doute cette agence.</em>»</p>
<p>La suite de l’histoire est celle d’une série d’escroqueries. Un interlocuteur lui demande 750 livres (l’agence était soi-disant basée en Angleterre), invoque par la suite une mystérieuse nouvelle loi américaine qui justifie l’envoi de 1.000 livres supplémentaires. Pendant plusieurs mois, elle transfert ainsi de l’argent sur le compte de cette fausse agence jusqu’à ce que, sans travail, sans argent, en dépression, elle décide d’arrêter. « <em>Je croyais vraiment à mon </em><em>proj</em><em>et, mon rêve, j&#8217;étais déterminée. J’ai su plus tard que j’étais naïve.</em>»</p>
<p>Avec l&#8217;explosion ces dernières années des possibilités de séjours au pair, formule alléchante pour s’immerger dans la culture d’un pays, les arnaques prolifèrent sur les sites spécialisés qui proposent de mettre en relation gratuitement des jeunes candidates (et candidats) au départ et des familles d’accueil. Fausses familles, non-respect des règles s’appliquant aux au pairs en terme de logement et d’horaires… pour des jeunes qui souvent méconnaissent les démarches ou sont prêts à tout pour vivre leur rêve, il est facile de se faire embobiner par la Toile.« <em>C’est un problème relativement peu important mais qui reçoit beaucoup d’attention</em>, note Laura Daly, Présidente d’IAPA (International Au Pair Association), un organisme international regroupant 153 agences au pair accréditées (dont <a href="http://www.iapa.org/Docs/02_organisation/Member_Directory.php4">13 en France</a>) qui a récemment émis une <a href="http://www.iapa.org/Docs/05_press/Protect_FR.php4">alerte</a> sur les risques associés aux annonces sur internet. <em>Nous recommandons aux jeunes filles de passer par des organismes d’accueil et d’envoi accrédités par IAPA</em>. »</p>
<p>Ces agences assurent notamment la sélection des familles d’accueil, l’obtention de l’assurance médicale et du visa J nécessaire pour les séjours au pair aux Etats-Unis, et garantissent le respect de la loi par les parties. Ce qui explique le coût plus élevé de la procédure. En France, une liste des agences officielles spécialisées dans le placement au pair est disponible sur le site de l’<a href="http://www.ufaap.org/index.asp#">UFAAP</a> (Union Française des Agences Au Pair).</p>
<p>En cas d’utilisation de sites gratuits (et il y en a beaucoup, comme Great au pair, Find au pair, Easy au pair, Au pair care ou Au Pair World…), prudence donc. Les séjours aux États-Unis, destination favorite des &laquo;&nbsp;au-pairs&nbsp;&raquo; français, sont particulièrement visés. Tout contact avec un interlocuteur demandant des infos personnelles (numéro de compte, adresse et numéro de passeport) ; proposant une rémunération exorbitante ; conseillant une agence de voyage inconnue (dont le nom contient « Global ») ou l’utilisation de Western Union pour les transferts de fonds devrait éveiller les suspicions.</p>
<p>«<em>Je ne veux pas incriminer ces sites car je connais des filles qui sont très contentes du service</em>, souligne Chrystel Macia, actuellement au pair en Espagne. <em>Mais il faut </em><em>être</em><em> vigilant</em>».</p>
<p><strong>Pour plus d’informations: le <a href="http://www.arnaqueaupair.sitew.com/">site</a> de Chrystel Macia</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Site de l&#8217;<a href="http://www.ufaap.org/index.asp#">UFAAP</a>, regroupement d’agence au pair françaises accréditées</strong></p>
<p><strong>Site d&#8217;<a href="http://www.aupairinamerica.com/">Au Pair in America</a>, leader du placement d&#8217;au pairs aux Etats-Unis,<br />
</strong></p>
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		<item>
		<title>AFE: les élections fixées au 24 octobre</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/07/24/afe-les-elections-fixees-au-24-octobre/</link>
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		<pubDate>Sat, 24 Jul 2010 19:02:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite à l'annulation des résultats de juin 2009 par le Conseil d'Etat, la date des nouvelles élections pour l'Assemblée des Français de l'étranger vient d'être fixée au 24 octobre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nombre de Français installés hors de France (en Amérique et en Afrique) froncent les sourcils quand on évoque l&#8217;Assemblée des Français de l’étranger (AFE). Méconnue, l&#8217;image de l&#8217;organisation ne va pas s&#8217;améliorer à la suite du cafouillage qui a accompagné les élections de ses représentants le 7 juin 2009. Le scrutin a été annulé par le Conseil d&#8217;Etat. On recommence donc le 24 octobre prochain.</p>
<p>Petit retour sur les événements et explication du fonctionnement du scrutin. Pour choisir sa liste en âme et conscience lors des prochaines élections…</p>
<p><strong>A quoi sert cette Assemblée des Français de l’Etranger ? </strong></p>
<p>Créée en 2004 pour remplacer le moribond Conseil Supérieur des Français de l’Étranger – tué par ses propres électeurs puisque seuls 14% d’entre eux avaient voté en 2003 – elle a un rôle principalement consultatif auprès du Président de la République et du Premier ministre et elle n’est un enjeu que pour les candidats aux 12 postes de sénateurs des Français de l’étranger. Composée de 153 membres élus pour 6 ans, au suffrage universel direct dans les 52 circonscriptions consulaires, elle ne changera donc pas le cours de votre vie menée hors des frontières françaises. Elle se réunit deux fois par an, en assemblée plénière à Paris.</p>
<p><strong>Mais que s’est-il donc passé en juin 2009 ?</strong></p>
<p>Le 7 juin 2009, 42987 Français installés dans la circonscription de la côte Est étaient appelés à voter afin de renouveler partiellement l’Assemblée des Français de l’étranger. L’élection a eu peu de succès puisque seuls 5111 électeurs ont pris la peine de voter. Seulement voilà, les résultats ont fait l’objet de recours. Le 16 juin 2010, le Conseil d’Etat décidait donc d’annuler les résultats pour les circonscriptions de Washington et de Mexico. Les 5 conseillers de la circonscription de la côte Est (Boston, New York, Washington, Atlanta, Miami) ont donc dû quitter leur nouveau poste.<br />
Les services du ministère des Affaires étrangères avaient en effet été négligents : ils n’avaient pas été en mesure de vérifier systématiquement la signature des électeurs qui avaient voté par correspondance. Les réactions parmi les candidats étaient contrastées après cette décision, comme l’explique un autre <a href="http://frenchmorning.com/ny/2010/06/21/elections-a-lafe-on-recommence/" target="_blank">article</a> de <em>French Morning</em>.</p>
<p><strong>Qui est concerné ?</strong></p>
<p>Le Conseil d&#8217;Etat a annulé l&#8217;élection de 2009 pour deux circonscriptions: celle du Mexique (qui comprend: Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama, Salvador) et la 1ère circonscription des Etats-Unis. Celle-ci comprend les circonscriptions consulaires d&#8217;Atlanta, Boston, Miami, New York et Washington. Ce sont les ressortissants français inscrits dans ces consulats qui pourront voter le 24 octobre, et par internet du 6 au 21 octobre.</p>
<p><strong>Rien n&#8217;a été fait pour qu’une telle chose ne se reproduise pas ?</strong></p>
<p>Si bien sûr. Les services du Consulat ont donc tenté de recueillir les signatures des électeurs afin de pouvoir vérifier l’authenticité des bulletins qui seront envoyés par correspondance. 20 000 courriers et courriels ont été envoyés et l&#8217;opération se prolongera dans les semaines à venir. Les électeurs devront également compléter un <a href="http://consulfrance-newyork.org/" target="_blank">formulaire </a>à renvoyer par la poste au consulat, ou bien par fax ou par e-mail avec la copie d’un document officiel où figure la signature (passeport, carte d’identité). &laquo;&nbsp;<em>A la rentrée, nous procèderons à des affichages dans les lieux les plus fréquentés par la communauté française, </em>explique-t-on au Consulat de New York.<em> Chaque intervention publique du Consul général sera l’occasion de rappeler l’organisation de ce scrutin et les modalités du vote.&nbsp;&raquo;</em></p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Une manif pour les &#171;&#160;sublets&#160;&#187;</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/07/23/une-manif-pour-les-sublets/</link>
		<comments>http://frenchmorning.com/ny/2010/07/23/une-manif-pour-les-sublets/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 20:48:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adeline Dessons</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[hôtels]]></category>
		<category><![CDATA[sous-location]]></category>
		<category><![CDATA[sublets]]></category>

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		<description><![CDATA[La loi sur l'interdiction des "sublets" à New York continue de faire des vagues. De manifestations en contre manifestations, pros et antis s'affrontent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>“Veto, Veto!”. C’est le slogan que plus de 500 personnes ont crié le mercredi 21 juillet devant le City Hall de New York. L’objectif: clamer leur indignation contre la <a href="http://frenchmorning.com/ny/2010/07/12/la-location-a-court-terme-interdite-a-new-york/">loi S6873/A100008</a>. Adoptée par l’Assemblée de l’état de New York, cette loi vise à interdire toute sous location pour une durée inférieure à moins de 30 jours ainsi que les petits hotels surnommés “illegals hotels” qui fleurissent un peu partout dans la ville.</p>
<p><em>“Un véritable scandale”</em> pour Ignacio Rosa, Manager au Sky Hotel. <em>“C’est non seulement un des seuls moyens de se loger à New York pour les budgets serrés mais c’est surtout des milliers d’emplois qui sont en jeu si la loi passe</em>” accuse le manifestant en colère. Joe Rabinson, Chef de la sécurité de l&#8217;hôtel Pennington ne comprend pas &laquo;&nbsp;<em>nous générons de l&#8217;argent pour la ville de New York, si cette loi passe, la majorité des touristes ne pourra plus venir à New York avec des chambres d&#8217;hôtel classique à 300$&nbsp;&raquo;.</em> Si ces &laquo;&nbsp;hôtels&nbsp;&raquo; sont visés par la loi, c&#8217;est qu&#8217;ils ne sont pas légalement des hôtels: des promoteurs ont racheté des immeuble de logements entiers pour les transformer en chambres d’hôtels, au grand mécontentement des hôtels classiques.</p>
<p>Marie Reine Jézequel, française, Directrice de la société de location aux particuliers NY Habitat est elle aussi venue manifester.<em> “Cette loi a été votée parce que les lobbyistes des grands hôtels ont fait pression, les touristes n’auront plus le choix entre leurs établissements et des possibilités de logement à moindre prix”</em> s’indigne t-elle.</p>
<p>De l’autre côté de la barrière, sur le parvis du City Hall, les associations de défense des locataires manifestent quand à eux en faveur de la loi. Ils accusent les propriétaires de vouloir transformer des immeubles à loyers modérés (« rent stabilized ») en meublés à court terme, excluant ainsi de la ville les locataires les plus modestes.<br />
Pavel Alter, du site de location de courte durée Roots Travel, n’est pas de leur avis. “<em>Le problème de logement à New York n’est pas la faute du short term rental, les locataires n’ont aucun droit social par rapport à leur propriétaire, ils peuvent se faire virer ou voir leur loyer augmenter n’importe quand. Ce qui changerait vraiment le choses serait le renforcement des droits des locataires”.</em></p>
<p>Le français installé à New York depuis plusieurs années aurait aimé que la décision ne soit pas prise aussi vite “<em>la loi a été votée le 4 juillet en début de soirée sans en avertir personne au préalable!</em>” s’étonne t-il. Avec plusieurs autres organismes de location à court durée comme Hotel Toshi ou Airbnb, ils se sont rassemblés pour ouvrir la discussion sur le sujet et faire appelle au veto du Gouverneur Paterson. Pavel reconnaît qu’il y a eu des excès et rajoute que <em>&laquo;&nbsp;c&#8217;est pour cela que nous souhaitons la mise en place d’une législation juste qui n&#8217;interdise pas mais régule le short term rental</em>”. Pour se faire, ils essayent de diffuser <a href="http://savenysublets.tumblr.com/">le numéro de téléphone </a>de la mairie au plus grand nombre de personne en désaccord avec la loi et espèrent atteindre les 10 000 appels.</p>
<p>Après deux heures de manifestation, la foule s&#8217;est lentement dispersée. Tous attendent le veto du Gouverneur de New York David Paterson qui devrait rendre son verdict avant samedi soir.</p>
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		<title>L’art est dans la nature</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 18:34:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Beaumont</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Week Ends/Voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui peut se permettre de réunir des dizaines de sculptures, dont certaines monumentales, sur une superficie de 200 hectares, en pleine nature ? Amateurs d’art et de balades insolites, avant de programmer une visite du Storm King Art Center, suivez les pas de Thierry Beaumont qui s’est rendu dans ce lieu singulier.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut savourer tous les plaisirs, et celui de partir le matin vers un lieu que l’on ne connaît pas en est un que j’apprécie tout particulièrement.<br />
Juste quelques mots. Ce sont une ou deux phrases assez énigmatiques, prononcées par un voisin de table dans un restaurant de Manhattan, qui avaient attisé ma curiosité. Me voilà ainsi sautant dans un bus, à Port Authority, pour rejoindre Mountainville, sur la rive ouest de l’Hudson. Destination le Storm King Art Center. Avec un nom un peu ronflant comme celui-là, j’avais tout de même quelques craintes, mais bon, pourquoi pas ?</p>
<p>Sortie sans trop de problème de Manhattan en milieu de matinée puis route facile vers le nord-ouest. Arrivée sur place une heure et demie plus tard. Évidemment, comme tous les visiteurs, je suis alors tenté de me diriger vers l’imposante maison située en haut de la colline. Un conseil, presque susurré à l’oreille par un jardinier, m’évite l’erreur et me voilà cherchant un panneau, une flèche ou un plan m’indiquant le sens de la visite. Mais rien, nothing. Et pour cause, les 200 hectares de Storm King Art Center se découvrent au petit bonheur, selon l’inspiration. Et que voit-on au détour d’un chemin, derrière un bosquet ou carrément un bois ou encore de l’autre côté d’une colline ? De monumentales sculptures, par exemple celles d’Alexander Calder, de Richard Serra toujours étonnantes ou encore l’extraordinaire travail de Maya Lin qui avec sa « wavefield » a modelé la nature, à son idée, forcément artistique.</p>
<p>C’est une journée entière que l’on peut ainsi passer dans les champs et les bois, d’une œuvre à l’autre. Quel bonheur de visiter un musée comme celui-ci dans un tel environnement. Manhattan et son tumulte sont bien loin. Ici, pas de sirènes, de moteurs et de climatiseurs, juste la musique parfois émouvante de la campagne et un règlement très strict qui interdit aux enfants de jouer, aux adultes de pique niquer, etc. C’est vrai que l’on a tendance à oublier que Storm King Art Center est un Musée et non un parc d’attractions. On ne peut pas y faire n’importe quoi et, finalement, c’est mieux ainsi car la virginité de la nature y semble préservée pour l’éternité.</p>
<p>J’ai dû, à regret, quitter les vertes pelouses et les allées entre les arbres de Storm King. Je l’avoue, pendant ma longue balade, j’ai souhaité à plusieurs reprises qu’un orage ou à défaut une averse, vienne se soulager au-dessus des sculptures mais rien. Un ciel bleu, limpide. Pas l’ombre d’un nuage pour éclairer différemment les œuvres, pas une goutte d’eau qui glisserait sur le bronze ou le fer de ses structures étranges qui ont merveilleusement trouvé leur place dans la nature de Mountainville. D’où l’idée de revenir à la fin de l’été, puis en automne et même par un jour de grand froid, en plein hiver. C’est ça. Revoir ces paysages et ces sculptures sous le gel ou la neige. C’est sûr, je reviendrai.</p>
<p>Le Storm King Art Center fête cette année son 50ème anniversaire. À cette occasion, des œuvres ont été commandées à une dizaine d’artistes et sont visibles sur place.</p>
<p><strong>Comment y aller ?</strong><br />
Au départ de Port Authority, Coach Usa propose un round trip à 45$ par personne, entrée à Storm King incluse. Départ à 10h00 du matin et retour à NYC à 6h15 pm.<br />
Bien sûr, il est un peu dommage de ne pas pouvoir profiter de la fin de l’après midi sur place, lorsque la lumière se fait plus douce sur les œuvres, mais vous ne raterez pas grand-chose car le Musée ferme à 5.30 pm !!!</p>
<p>En voiture : Palisades interstate Parkway north jusqu’au Bear Mountain trafic circle puis route 9W, route 107 et enfin route 32. Comptez 1h15 de trajet.</p>
<p><strong>Où déjeuner ?</strong><br />
Sur place, ce n’est pas top. Le Storm King Café assure le basic, sans beaucoup plus.D’accord, on ne vient pas là pour faire un repas gastronomique mais tout de même.</p>
<p><strong>Comment se déplacer </strong>?<br />
Trois solutions pour se balader dans les 200 hectares. Un tram qui s’arrête devant chaque œuvre, ça c’est vraiment si vous êtes fatigué. Un vélo de location. Assurément la bonne idée si vous êtes prêts à pédaler gentiment. Enfin, nous l’avons dit, à pied, tranquillement, pour une superbe balade romantico-culturelle.</p>
<p><strong>Un truc à noter ?</strong><br />
Oui,   deux mêmes.<br />
Chercher le remarquable « monumental kiss » de Darrell Petit’s. Deux blocs de granit de 25 et 19 tonnes qui s’échangent un doux baiser.<br />
Et puis, à l’intérieur du bâtiment, le souvenir de Louise Bourgeois, la grande artiste française décédée en mai dernier à New York.</p>
<p>Pour en savoir encore plus avant de vous rendre au Storm King Art Center : <a href="http://www.stormking.org">www.stormking.org</a></p>
<p>(Photo: <span style="font-family: geneva,arial,verdana,sans serif; font-size: x-small;"><strong><em><a href="javascript:openWindowScroll('calder_five_swords.htm',%20'image3',%20530,%20525);">Five Swords</a></em></strong>, 1976, Alexandre Calder; Calder Foundation, New York)</span></p>
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		<title>L&#8217;affaire Farewell</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 18:22:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Lise Fernandez</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>

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		<description><![CDATA[Le troisième film de Christian Carion est film d'espionnage situé à Moscou au début des années 1980, alors qu'un colonel du KGB déçu par le régime décide de contacter l'Ouest. Avec Guillaume Canet et Emir Kusturica dans les rôles principaux, "L'Affaire Farewell" sort ce vendredi aux Etats-Unis.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sorti en France en septembre 2009, <em>L&#8217;affaire Farewell</em> rassemble devant la caméra de Christian Carion un casting international composé notamment d&#8217;Emir Kusturica, réalisateur serbe aux deux palmes d&#8217;or, Guillaume Canet et Willem Dafoe (<em>Spiderman, Antichrist</em>). Après Joyeux Noël, Christian Carion met une nouvelle fois en scène une histoire vraie que l&#8217;Histoire à oublié avec cette affaire d&#8217;espionnage, lorsqu&#8217;un colonel du KGB contacte un jeune ingénieur en poste à Moscou afin de communiquer des informations aux services secret français capables de faire tomber le régime soviétique. C&#8217;est d&#8217;ailleurs parce que cette affaire fut si peu médiatisée que l&#8217;acteur américain Willem Dafoe, deux fois nommés aux Oscars, a accepté de faire le film nous confie Christian Carion. &laquo;&nbsp;<em>Il voudrait que les américains voient ce film, en particulier les scènes de reconstitution entre Reagan et Mitterand, une partie de la guerre froide qu&#8217;ils ignorent complètement.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Si <em>L&#8217;Affaire Farewell</em> est présenté comme un film d&#8217;espionnage, on est tout de même loin du James Bond: &laquo;&nbsp;<em>Dans ce film je voulais présenter les personnages, leur vie privée, car cela explique souvent leur décisions</em>&nbsp;&raquo; nous raconte le réalisateur lors de son passage à New York pour le French Cinema Festival, en mars. La référence à <em>L&#8217;homme qui tua Liberty Valance</em> annonce aussi la couleur, film d&#8217;espionnage certes, mais surtout film de points de vue: &laquo;&nbsp;<em>Le dosage des points de vue est important, il s&#8217;agit d&#8217;une reconstitution historique et je voulais faire un film honnête, ne pas manipuler les spectateurs.</em>&nbsp;&raquo; Afin de retrouver l&#8217;URSS d&#8217;avant la chute du mur, l&#8217;équipe du film s&#8217;est installée en Ukraine. &laquo;&nbsp;<em>Nous avions travaillé principalement avec des russes. Ils nous montraient leurs photos de vacances, et on a vite compris l&#8217;atmosphère de l&#8217;époque. Tout était gris, leurs souvenirs de Moscou étaient sans couleur.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Côté acteurs, Emir Kusturica est parfait en colonel russe, une langue qu&#8217;il ne parle pas, mais on retiendra surtout la performance de Guillaume Canet, qui parvient comme peu à jouer ordinairement des situations exceptionnelles. &laquo;&nbsp;<em>Le fait qu&#8217;ils soient réalisateurs tous les deux était plutôt positif, car ils comprenaient mon travail et n&#8217;ont jamais discuté ma mise en scène</em>&nbsp;&raquo; commente Carion, &laquo;&nbsp;<em>en revanche, leur méthode de travail est assez différente et cela était déstabilisant pour Guillaume au début du tournage. C&#8217;est un acteur angoissé et il a besoin de faire des répétitions, contrairement à Emir qui n&#8217;en voyait pas l&#8217;intérêt. Mais tout cela à finis par bien fonctionner</em>.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Autre plus du film, la bande son, sur fond de Queen, comme pour nous rappeler qu&#8217;en plus de ces espions et hommes politiques, le rock aussi participait à la chute du mur.</p>
<p><em>L&#8217;Affaire Farewell</em> sort à New York et Los Angeles le 23 juillet avant une sortie progressive dans tous les Etats-Unis.</p>
<p><strong>A New York:</strong></p>
<p><a href="http://www.lincolnplazacinema.com/" target="_blank">Lincoln Plaza</a> 1886 Broadway;</p>
<p><a href="http://www.landmarktheatres.com/">Sunshine Cinema</a>, 43 Houston Street.</p>
<p><strong>A Los Angeles:</strong></p>
<p>The Landmark Theater; 10850 West Pico; Los Angeles, CA. Tel:  (310) 470-0492</p>
<p>The Playhouse; 673 East Colorado Boulevard; Pasadena, CA 91101. Tel:  (626) 356-7529</p>
<p>Encino Town Center; 17200 Ventura Blvd #121; Encino, CA 91316. Tel:  (818) 981-9811</p>
<p>Regal Westpark – Irvine; 3735 Alton Parkway; Irvine, CA 92626. Tel:  (949) 622-8609</p>
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		<item>
		<title>Shopping de rêve</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 18:05:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette semaine encore, la sélection shopping French Morning ravit les "shopping addicts" de soldes à n'en plus finir. Impossible de ne pas trouver son bonheur!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et la semaine shopping commence avec les bijoux. Pourquoi ne pas parer son cou d&#8217;un collier The Blue Lagoon à 69$ au lieu de 115$? Ou enfiler une bague Aurora à son doigt pour 33$ au lieu de 55$? Le tout chez <strong>Michal Golan</strong> où le joaillerie est à moins 40% du 23 juillet au 8 août. 4 Courtland St., nr. Fulton St. (212-227-8557); M–F (11–7), S–Su (11–5). 313 Columbus Ave., nr. 75th St. (212-362-6690); Su–S (11–7).</p>
<p>Et si on préfère se faire plaisir avec petites robes et jolis top, <strong>Misorena </strong>propose une vente des plus alléchantes: du 19 juillet au 25, hommes et femmes trouveront vêtements et accessoires pour 29.99$. 260 Fifth Ave., nr. 29th St. (212-725-5400); M–F (9–7), S–Su (11–7).</p>
<p>Et puis pour insufler un peu de &laquo;&nbsp;bobo attitude&nbsp;&raquo; à votre garde-robe, il faut aller chez <strong>Bird </strong>à Williamsburg où, entre autres, les tops Steven Alan sont à 89$ au lieu de 188$ et les robes Zero + Maria Cornejo à 299$ au lieu de 595$, dans le cadre de leur soldes d&#8217;été. Le 29 juillet. 203 Grand St., nr. Bedford Ave., Williamsburg (718-388-1655); M–F (noon–8), S (noon–7), Su (noon–6).</p>
<p>On verse une petite larme en disant adieux à l’un des meilleures spots vintage du Lower East Side. <strong>Marmalade Vintage</strong>, fermera bientôt ses portes mais vous pourrez toujours vous consoler grâce aux prix de fermeture de la boutique. Au rayon années 80, les shorts imprimés sont laissés à 25$ au lieu de 62$, les petites robes de plages à 25-40$ au lieu de 75-90$.<br />
172 Ludlow St between E Houston and Stanton Sts (212-473-8070,<a href="http://marmaladevintage.com/"> marmaladevintage.com</a>). Thu 22–Mon 26 12:30–8pm.</p>
<p>Les fashionistas seront ravies d’apprendre que <strong>Diane T.</strong> solde. Grosse démarque sur les vêtements et accessoires de cette boutique avec les sacs “Messenger “de Marc by Marc à 290$ au lieu de 498$, et le must des sandales, Robert de la Clergerie à 275$ au lieu de 640$. 174 Court St between Amity and Congress Sts, Cobble Hill, Brooklyn (718-923-5777). Tue–Fri 11am–7:30pm, Sat 11am–6:30pm, Sun 1–5:30pm. Wed 28–Aug 28.</p>
<p>Pour ceux qui ont loupé les Sample Sales de la marque <strong>Rag&amp;Bone</strong> la semaine dernière, pas de panique, ils pourront se rattraper pour les soldes de fin de saison de la marque. L’occasion de “shopper” une petite veste en cuir à 748$ (à l’origine le double). Il y en aura aussi pour lui avec des chemises à 120$ au lieu de 240$ ou une veste de blazer à 380$ au lieu de 748$. 119 Mercer St between Prince and Spring Sts (212-219-2204). Fu 22 juillet au 2 août, tous les jours, noon–8pm ,100 and 104 Christopher St between Bedford and Bleecker Sts (212-727-2990) <a href="http://rag-bone.com/">rag-bone.com</a></p>
<p>Enfin pour ajouter un peu d&#8217;exotisme à sa décoration intérieure, la <strong>Beyul Asian Antiques pop-up gallery</strong> propose entre 30 et 50% de réduction sur ses antiquité d&#8217;Asie du Sud-Est :  laternes, porcelaines et meubles&#8230; 435 Broome St., nr. Crosby St. (917-514-8550); daily (11–7).</p>
<p><strong>Ozal Emier et Adeline Dessons</strong></p>
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	</item>
		<item>
		<title>La fête nationale Belge à New York</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 18:02:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adeline Dessons</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Bars/Clubs]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Restaurants]]></category>
		<category><![CDATA[Fête nationale belge]]></category>

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		<description><![CDATA[Pas sûr qu'il y ait encore une Belgique une et indivisible, mais il y a encore une fête nationale. Les restaurants Petite abeille et la Chambre de Commerce Belge-Américaine la célèbreront le dimanche 25 juillet au Frying Pan.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est le groupe d’enfants Sidewayz qui ouvrira le spectacle. Le groupe flamand De Kreuners se produira pour la premire fois aux Etats Unis et interprétera les titres de son tout nouvel album en live. La chanteuse Wendy Nazare viendra également pour représenter la Wallonie et proposera un medley de ses meilleures chansons.</p>
<p>Comme les années précédentes, un loterie mettra en jeux des billets d’avion, un vélo ainsi qu’un Ipad. Pour les fans de football, une vente aux enchères proposera des maillots signés par tous les joueurs de l’équipe d’Anderlecht ainsi qu’un brunch à vie pour deux dans les établissements Petite Abeille.</p>
<p>Les petits belges pourront se faire maquiller et ouvriront grand leurs yeux devant des sculptures sur ballon. Pas de fête belge sans bons petits plats et bonne bière, il y en aura pour tout le monde!</p>
<p><strong>Belgium Day Celebration</strong><br />
Le 25 juillet au Frying Pan<br />
Pier 66 entre 26th et Westside Highway, New York, NY</p>
<p>Entrée 20$ pour les adultes, gratuit pour les enfants de moins de 12ans.<br />
L’entrée inclut un tee-shirt avec un dessin du gagnant du concours United Belgium. Les 100 premières entrées vendues se verront offrir un billet de loterie.</p>
<p>Plus d’informations,<a href="http://www.belcham.org/index.php?/site/media-events/"> ici</a></p>
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	</item>
		<item>
		<title>Kusmi Tea dans l’Upper East Side</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 17:47:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stephanie Beauval</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<category><![CDATA[kusmi tea]]></category>
		<category><![CDATA[sylvain orebi]]></category>
		<category><![CDATA[Thé]]></category>

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		<description><![CDATA[La compagnie de thé française cible une clientèle jeune et féminine pour l’ouverture de sa première boutique aux Etats-Unis.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Rachetée en 2003 par l’entrepreneur français Sylvain Orebi, la très branchée marque de thé russe continue de propager sa positive attitude malgré un contexte économique difficile. Dépoussiérée, colorisée, et repositionnée, Kusmi tea est devenu en quelques années le thé à la mode, en particulier chez les femmes. Le bien-être du corps et de l’esprit grâce aux vertus du thé, le tout vendu dans un packaging qui pique les yeux, s’avère être un positionnement réussi puisque la marque affiche aujourd’hui un chiffre d’affaire de 7,5 millions d’euros.</p>
<p>Fondée en 1867 par Pavel Michailovitch Kousmichoff à Saint Petersburg, la maison a tout de suite hérité d’une image de produit de luxe en étant le fournisseur officiel de la famille du Tsar. Une implantation à Paris en 1917 a ensuite permis une exportation du thé aux arômes d’agrumes vers l’Europe notamment vers Londres et Berlin.<br />
La marque vieille de 140 ans n’a pas hésité à utiliser des couleurs &laquo;&nbsp;flashy&nbsp;&raquo; et des noms qui suscitent la curiosité pour être « cool » et coller à l’air du temps. Le mélange Detox purifie le corps et l’esprit, Sweet Love stimule les sens et Be Cool, une combinaison sans caféine, aromatisée à la réglisse et menthe poivrée, calme et apaise.<br />
Avec cette nouvelle adresse New Yorkaise, Kusmi Tea prend une longueur d’avance sur ses concurrents français tels que Mariage Frères, Dammann Frères et le Palais des Thés qui n’ont pas encore ouvert d’enseigne aux Etat-Unis.</p>
<p><strong>Kusmi tea<br />
1037 Third Avenue (61st Street)<br />
Aussi disponible chez Dean and Deluca, Zabar’s, Balducci’s et Citarella. </strong></p>
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		<title>Thierry Henry cet inconnu de la télé américaine</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 14:42:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Henry]]></category>

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		<description><![CDATA[En promo pour son nouveau club des Red Bulls à New York Thierry Henry fait la tournée des télés américaines et de présentateurs qui n'ont aucune idée de qui il est. Pas triste. Comme sur Fox: la présentatrice commence en disant: "alors vous venez de gagner la Coupe du Monde"...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object type="application/x-shockwave-flash" id="video" width="584" height="478" data="http://www.myfoxny.com/video/videoplayer.swf?dppversion=2397"><param value="http://www.myfoxny.com/video/videoplayer.swf?dppversion=2397" name="movie"/><param value="&#038;skin=MP1ExternalAll-MFL.swf&#038;embed=true&#038;adSrc=http%3A%2F%2Fad%2Edoubleclick%2Enet%2Fadx%2Ftsg%2Ewnyw%2Fwildcard%5F1%2Fdetail%3Bdcmt%3Dtext%2Fxml%3Bpos%3D%3Btile%3D2%3Bfname%3Dnew%2Dyork%2Dred%2Dbull%2Dthierry%2Dhenry%2D20100719%3Bloc%3Dembed%3Bsz%3D320x240%3Bord%3D271134940907359140%3Frand%3D0%2E29601966962218285&#038;flv=http%3A%2F%2Fwww%2Emyfoxny%2Ecom%2Ffeeds%2FoutboundFeed%3FobfType%3DVIDEO%5FPLAYER%5FSMIL%5FFEED%26componentId%3D132866816&#038;img=http%3A%2F%2Fmedia2%2Emyfoxny%2Ecom%2F%2Fphoto%2F2010%2F07%2F19%2F20100719henry%5F1%5Ftmb0000%5F20100719090821%5F640%5F480%2EJPG&#038;story=http%3A%2F%2Fwww%2Emyfoxny%2Ecom%2Fdpp%2Fgood%5Fday%5Fny%2Fnew%2Dyork%2Dred%2Dbull%2Dthierry%2Dhenry%2D20100719" name="FlashVars"/><param value="all" name="allowNetworking"/><param value="always" name="allowScriptAccess"/></object></p>
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		<title>Fair, l&#8217;alcool écolo</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 19:03:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adeline Dessons</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business et Techno]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[cocktails]]></category>
		<category><![CDATA[Fair]]></category>
		<category><![CDATA[gogi]]></category>
		<category><![CDATA[spiriteux]]></category>
		<category><![CDATA[vodka]]></category>

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		<description><![CDATA[Une ligne de spiritueux issus du commerce équitable, c’est l’idée de Jean François et Alexandre, deux Français qui ont crée Fair. "Think Human, drink Fair", tel est le slogan de la marque vendue depuis peu à New York et dans plusieurs villes des Etats Unis.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A tout juste 28 ans, Jean François Daniel et Alexandre Koiransky se lancent dans l&#8217;aventure FAIR. Une vodka à base de quinoa en accord avec la certification &laquo;&nbsp;Fair trade&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Tout commence dans un taxi New Yorkais lorsque Jean-François se rend compte, entre deux rendez vous, blackberry et ordinateur, qu’il n’est pas heureux malgré sa réussite. Il décide de partir seul faire le tour du monde, le point de départ de l’aventure FAIR.</p>
<p>En Bolivie, il découvre le Quinoa, la céréale la plus vieille au monde (plus de 5000 ans). Attéré par les méthodes de production occidentales qui prennent le dessus sur les méthodes artisanales,  il veut changer ça, à son échelle. Il décide de s’associer à Alexandre, Français qui travaillait avec lui aux Etats Unis dans les spiritueux et qui a lui aussi choisi de créer son entreprise se servant également du quinoa. Les deux jeunes entrepreneurs se retrouvent autour de cette céréale et fondent la marque FAIR.</p>
<p>Le concept, produire des alcools en accord avec la certification de «fair trade». Ils achètent le quinoa au dessus du prix du marché, ne font pas de production extensive et n’ajoutent pas de pesticide. Grâce à cette production, ils garantissent une bonne vie aux producteurs ainsi qu’une qualité de produit incomparable.</p>
<p>Lancée début 2009, la marque Fair fait son chemin même si de nombreux obstacles se sont dressés devant les deux français. &laquo;&nbsp;<em>Ce n’est pas facile de créer un produit équitable, chaque année, la certification Fair Trade est réévaluée, rien n’est acquis</em>&nbsp;&raquo; explique Camille Marchand, Marketing Director de FAIR. En plus de la vodka de quinoa, FAIR propose deux autres boissons, la liqueur de Gogi (cultivée au Tibet) et celle de café (cultivée au Mexique). <em>&laquo;&nbsp;Nous travaillons en ce moment sur des liqueurs d’Agave (Mexique) ainsi que sur une tequila. L’important est de pouvoir identifier les coopératives d’artisans qui ont besoin de nous</em>&nbsp;&raquo; explique Camille. Le sucre des liqueurs provient de deux coopératives au Malawi. La distillerie se trouve à Cognac en France. Aux mauvaises langues qui penseraient que la mise en bouteille se fait loin du site de production, une réponse très Fair, «<em>pas plus de 4 ou 5 km séparent la distillerie de toutes les étapes de fin de production des spiritueux FAIR</em>», renchérit Camille, si ce n’est pas équitable tout ça !</p>
<p>La vodka FAIR est en<a href="http://www.drinkupny.com/Fair_Vodka_p/s0279.htm"> vente en ligne</a> et dans plusieurs <a href="http://www.fairtradespirits.com/buy-drink-FAIR.html">points de vente</a> à New York, à Los Angeles, San Francisco et Chicago. Les liqueurs de Gogi et Café dans certains bars/restaurants et bientôt en vente.</p>
<p>Testez la version FAIR du Metropolitan, le Gojipolitan</p>
<p>- 4 cl de FAIR. Goji<br />
- 2 cl de FAIR. Vodka<br />
- 1 cl de Cranberry Juice<br />
- 0,5 cl de jus de citron</p>
<p>Mettre tous les ingredients dans un shaker, secouez énergiquement. Servir dans un verre à Cocktail et garnir de baies de Gogi ou d’une tranche de citron. <a href="http://www.fairtradespirits.com/FAIR-cocktails.html">Plus de recettes</a></p>
<p>Vodka FAIR : Prix de vente conseillé : 31, 39$</p>
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		<title>Un voyage &#171;&#160;made in France&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 18:42:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Serres Cousiné</dc:creator>
				<category><![CDATA[American Life]]></category>
		<category><![CDATA[Installation/Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Vie pratique]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce mois-ci, notre "life coach", nous emmène à la rencontre de Mike, un Américain que sa compagne française "traîne" en France chaque été. Et qui souffre...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mike et Julie sont ensemble depuis sept ans. Pourquoi se marier alors que depuis leur rencontre fortuite lors d’une soirée entre amis downtown, tout se passe très bien dans leur couple? Enfin, presque tout, puisque ce grand balaise assis en face de moi, à la mâchoire carrée et aux muscles saillants, me semble tout à un coup bien plus fragile qu’il n&#8217;en a l’air. C’est dans la langue de Shakespeare, et dans un accent traînant typique des Etats du sud, qu’il m’explique ce qui l’attriste et le rend si impuissant. «<em>L’été arrive et comme à chaque fois, nous partons en France passer une quinzaine de jours dans la maison de famille de la femme que j’aime. J’ai déjà le cafard rien que d’y penser. C’est là où tout le monde se retrouve…Sauf moi».</em></p>
<p>C’est par le biais d’une amie de Julie avec qui j’ai travaillé il y a quelque temps, que Mike a entendu parler de moi. Je le sens hésitant à se livrer, mais je le rassure tout de suite sur l’aspect 100% confidentiel de tout ce qui se dira entre nous. Une bonne relation coach-client est basée sur une confiance totale et sur une honnêteté qui peut même parfois s’avérer brutale. Et pourquoi tout simplement ne pas la laisser aller seule en France cette fois ci ? Ma question a le mérite de le surprendre. «<em>Ce n’est pas une option, cela sonnerait la fin de mon couple, vous ne croyez pas?</em>». Je n’en ai vraiment aucune idée, ce qui tombe bien d’ailleurs car mon avis importe peu. Je suis un coach et non pas un conseiller. Je cherche à comprendre, je creuse la où parfois cela fait mal, l’idée étant de vous aider à trouver la solution qui est en vous. «<em>Je sais, cela peut paraître stupide comme dilemme, qui n’aime pas aller en France ? Mais c’est pourtant douloureux à vivre car je n’arrive pas à trouver une solution satisfaisante pour nous deux</em>».</p>
<p>Mike doit se concentrer sur quelle est la solution idéale pour lui d’abord, et voir ensuite comment elle peut s’appliquer à Julie. Être égoïste dans sa façon de penser lorsque l’on se retrouve perdu, paralysé ou confus, et donc incapable de prendre une décision, est à mon avis, primordial. «<em>Au début, cela m’a sincèrement intéressé de découvrir une nouvelle culture et les gens qui comptent dans la vie de Julie. Je me suis hélas très vite rendu compte que cette façon de vivre, que certains appelle un art, ne ressemble pas du tout à la mienne. Au fil des ans, ce qui devrait être une joie est devenu une véritable corvée. J’aime Julie et je veux faire un effort pour elle, mais je ne sais pas du tout par où commencer»</em>. Mais de quoi parle-t-il ? «<em>Les déjeuners qui n’en finissent plus, les discussions sur tout, sur rien et ou tout le monde donne son avis en même temps. Les bises à tout va, la fumée des cigarettes, les blagues que je ne comprends pas même quand on me les explique trois fois. La façon dont les hommes s’habillent que je trouve efféminée mais qu’eux trouve au contraire très mode, tellement plus mode que moi qui ne voyage qu’en shorts et en baskets. Je n’y connais rien en vin, en parfums, en fleurs et en jardin. Mon français est si approximatif que le temps que je comprenne le sujet d’une discussion, ils en sont déjà passés à une autre ! Bref, durant ces quinze jours, je suis le vilain petit canard. Je n’ai rien d’intéressant à dire, j’ai l’impression de retomber en enfance, de ne plus appartenir au monde des adultes»</em>.</p>
<p>Malgré toute la conviction que Mike essaye de mettre dans l’étalage de ses complaintes, tout cela sonne bien faux, je n’arrive tout simplement pas à le croire. Il est temps de le recentrer sur ce qu’il ressent vraiment, au lieu de se focaliser sur une espèce de monstre qu’il s’est créé au fil des ans. «<em>Cela m’a fait un bien fou de pouvoir vous en parler sans avoir le sentiment d’être jugé. M’entendre à travers l’effet miroir que vous me renvoyez me fait aussi réaliser à quel point tout ceci est ridicule, basé sur rien. Pourtant, je ne crois pas me mentir quand je vous dis que cela me fait vraiment mal»</em>. Quelles sont vos options alors ? « <em>Devoir être encore plus français qu’eux?</em>». OK, je crois avoir compris d’où vient le malaise et je propose à notre ami de nous revoir dans une semaine, mais cette fois ci avec sa chère et tendre accrochée à son bras.</p>
<p>Julie se tient devant moi, visage fermé, les bras croisés sur ses genoux. Mike écoute. «<em>Quand je suis dans sa famille, je fais tout pour m’adapter et je ne pense pas que cela soit déraisonnable de lui demander qu’il en fasse de même chez moi. Dans la vie, il faut parfois se forcer un peu et faire des choses tout simplement car on le doit</em>». Et essayer de voir si on peut faire ces mêmes choses dont vous parlez mais parce que l’on en a vraiment envie, cela vous paraît t’il tout aussi déraisonnable ? C’est peut-être mieux que d’y aller en traînant les pieds et en souffrant le martyr, vous ne croyez pas ? Est ce le ton de ma réplique, son fondement, ou le fait que je lui ai répondu en anglais, ou alors tout à la fois, mais je vois bien qu’une ampoule vient juste de s’allumer au-dessus de sa tête. «<em>La solution est tellement simple que je n’arrivais pas à la voir. J’ai toujours pensé pour Mike, ce qu’il devrait faire et comment il devrait se comporter avec ma famille vu qu’il ne connaît pas ma culture et mon pays. Jamais je n’ai pensé a lui demander ce qu’il voulait vraiment lorsque l’on projette d’aller en France»</em>. Et bien Julie, allez-y, c’est le moment !</p>
<p>Oser exprimer ce dont on a vraiment envie, d’une façon très égoïste, et essayer de l’appliquer dans sa vie avec les autres du mieux que possible est la plupart du temps la clé qui permet de faire les premiers pas hors d’un dilemme dans lequel on se trouve figé. Ils l’ont vite compris, chacun de leur côté, et pour le bien de leur couple.</p>
<p>«N<em>e pas t’accompagner chez toi aurait trop le goût d’une défaite et tu sais bien que les cow-boys ne baissent pas les bras aussi facilement. Ce dont j’ai vraiment envie est de découvrir ton pays avec les mêmes yeux d’Américain, parfois pas trop malin, qui t’ont découvert au fond d’un bar sombre du West Village. Je veux tomber amoureux de ton pays avec le même cœur d’Américain, parfois un peu maladroit, qui est tombé amoureux de toi il y a sept ans. Je veux aller dans ta famille en étant moi-même au lieu de prétendre que je suis ce que je ne serais jamais. Voilà ce que je veux vraiment. Et peut être qu’eux aussi tomberont alors sous le charme de ton John Wayne favori ! </em>».</p>
<p>Pour en savoir plus sur ce qu’est le coaching avec Nicolas Serres-Cousiné, visitez <a href="http://www.monlifecoach.com">www.monlifecoach.com</a></p>
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		<title>L&#8217;évangélisateur du train aux Etats-Unis</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 15:31:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Beaumont</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business et Techno]]></category>
		<category><![CDATA[Le Boss]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>

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		<description><![CDATA[Arrivé à New York par hasard, pas particulièrement fasciné par la ville, Frédéric Langlois, le CEO de Rail Europe, a appris à aimer cette ville où tout le monde est étranger. Rencontre avec l'homme chargé de faire la pub du train européen au pays de la bagnole.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après une carrière dans le transport aérien qui l’a fait séjourner à Douala, au Cameroun, au temps de la compagnie aérienne UTA, puis un poste chez le loueur de résidences Pierre &amp; Vacances et enfin chez Nouvelles Frontières, l’opportunité New York s’est soudainement présentée. «<em>Un hasard absolu ! je n’avais pas du tout l’idée de partir à l’étranger, bien qu’ayant pas mal voyagé, mais il y a des propositions que l’on ne refuse pas.</em>»</p>
<p>Frédéric Langlois est recruté par Rail Europe, une entreprise américaine, filiale de la SNCF et des Chemins de fer suisses. «<em>Je suis arrivé comme Directeur du Marketing et assez rapidement, je suis devenu President &amp; CEO. Rail Europe existe ici depuis 77 ans. Ses premiers bureaux étaient installés sur 5e avenue et nous sommes maintenant à White Plains dans l’Etat de New York. »</em><br />
White Plains !  Pas génial pour profiter de la vie culturelle de Manhattan. Alors, après les premiers mois passés en immersion totale dans l’entreprise, Frédéric Langlois choisit l’Upper East Side pour s’installer et ne le regrette pas. «<em>En fait, à White Plains, j’étais vraiment aux Etats-Unis, ce qui, à mon avis, n’est pas tout à fait le cas à New York. L’Upper East Side, c’était tout d’abord par commodité puisque mon bureau est au nord, mais finalement, j’adore ce quartier. Moins de touristes, accès facile à Central Park et à Colombus.</em>»</p>
<p>Avec de très fréquents voyages pour aller visiter les partenaires («<em>nous commercialisons 35 sociétés ferroviaires et notre zone de chalandise va du nord du canal de Panama jusqu’au Canada»</em>),  les heures de loisirs du boss de Rail Europe sont plutôt rares. «<em>Pendant mon temps libre, je tente de rencontrer des gens qui ne sont pas dans mon environnement professionnel et qui ne sont pas européens. À New York, il suffit d’être un peu curieux et souriant pour rencontrer des gens »</em>.<br />
Indéniablement, Frédéric Langlois aime communiquer, échanger, débattre. Parmi ses rencontres, il y a quelques célébrités : Salman Rushdie, Woody Allen et Elie Weisel.</p>
<p>«<em>Ce qui m’épate ici, c’est la concentration de cerveaux au square-foot. Impressionnant ! Et ce qui est encore plus extraordinaire, c’est que comme tout le monde est étranger, ou presque, la relation avec les autres est d’égal à égal. Les seuls véritables étrangers à NY sont les habitants du New Jersey, n’est-ce-pas ? Joke … </em>»<br />
L’étranger (lisez le New Jersey), Frédéric Langlois prend parfois le temps de le regarder depuis la frontière, c’est-à-dire, depuis les rives de l’Hudson.<br />
«<em>L’autre jour, j’étais assis sur la promenade avec dans les mains un hamburger accompagné d’un Malbec un peu chaud, servi dans un gobelet en plastique … et j’étais bien. Je ne vais pas dans les restaurants français ou ceux qui sont à la mode. Je m’aperçois que les choses simples ont du bon. D’accord, le Malbec chaud dans un gobelet, pas sept jours sur sept, mais tout de même.</em>»</p>
<p>Plaisirs simples, donc, pour celui qui est à la tête de 200 salariés, dont 90% d’américains, pour servir un million de clients chaque année. «<em>On a un sacré travail d’évangélisation car le train n’est vraiment pas un réflexe pour les Américains mais ça vient, petit à petit. Ce qui est un peu dommage, c’est que la France ne fasse pas plus pour se faire désirer et connaître des jeunes générations car avec l’arrivée de la concurrence en Europe, le rail n’a pas fini de nous surprendre. Rail Europe possède un outil extraordinaire pour simplifier la vie des voyageurs. »</em></p>
<p>Il est 9h30 du matin, un dernier café avalé sur Broadway et Frédéric Langlois reprend la route pour White Plains. Une dernière question pour une dernière réponse: mis à part le burger sur l’Hudson, qu’est ce que c’est le plaisir à New York ?<br />
«<em>Juste regarder les gens, la ville, les lumières. Lorsque je rentre chez moi et qu’il fait nuit, je n’allume jamais la lumière tout de suite. Je profite du spectacle deux ou trois minutes, je contemple.»<br />
</em>C’est simple le bonheur !</p>
<p>(Photo du Une: Frédéric Langlois sur Fox Business News pour parler de l&#8217;avenir du train aux US).</p>
<p><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.youtube.com/v/X-U-E6-srZc" width="425" height="355" wmode="transparent"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/X-U-E6-srZc" /></object></p>
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	</item>
		<item>
		<title>La femme française vieillit mieux que le sarkozysme</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/07/19/la-femme-francaise-vieillit-mieux-que-le-sarkozysme/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 21:33:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Bettencourt]]></category>
		<category><![CDATA[Sarkozy]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette semaine, la presse américaine s’amuse de la position inconfortable dans laquelle se retrouve Nicolas Sarkozy, suite au scandale Bettencourt. Et puis, certains ont préféré parler fête du féminisme le 13 juillet plutôt que Bastille Day. La femme française d’ailleurs vieillirait mieux que les autres…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette semaine, comme les précédentes, l’affaire Bettencourt – la <em>« magouille » </em>Bettencourt comme la nomme le <em>New York Times</em> – continue d’intriguer la presse américaine. Voire de l’amuser. Le <em>New York Times</em> revient avec un humour cinglant sur cette saga de l’été, estimant que <em>« les efforts de M. Sarkozy, parfois maladroits, pour contenir le scandale sont similaires à ceux de BP dans le golfe [du Mexique, ndlr] »</em>. La plaisanterie vise juste.</p>
<p>Steven Erlanger a choisi de se pencher dans son <a href="//www.nytimes.com/2010/07/19/world/europe/19france.html?_r=1&amp;amp;emc=tnt&amp;amp;tntemail1=y&lt;/a&gt;" target="_blank">article </a>sur le passé trouble de la famille Bettencourt  : « C<em>’est [l’Oréal, ndlr] un champion de l’industrie française mais qui a aussi une histoire politique compliquée, que ce soit avec la droite ou avec la gauche</em> ». Le journal revient donc sur les premières heures de gloire de la dynastie et expose sans ambages ses liens avec les nazis durant la Seconde Guerre mondiale : « <em>Son fondateur [de l’entreprise, ndlr] en 1909, Eugène Schueller, le père de Madame Bettencourt, soutenait les Nazis; le mari de Madame Bettencourt, André, écrivait pour un hebdomadaire antisémite financé par les Nazis dans les premières heures de la guerre</em> ». André retournera sa veste pour rejoindre la résistance et deviendra un proche de François Mitterrand qui le protègera des attaques anti-nazis…<br />
L’article fait ainsi l’historique de la famille Bettencourt et de ses liens complexes avec les arcanes du pouvoir faisant apparaître bien plus qu’une histoire de gros sous. Se dessine en fait, tout au long de l’article, une tranche de l’histoire française, du début du XXème siècle à aujourd’hui. Erlanger conclut en citant malicieusement Arthur Goldhammer, un historien de la politique française au centre d’études européennes d’Harvard : <em>&laquo;&nbsp;Cette saga est la version française du <em>Roi Lear</em> : un enfant ingrat qui attaque un parent défaillant et un régime chancelant »</em>…</p>
<p>La semaine dernière, l’autre grand sujet de préoccupation en France était le 14 juillet. <em>Fox News</em> a préféré parler du jour qui précédait l’anniversaire de la prise de la Bastille : le 13 juillet, où les mouvements féministes célébraient les valeurs de “la liberté, l’égalité, la sororité ». L’interdiction du voile décidée par le gouvernement est analysée par Phyllis Chesler (professeur des universités) dans son <a href="http://www.foxnews.com/opinion/2010/07/15/phyllis-chesler-french-ban-face-veils-inequality-west-protects-religious-right/" target="_blank">édito </a>comme le signe que <em>« une fois encore la France est leader dans la lutte pour la liberté des femmes et les droits de l’homme »</em>.<br />
Il s’interroge ainsi sur la pertinence d’un refus d’interdire le voile dans certains pays occidentaux :<em> « Pourquoi les pays occidentaux respecteraient la subordination des femmes en tant que sous-hommes et protègerait [le voile,ndlr] comme un droit « religieux » ? Une fois que l’on a compris que le voile n’est pas un commandement religieux mais plutôt une affirmation politique ou religieuse – au mieux une coutume ethnique – pourquoi notre propre tradition de tolérance religieuse nous enjoindrait à faire ainsi ? “.</em><br />
L’angle pris pour cet editorial est à mettre en regard d’<a href="http://opinionator.blogs.nytimes.com/2010/07/11/veiled-threats/" target="_blank">un autre editorial</a> publié dans le <em>New York Times.</em> Martha Nussbaum (professeur de droit, philosophie) estime dans ce dernier qu’au même titre que le voile est un signe de la suprématie masculine : <em>« Les magazines porno, les photos de nus, les jeans moulants – tous ces produits, sans doute, traitent les femmes comme des objets, comme le font tant d’aspect de notre culture des médias de masse »</em>. Un argument que réfute Chesler estimant que le voile rend la femme <em>« socialement invisible » </em>et peut être assimilé à de la <em>« torture ».</em></p>
<p>Et pour rester chez le beau sexe cette semaine, Ann M. Morrison correspondante à Paris pour le <em>New York Times</em> estime dans un <a href="http://www.nytimes.com/2010/07/15/fashion/15French.html?adxnnl=1&amp;pagewanted=1&amp;adxnnlx=1279566018-HHxkJI1Tzx8Girf0bUTqIQ" target="_blank">article </a>que les Françaises vieillissent mieux que les Américaines&#8230; Tiens donc, les femmes de l’Hexagone auraient-elles trouvé le secret de l’élixir de jouvence ? Il s’agirait plutôt d’une question d’attitude : les Françaises avec l’âge <em>« n’oublient jamais leur sens du style »</em>, et la journaliste de prendre en exemple notre icône nationale Catherine Deneuve mais aussi Juliette Binoche ou encore Ségolène Royal.<br />
Flattées? Peut-être, sauf qu&#8217;on ne vous en voudra pas si vous avez  quelques difficultés à vous retrouver dans la &laquo;&nbsp;femme moyenne française&nbsp;&raquo; vue par le NYT: elle fait forcément son shopping <em>« rue du Faubourg Saint-Honoré»</em> <em> </em>et pour laquelle &laquo;&nbsp;<em>contrôler son image est aussi naturel que nouer parfaitement un foulard ou porter des stilettos sur des rues pavées »</em>. Thalassothérapie, massages, onguents en tout genre, visite chez le coiffeur toutes les deux semaines: puisqu&#8217;on vous dit que c&#8217;est ainsi que vivent les Françaises&#8230;</p>
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