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	<title>New York</title>
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	<description>L&#039;Amerique, The French Way...</description>
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		<title>Une mauvaise réputation, des rumeurs et des burgers</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 22:26:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette semaine, la presse américaine continue de parler des expulsions de Roms en France mais s'intéresse aussi de près aux potins qui entourent la première dame, Carla Bruni. Et aux burgers hallal servis en France.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les Roms sont tristement célèbres désormais. La presse américaine continue de se passionner pour la très controversée politique d&#8217;expulsion française. Mais cette semaine, le point de vue est différent. Dans son <a href="http://www.nytimes.com/2010/09/07/world/europe/07iht-letter.html">article</a> du NYT, Alison Smale donne la parole &#8211; et en profondeur &#8211; à l&#8217;Europe de l&#8217;Est. La journaliste explique que les Français seront bientôt plus occupés par des débats &laquo;&nbsp;<em>plus proche de leur porte-monnaie</em>&laquo;&nbsp;, mais &laquo;&nbsp;<em>pour le reste de l&#8217;Europe, la mémoire ne s&#8217;effacera pas si vite</em>&laquo;&nbsp;. Karel Schwarzenberg, ministre tchèque des affaires étrangères, explique ainsi que &laquo;&nbsp;<em>( les Tchèques, ndlr) regardent toujours la France comme une fenêtre sur la démocratie et la liberté</em>&laquo;&nbsp;. Un pays qui a toujours été un &laquo;&nbsp;r<em>efuge pour les étrangers</em>&laquo;&nbsp;. Plus maintenant&#8230;</p>
<p>Et puis, dans le couple Sarkozy, la femme n&#8217;est pas en reste. Carla Bruni est au coeur des polémiques cette semaine. Alors que l&#8217;Iran l&#8217;a qualifiée de &laquo;&nbsp;<em>prostituée</em>&nbsp;&raquo; parce qu&#8217;elle a osé soutenir la cause d&#8217;une femme iranienne condamnée à mot pour adultère, elle est aujourd&#8217;hui au coeur d&#8217;une bataille juridique. Le Mail Online rapporte dans un <a href="http://www.dailymail.co.uk/news/worldnews/article-1308058/New-book-secret-life-lovers-Carla-Bruni-published-France.html?ito=feeds-newsxml#ixzz0ysPwQSNA">article</a> qu&#8217;un livre sur sa &laquo;&nbsp;<em>vie secrète et ses amants</em>&nbsp;&raquo; serait en cours d&#8217;écriture: &laquo;&nbsp;<em>Les avocats de la troisième femme du président Nicolas Sarkozy se préparent à combattre  l&#8217;écrivain (du livre, ndlr) Besma Lahouri</em>&laquo;&nbsp;. Le livre et son contenu exact restent secrets, enfermés chez la maison d&#8217;édition Flammarion rapporte le journal. Et le journaliste rappelle ironiquement que Carla bruni avait déclaré &laquo;&nbsp;<em>la monogamie m&#8217;ennuie</em>&nbsp;&raquo; juste avant de se marier avec Sarkozy&#8230;Mais analyse l&#8217;article &laquo;&nbsp;<em>ce n&#8217;est pas le coup le plus dur pour Miss Bruni qui doit faire face actuellement à des accusations de l&#8217;Iran qui la traite de prostituée</em>&laquo;&nbsp;.<br />
La journaliste Dana Chivvis de AOL News considère dans un <a href="http://www.aolnews.com/surge-desk/article/carla-bruni-tell-all-another-run-of-the-m%3Cem%3Eill-french-sex-scandal/19619337">article</a> que les Français ont mieux à faire que de s&#8217;occuper de ces cancans: &laquo;&nbsp;<em>Est-ce que ce livre et les secrets qu&#8217;il promet de révéler causera une grande agitation? Probablement pas</em>&laquo;&nbsp;. Une telle chose provoquerait sûrement des remous énormes aux Etats-Unis mais en France, remarque la journaliste, &laquo;&nbsp;<em>le gouvernement français est tristement célèbre pour ses scandales</em>&laquo;&nbsp;&#8230;</p>
<p>Et enfin, on se souvient de la polémique qu&#8217;avait suscité il y a quelques mois la création d&#8217;un Quick Hallal en région parisienne. Le sujet revient sur le tapis avec un groupe local musulman de Paris qui soupçonne ces hamburgers de ne pas être réellement soumis à la tradition hallal: un <a href="http://newsfeed.time.com/2010/09/02/paris-mosque-doubts-purity-of-french-burger-chains-halal-food/#ixzz0ysTh6V1D">article</a> de Reuters rapporte que &laquo;&nbsp;<em>(pour eux, ndlr) Quick est trop rapide dans son choix des ingrédients en dehors de la viande, le pain, les frites, les condiments</em>&laquo;&nbsp;. Sur le même sujet, le Washington Post livre une analyse rigoureuse de ce que représente en réalité la confection de burgers hallal: un énorme marché. Dans son <a href="http://www.washingtontimes.com/news/2010/sep/5/french-cowed-by-islamic-burgers/">article</a> Angela Doland, explique que &laquo;&nbsp;<em>c&#8217;était (pour Quick, ndlr) une décision lucrative &#8211; Quick dit qu&#8217;elle a doublé ses ventes dans les restaurants concernés. Cette décision ouvre aussi un nouveau chapitre dans la guerre constante sur comment la société devrait s&#8217;adapter aux traditions musulmanes</em>&laquo;&nbsp;. Un regard intéressant sur &laquo;&nbsp;<em>ce que c&#8217;est qu&#8217;être Français</em>&laquo;&nbsp;.</p>
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		<item>
		<title>Dans la peau de Stéphane Moskovic</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 19:57:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure Guilbault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business et Techno]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>

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		<description><![CDATA[D'accord, faire du trafic avec un site consacré aux mannequins, ça parait facile. Mais en se positionnant comme la référence des professionnels, Stéphane Moskovic, Français de New York, a hissé son Models.com à la première place. Une référence sur laquelle tout le monde de la mode aura les yeux rivés pour cette Fashion week qui commence jeudi. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Site favori de l’industrie, selon Guy Trebay du New York Times, Models.com draine un nombre astronomique de visiteurs : 1,5 millions par mois, un chiffre qui va bien au-delà de l’industrie.  <em>«Tout le monde est intéressé par les mannequins », </em>explique son cofondateur Stéphane Mosocvic.</p>
<p>Contrairement au NASDAQ, Models.com a des atouts de charme comme Lara Stone (en première place du Top 50 de models.com) ou Adriana Lima (la bombe brésilienne en première place du classement des mannequins les plus sexy). Les classements établis par le comité éditorial de <a href="http://models.com/" target="_blank">models.com</a> sont très sérieux. Avec son équipe, Stéphane passe au peigne fin toutes les campagnes de publicité, couverture de magazines, éditoriaux. Les critères sont la « visibilité » d’un mannequin et son impact sur le marché.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;LinkedIn&nbsp;&raquo; de la mode</strong></p>
<p>Outre les très influents classements (les 50 mannequins, les nouvelles venues, les icônes, etc), Models.com est une méga-base de données sur les ressources utilisée pour les castings : mannequins, stylistes, photographes, directeurs artistiques. Models.com est aussi une plateforme privilégiée pour les jeunes filles qui rêvent de devenir mannequin, à l&#8217;instar de Lindsey Wixman. Cette Américaine de 15 ans originaire du Kansas a posté une vidéo d&#8217;elle sur Models.com. Le photographe star Steven Meisel l&#8217;a reperée sur le site et l&#8217;a choisie pour le Vogue italien. Depuis, la belle est le visage de la marque Miu Miu. <em>«On élimine les barrières entre professionnels et grand public<em>»</em></em><em><em>, explique Stéphane.</em></em></p>
<div>
<p>La mode n’était pourtant pas la passion de Stéphane en premier lieu. Il débarque à New York à 17 ans pour étudier à la School of Visual Arts. Créateur polyvalent, il s’intéresse aussi bien au design, à l’art contemporain, la photo et la musique. Au point de s’associer après ses études avec un ami pour ouvrir un magasin hyper spécialisé de hip hop à Paris, fréquenté à l&#8217;époque par les rappeurs français Joey Starr, MC Solaar, etc.  Il est introduit à la mode par le styliste Wayne Sterling qui devient son associé.  Avec lui, il lance un premier site Internet autour de la mode en 1996. Les deux compères créent Models.com en 2000. <em>«Maintenant je trouve la mode fascinante au niveau créatif». </em>Mais ne vous attendez pas à le voir dans toutes les soirées en vue : il privilégie le temps passé en famille, à Brooklyn où il vit avec sa femme, une franco-canadienne créatrice pour Victoria Secret et leurs deux enfants. <em>« Je déçois beaucoup les gens, je ne suis pas dans les pages gossip », </em>s&#8217;amuse-t-il.</p>
<p>Stéphane est dans les starting bloc pour la Fashion Week. Il va photographier les défilés pour le site. Mais loin de la cohue de photographes qui mitraillent le podium, il choisit souvent des angles décalés. Son univers est très urbain, artistique (son blog Being Moskovic, <a href="http://stephan.moskovic.com/">ICI</a>). Il fait des reportages derrière les coulisses : <em>«Avant les gens qui créaient la mode derrière la scène étaient invisibles. D’un coup, ils sont devenus des stars.»</em> Il attribue ce changement à l’essor des sites et blogs de mode, une révolution dont il est le fer de lance.</p>
<p>ET AUSSI : Les Français de la Fashion Week, lire <a href="http://frenchmorning.com/ny/2010/02/16/les-fabuleux-francais-de-la-fashion-week/">ICI.</a></p>
</div>
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	</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;Melt&#160;&#187;, quand les corps fondent</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 16:09:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts/Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>

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		<description><![CDATA[Le spectacle "Melt" (les 2, 5, 9 et 12 septembre) a de quoi surprendre: 8 danseurs accrochés à un mur dansent tandis que leurs costumes fondent. Entretien avec la chorégraphe, Noémie Lafrance. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Accrochés à un mur, huit danseurs se meuvent tantôt lentement tantôt frénétiquement. Sur leurs corps, des costumes en cire d&#8217;abeille fondent au fil du spectacle. C&#8217;est la nouvelle création d&#8217;une jeune chorégraphe canadienne, Noémie Lafrance. Une oeuvre déroutante, à voir. </strong> Entretien.</p>
<p><strong>Que vouliez-vous dire à travers votre spectacle?</strong><br />
Ça parle de la chaleur, de la transformation du corps. C&#8217;est voir le corps comme une matière se transformant du solide au liquide avec l&#8217;âme qui se liquéfie comme si le soleil était en train d&#8217;approcher. J&#8217;ai eu cette idée tout simplement en ayant chaud et en étudiant la façon dont ça affectait mon corps. </p>
<p><strong>Le spectacle a lieu en extérieur, dans un endroit assez inattendu. Était-ce la volonté d&#8217;apporter l&#8217;art dans la rue? </strong>C<br />
&#8216;est plus une question d&#8217;interactivité entre l&#8217;environnement et mon travail. Les deux s&#8217;alimentent et mon travail est une part de l&#8217;environnement d&#8217;une manière organique. Donc mes créations sont toujours dans un endroit précis, je choisis les espaces selon beaucoup de critères, architecturaux, historiques, esthétiques et aussi pour des raisons poétiques. </p>
<p><strong>-Comment les danseurs tiennent sur le mur?</strong><br />
en fait ils sont assis sur de petites chaises qui sont assez confortables et ils sont accrochés avec des harnais de sécurité qui sont cachés sous leurs costumes. </p>
<p><strong>-C&#8217;est vous-même qui avez dessiné les vêtements&#8230;</strong><br />
Oui c&#8217;est moi, j&#8217;ai cousu quelque morceaux de vêtements en fromage, je les ai plongé dans un mélange de cire d&#8217;abeille  et de lanoline. Et ensuite j&#8217;ai enveloppé les danseurs avec pendant que c&#8217;était encore chaud. Et chaque jour les costumes fondent.</p>
<p><strong>Définiriez-vous ce que vous faîtes comme de la danse ou de la performance?</strong><br />
Les deux mais c&#8217;est de la chorégraphie. Mon travail est un mélange entre l&#8217;art public et la danse, je le décris aussi comme une expérience de film en direct, où tout appartient à la réalité: la scène est un endroit qui existe vraiment et l&#8217;oeuvre se situe entre fiction et réalité. </p>
<p>Pour voir un extrait du spectacle, cliquer <a href="http://dl.dropbox.com/u/8668548/Press%20link/Video/Melt_clip1.mov">ICI</a>.</p>
<p><em>MELT</em> par Noémie Lafrance<br />
Sept 2-5 ; 9-12, 2010<br />
Site The Salt Pile  &#8211; 74 Pike Slip at South St, NYC &#8211; F train to East Broadway </p>
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	</item>
		<item>
		<title>Shopping d&#8217;automne</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/09/03/shopping-dautomne/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 15:09:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour fêter l'arrivée de l'automne, rien de mieux qu'un peu de shopping. Cette semaine, des bons plans pour renouveler sa garde-robe et sa maison, en prévision du froid qui arrive.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le début du mois de septembre sonne la fin de l&#8217;été. Mais il n&#8217;y a pas de quoi faire triste mine, surtout quand les vêtements et accessoires chez <strong>Cynthia Rowley</strong> sont à moins 80%. Histoire de fêter le Labor Day Weekend.<br />
<strong>Du 3 au 6 septembre</strong><br />
696 Montauk Hwy., nr. Embassy St., Montauk (631-668-8077 begin_of_the_skype_highlighting              631-668-8077      end_of_the_skype_highlighting); F–M (11–9). </p>
<p>Et puis parce que tout de même il fait encore beau, allez faire un tour du côté de <strong>Screamind Mimi&#8217;s</strong>. La boutique vintage vend des vêtements d&#8217;été et des accessoires jusqu&#8217;à moins 75%. Tous les articles sont entre $5 et $25.<br />
<strong>Du 4 au 6 septembre</strong><br />
382 Lafayette St., nr. 4th St. (212-677-6464); M–W (noon–8), Th–S (noon–9), Su (1–7). </p>
<p>Et on le rappelle parce qu&#8217;une telle occasion ne se présente pas si souvent. Les vêtements de designers, les chaussures, les accessoires et les cadeaux sont entre moins 50 et moins 70% chez <strong>Barneys</strong>.<br />
<strong>Jusqu&#8217;au 6 septembre</strong><br />
255 W. 17th St., nr Seventh Ave. (212-450-8400); 8/19–8/20 (8–9), M–F (10–9), S–Su (10–7).</p>
<p><strong>Janice Huminska</strong>, dont les créations sont inspirées d&#8217;icônes telles que Marilyn Monroe ou Audrey Hepburn, sont jusqu&#8217;à moins 70%. Les robes rayées en étoffe sont à $173 au lieu de $345 notamment. Dîtes &laquo;&nbsp;TONY&nbsp;&raquo; pour bénéficier de 10% de réduction supplémentaire jusqu&#8217;au 15 septembre.<br />
<strong>Jusqu&#8217;au 9 septembre</strong><br />
315 E 9th St between First and Second Aves (212-677-3458, huminska.com). Mon, Tue by appointment only, Wed–Sat 1–7pm; Sun 1–6pm. Wed 1–Sept 15.</p>
<p>Et puis pour rendre votre maison plus accueillante pour les froides nuits automnales, les modèles de sols, surplus et stock de meubles sont jusqu&#8217;à moins 60% à <strong>Desiron</strong>. Le Groove sofa est à 3,300 (au lieu de $5,500), la table de cocktail Lo Lin est à $1,500 (au lieu de $3,000)&#8230;<br />
<strong>Jusqu&#8217;au 14 septembre</strong><br />
 151 Wooster St., nr. Houston (212-353-2600); M–S (11–7), Su (noon–6).</p>
<p>Enfin chez <strong>ABC Carpet&amp;Home</strong>, les objets de maison sont jusqu&#8217;à moins 75% dans son magasin du Bronx.<br />
<strong>Jusqu&#8217;au 6 septembre</strong><br />
Home’s Bronx warehouse sale. 1055 Bronx River Ave., Bronx (718-842-8772); M–F (10–7), S (9–7), Su (10–6).</p>
<p>Photo: robe &laquo;&nbsp;Iris&nbsp;&raquo; chez Huminska</p>
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	</item>
		<item>
		<title>Crossing the Line ou l&#8217;art engagé</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/09/03/crossing-the-line/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 15:07:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>

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		<description><![CDATA[L'édition 2010 du Festival Crossing the line se déroule du 10 au 27 septembre. La directrice artistique de l'opération, Lili Chopra, commente les grands événements à ne pas manquer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2007 l&#8217;<a href="http://www.fiaf.org/index.asp">Alliance française</a> organise un festival qui se veut un tremplin pour tout ce qui ce fait de neuf et de créatif à New York et en France. L&#8217;institution renouvelle donc l&#8217;expérience cette année avec 17 jours consécutifs d&#8217;art, d&#8217;art et encore d&#8217;art. De quoi faire travailler ses neurones et son imagination : &laquo;&nbsp;<em>Avec Crossing the Line, on voulait créer un contexte qui permette de présenter des formes émergentes, de l&#8217;ordre du transdiciplinaire</em>&nbsp;&raquo; explique Lili Chopra, directrice artistique de Crossing the Line et fondatrice du festival. </p>
<p>Le principe de cet événement est donc de dépasser les frontières entre arts, culture et disciplines venant des deux côtés de l&#8217;Atlantique. Organisé en partenariat avec les grands lieux culturels de New York, l&#8217;édition 2010 est conçue autour de l&#8217;idée que l&#8217;artiste joue un rôle bien spécifique dans la société, en tant qu&#8217;oeil critique et porteur de changement: &laquo;&nbsp;<em>Nous avons choisi des artistes engagés à la fois socialement et politiquement</em>&nbsp;&raquo; estime Lili Chopra. Vous aurez donc l&#8217;occasion de voir de la video, des pièces de théâtre, des films, des photographies ou encore des installations.</p>
<p>Le festival a été crée en 2007 avec la volonté de faire du Fiaf un acteur incontournable de la scène artistique new new-yorkaise: &laquo;&nbsp;<em>On voulait que l&#8217;Institut soit davantage reconnu pour le spectacle vivant. J&#8217;ai donc voulu sélectionner des artistes français qui ne sont pas forcément connus ici et des artistes internationaux installées en France</em>&nbsp;&raquo; se souvient Lili Chopra. &laquo;&nbsp;<em>Mais aussi des artistes new yorkais pour jouer véritablement un rôle dans la vie artistique new yorkaise. Il fallait donc créer une plateforme spécifique, un festival</em>&nbsp;&raquo; ajoute-t-elle. Et c&#8217;est réussi, avant même que le festival ne commence <em>Hetero </em>d&#8217;Arthur Nauzyciel est déjà complet&#8230;</p>
<p>Le programme étant chargé, certains événements auront lieu à l&#8217;Alliance française (Florence Gould Hall, la FIAF Gallery, Tinker Auditorium et Le Skyroom) mais pas tous. D&#8217;autres expositions, projections ou autres se tiendront aux Anthology Film Archives, à la Brooklyn Food Coalition, à Columbia University, à la Graduate School of Architecture ou encore à The Invisible Dog Center notamment. Justement le festival a aussi pour but de placer l&#8217;art là où on ne l&#8217;attend pas: &laquo;&nbsp;<em>On voulait créer une plateforme où il n&#8217;y ait pas de lieux traditionnels pour pouvoir montrer l&#8217;art de différentes manières</em>&nbsp;&raquo; explique Lili Chopra. </p>
<p>Et si tous les événements prévus valent le détour, avec des artistes internationalement reconnus, le temps peut parfois manquer pour tout faire. Voici les événements à ne surtout pas rater, expliqués par Lili Chopra:</p>
<p>-L&#8217;ouverture du festival avec <strong>Ryoji Ikeda</strong>, un compositeur japonais de musique électronique mondialement connu. Une référence dans son domaine. Lors de son spectacle, il mélangera musique électro et vidéo, en projetant des images généré par un ordinateur. &laquo;&nbsp;<em>C&#8217;est extrêmement rare de le voir à New York. C&#8217;est vraiment un incontournable du festival</em>&nbsp;&raquo; explique Lili Chopra.<br />
<em>datamatics [ver. 2.0]</em><br />
Friday, September 10 at 8pm<br />
Saturday, September 11 at 8pm</p>
<p>-<strong>Farm City</strong>: un événement qui se déroule à plusieurs endroits de la ville, notamment Brooklyn avec une réflexion sur le développement durable. Art, cinéma, légumes et discussions au programme! Pour un dimanche en famille, de pas manquer l&#8217;étape Farm Fair: une journée remplie de live et de bon petits plats. &laquo;&nbsp;<em>On a voulu donner à cet événement un côté festif tout en se penchant sur les nouvelles initiatives d&#8217;agriculture urbaine</em>&laquo;&nbsp;.<br />
<strong>Farm City<br />
Fair</strong><br />
Sunday, September 12<br />
from 11am–5pm </p>
<p>-<em>Sans Titre</em> de <strong>Raidmund Hogue</strong>, le dramaturge et metteur en scène allemand avec le danseur congolais <strong>Faustin Linyekula</strong>. Le spectacle met en lumière les liens entre les âges et les cultures: &laquo;&nbsp;<em>Hogue est un artiste très important</em>&laquo;&nbsp;.<br />
<strong>Raimund Hoghe with Faustin Linyekula<br />
<em>Sans-titre</em></strong><br />
Thursday–Saturday,<br />
September 16–18 at 7:30pm </p>
<p>-<em>Cédric Andieux </em>de Jérôme Bel. Ce spectacle de danse contemporaine est une réflexion sur le statut d&#8217;artiste. Jérôme Bel met donc en scène le danseur Cédric Andrieu dans son propre rôle: &laquo;&nbsp;<em>C&#8217;est un questionnement et une ouverture sur le rôle de l&#8217;interprète. C&#8217;est une oeuvre très touchante et une fenêtre sur la création contemporaine en danse</em>&laquo;&nbsp;.<br />
<strong>Jérôme Bel, <em>Cédric Andrieux</em></strong><br />
Saturday, September 18 at 8pm<br />
Sunday, September 19 at 2pm </p>
<p>-<em>Madame Plaza</em> de la danseuse et chorégraphe marocaine Bouchra Ouizguen. Elle a crée un spectacle qui mêle danse contemporaine et chants traditionnels marocains:&nbsp;&raquo;<em>C&#8217;est une oeuvre très forte, extrêmement poignante qu&#8217;il ne faut pas manquer</em>&laquo;&nbsp;.<br />
<strong>Bouchra Ouizguen<br />
Madame Plaza</strong><br />
Wednesday &amp; Thursday,<br />
September 22 &amp; 23 at 8pm </p>
<p><strong>Programme:</strong><br />
friday 10 8pm Ryoji Ikeda • datamatics [ver. 2.0]<br />
saturday 11 6:30pm Raimund Hoghe • Skyroom Project<br />
7:30pm Arthur Nauzyciel • Hetero<br />
8pm Ryoji Ikeda • datamatics [ver. 2.0]<br />
Thru Oct 16 Ryoji Ikeda • the transcendental • Exhibition Opens<br />
sunday 12 11am–5pm Farm City Fair<br />
7pm Farm City Film • American Meat<br />
7:30pm Arthur Nauzyciel • Hetero<br />
monday 13 7pm Matthieu Ricard, Philip Glass &amp; Mark Epstein<br />
7:30pm Arthur Nauzyciel • Hetero<br />
tuesday 14 7pm Farm City Film • The Gleaners and I<br />
7:30pm Arthur Nauzyciel • Hetero<br />
thursday 16 7:30pm Raimund Hoghe with Faustin Linyekula • Sans-titre<br />
friday 17 7:30pm Raimund Hoghe with Faustin Linyekula • Sans-titre<br />
saturday 18 10am &amp; 2pm Farm City Tour<br />
3pm Daniel Pettrow • The Sea Museum<br />
7:30pm Raimund Hoghe with Faustin Linyekula • Sans-titre<br />
8pm Jérôme Bel • Cédric Andrieux<br />
sunday 19 10am &amp; 2pm Farm City Tour<br />
2pm Jérôme Bel • Cédric Andrieux<br />
3pm Daniel Pettrow • The Sea Museum<br />
monday 20 6:30pm Faustin Linyekula • Ecogram III: AFRICA<br />
tuesday 21 7pm Bertand Bonello • On War<br />
wednesday 22 8pm Bertrand Bonello • My New Picture &amp; Other Shorts<br />
8pm Bouchra Ouizguen • Madame Plaza<br />
thursday 23 8pm Bouchra Ouizguen • Madame Plaza<br />
saturday 25 1, 3, &amp; 5pm Farm City Forum<br />
Thru Nov 28 Richard Garet • Electrochroma • Exhibition Opens at 6pm<br />
sunday 26 6:46am Willi Dorner • Bodies in Urban Spaces<br />
6pm Eliane Radigue • Naldjorlak • ISSUE<br />
monday 27 5:46pm Willi Dorner • Bodies in Urban Spaces </p>
<p>Les prix varient selon la formule que vous choisissez, clique <a href="http://www.fiaf.org/crossingtheline/2010/2010-ctl-calendar.shtml">ICI </a>pour en savoir plus.<br />
Pour plus de renseignements sur le programmes et les lieux d&#8217;exposition, cliquer <a href="crossingtheline.org">ICI</a>.</p>
<p> Photo: <em>Sans Titre</em> de Raimund Hoghe avec Faustin Linyekula</p>
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	</item>
		<item>
		<title>Pique-nique gastronomique à P.S.1</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2010 18:58:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Lise Fernandez</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Restaurants]]></category>
		<category><![CDATA[fooding]]></category>
		<category><![CDATA[PS1]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la deuxième édition de cet événement culinaire, les gastronomes français du Fooding ont choisis de confronter les meilleurs chefs de San Fransisco et de New York les 24 et 25 septembre au PS1 du MoMa. Le Grand Fooding: un événement culinaire idéal pour les amoureux de la bonne chaire et des bulles millésimées.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;<em>Les restaurants de San Fransisco ne font que servir des figues sur une assiette, avec rien d&#8217;autre dessus</em>&laquo;&nbsp;. Cette phrase épicée de David Chang, chef et propriétaire des restaurants <em>Momofuku</em> de New York, confirme la guerre culinaire entre New York et San Fransisco. Après le Fooding d&#8217;Amour, le thème du deuxième évènement Fooding à New York est tout trouvé, l&#8217;occasion de mettre face à face les 6 meilleurs chefs de chaque ville lors de deux soirées exceptionnelles qui se tiendront dans la cour du P.S.1. &laquo;&nbsp;<em>Le Grand Fooding est en quelque sorte un grand pique-nique gastronomique&nbsp;&raquo; </em>nous explique Constance Jouven, responsable de la communication de l&#8217;événement.</p>
<p>Depuis déjà plus de dix ans, le Fooding, contraction de <em>Food</em> et <em>Feeling</em>, s&#8217;est imposé en France grâce à un guide des restaurants les plus branchés de l&#8217;hexagone et des évènements toujours plus originaux qui créent régulièrement le buzz. A New York, le premier évènement du Fooding tenu l&#8217;année dernière également au P.S.1 a obtenu un succès fulgurant. Alexandre Cammas et son équipe remettent donc le couvert cette année et ont réservés aux amoureux de la bonne chaire quelques bonnes surprises.</p>
<p>Pour les chefs, côté New Yorkais on retrouve David Chang bien entendu, déjà présent pour le Fooding d&#8217;Amour l&#8217;année précédente, mais aussi Dan Barber, les deux chefs du restaurant Torrisi de Nolita, Mario Carbone &amp; Rich Torrisi, Nate Appleman, Brian Leth (Vinegar Hill House) et Bob Newton (Seersucker). Pour SF, les chefs sélectionnés par l&#8217;équipe du Fooding sont Daniel Patterson, Mourad Lahlou, Laurence Jossel, Jeremy Fox, Melissa Perello et James Syhabout. Chaque chef se liera pour l&#8217;occasion avec la marque de champagne Veuve-Clicquot afin d&#8217;élaborer de superbes accords avec les plats.</p>
<p>Les invités pourront également déguster les pizzas de David Sclarow et Charlie Hallowell, les hamburgers de April Bloomfield et Laurent Kalkotour, et les associer aux coktails préparés par les mixologues Jim Meehan (Please don&#8217;t Tell) et Erick Castro (Rickhouse de SF). Enfin, en plus d&#8217;éveiller nos papilles gustatives, le Grand Fooding recevra la crème des artistes des deux villes puisque on pourra y entendre le son Rock Folk de Grizzly Bear face au hip hop californien de Dan The Automator. A noter également que Le collectif H5, oscar du meilleur court métrage d&#8217;animation pour <em>Logorama</em>, est en charge de la direction artistique du menu collecteur.</p>
<p>Avant le Grand Fooding, un évènement &laquo;&nbsp;teaser&nbsp;&raquo; sera organisé le 7 septembre avec au programme dégustation de vins et pizzas avec 2 pizzaïolos de Brooklyn (Motorino et Lucali), 2 pizzaïolos de Manhattan (Co et Nate Appleman) et une chef pâtissière qui préparera une pizza sucrée. Chaque pizza sera jumelée avec un vin de la vallée du Rhône par Thomas Carter, sommelier au Blue Hill.</p>
<p>Le Grand Fooding New York vs San Francisco est également un événement caritatif: l&#8217;argent des billets sera reversé à l&#8217;ONG Action Contre la Faim.</p>
<p><strong>Plus d&#8217;informations et réservations: </strong><a href="http://www.legrandfooding.com/home.php?"><strong>www.legrandfooding.com</strong></a></p>
<p><a href="http://www.legrandfooding.com/home.php?"></a>Le site du Fooding en France: <a href="http://www.lefooding.com/">http://www.lefooding.com/</a></p>
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	</item>
		<item>
		<title>Éducation bilingue dans le public: y-a-t-il trop de choix ?</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/08/31/education-bilingue-dans-le-public-y-a-t-il-trop-de-choix/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 21:38:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexis Buisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Vie pratique]]></category>

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		<description><![CDATA[La question est posée alors que PS 151 (Queens) s’interroge sur l'avenir de son programme bilingue, lequel aurait perdu une partie de ses effectifs au profit de la nouvelle école publique franco-américaine NYFACS.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant longtemps, le mot d’ordre en matière de projets éducatifs bilingues à New York était: &laquo;&nbsp;<em>Il y a de la place pour tout le monde</em>.&nbsp;&raquo; Mais 2010 pourrait bien marquer un tournant.</p>
<p>A la rentrée, au moins quatre élèves quitteront la classe bilingue de PS 151 dans le Queens pour rejoindre la toute nouvelle école à charte franco-américaine, <a href="http://www.nyfacs.net/">NYFACS</a>, à Harlem, amputant ce jeune programme du quart de ses effectifs de 1st grade et de la totalité de sa population francophone. &laquo;&nbsp;<em>Si les inscriptions n’augmentent pas, je ne serai plus en mesure de soutenir financièrement le programme français</em>, prévient le directeur de PS 151 Jason Goldner dans un e-mail. <em>Croyez-le, il n’y a pas que dans le Queens qu’on veut apprendre le français.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Paradoxalement, les difficultés de PS 151 – et de PS 125, une école publique d’Harlem dont le programme bilingue aurait également perdu des élèves au profit de NYFACS – sont révélatrices de la bonne santé de l’enseignement bilingue à New York: jamais les parents n&#8217;ont eu autant de choix en la matière! Outre le Lycée français de New York, la FASNY (French American School of New York), l&#8217;EINY et le Lyceum Kennedy dans le privé,  ils peuvent inscrire leur enfant dans l&#8217;un des six programmes d&#8217;immersion bilingue lancés rentrée après rentrée depuis 2007 dans des écoles primaires publiques. Au total, ces programmes, couplés avec d’autres initiatives dans le public, ont concerné quelques 1.100 élèves en 2009-2010, selon les services culturels de l’Ambassade. (<a href="http://frenchmorning.com/ny/2010/07/06/guide-de-leducation-en-francais-a-ny/">Voir ici le Guide Pratique de l&#8217;éducation en français).</a></p>
<p><strong><em><em>&laquo;&nbsp;On recherche le meilleur pour nos enfants</em>&laquo;&nbsp;</em></strong></p>
<p>A la rentrée 2010, un nouveau seuil sera franchi avec NYFACS. L&#8217;école franco-américaine offrira à tout enfant de New York souhaitant effectuer l’ensemble de sa scolarité primaire et secondaire dans le public la possibilité de suivre une formation bilingue. Pour les programmes d&#8217;immersion, qui ne couvrent que le primaire (à l’exception de CIS 22 dans le Bronx) et dont le recrutement se limite au quartier, l’arrivée de ce nouveau coq dans la basse-cour est un défi potentiel, en particulier pour ceux d&#8217;entre eux déjà confrontés à des difficultés, comme à PS 151 dont le programme a été miné par le retour en France de l&#8217;une de ses initiatrices.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Tout le monde était content du programme bilingue</em>, insiste Magalie Bertoia, l’un des parents de PS 151 qui a décidé d’inscrire son enfant à NYFACS à la rentrée prochaine. <em>Mais quand on vous propose un programme bien ficelé qui prépare au bac international, y’a pas photo. On recherche le meilleur pour nos enfants</em>.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>La concurrence va sans doute faire capoter des projets. Il faudra être plus fort dès le départ</em>, souligne Fabrice Jaumont, attaché éducatif auprès de l’Ambassade de France. <em>Beaucoup de parents, qui n’auront pas envie de déménager, voudront avoir des classes bilingues dans leur quartier. L’arrivée de NYFACS va au contraire générer davantage d’engouement chez les familles qui ne connaissaient pas le réseau d’éducation bilingue. La famille francophone continuera de s’élargir.</em> » Pour l&#8217;heure, outre PS 125 et PS 151, aucun des quatre autres programmes bilingues ne semble souffrir de l&#8217;ouverture de la nouvelle école.</p>
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	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Arnacoeur à la conquête de l&#8217;Amérique</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/08/31/larnacoeur-a-la-conquete-de-lamerique/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 19:56:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure Guilbault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[L'Arnacoeur]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Chaumeil]]></category>
		<category><![CDATA[romain duris]]></category>
		<category><![CDATA[vanessa paradis]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment un film français dédaigné par les investisseurs devient un succès mondial et s'apprête à faire l'objet d'un remake américain? Réponse avec Pascal Chaumeil, le réalisateur de L'Arnacoeur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Arnacoeur est une <em>&laquo;&nbsp;assez belle sortie pour un film français&nbsp;&raquo;</em>,  explique  modestement Pascal Chaumeil, le réalisateur de l&#8217;Arnacoeur. Le film avec Romain Duris et Vanessa Paradis sort le 10 septembre à New York et Los Angeles puis dans une vingtaine de villes américaines. Après avoir triomphé au box office en France avec 3,8 millions d&#8217;entrées, le film est ou va sortir à peu près partout.<em> &laquo;&nbsp;C&#8217;est l&#8217;une de nos fiertés. C&#8217;est un film qui a trouvé des acheteurs dans tous les pays du monde,&nbsp;&raquo;</em>explique Pascal Chaumeil.<em><br />
</em></p>
<p>L&#8217;Arnacoeur revient pourtant de loin. Les partenaires financiers jugaient le concept du film, une comédie sur un briseur de couple professionnel, &laquo;&nbsp;pas crédible&nbsp;&raquo;. <em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est un film commercial. Il n&#8217;y a rien de révolutionnaire. On en est conscient. Mais c&#8217;était quand même atypique pour la France d&#8217;avoir un concept un peu fort</em>.<em>[...] Après le concept ne suffit pas, il faut un scenario solide et amusant.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Pour son premier film L&#8217;Arnacoeur, Pascal Chaumeil, un ancien assistant de Luc Besson, a travaillé avec Laurent Zeitoun et l&#8217;Américain Jeremy Doner, le scénariste de la série Damages. La division européenne d&#8217;Universal a aimé le script et coproduit et distribué le film. <em>&laquo;&nbsp;Universal avait aussi moins d’idées préconçues sur le casting. D&#8217;autres gens disaient que Romain Duris et Vanessa Paradis ne sont pas des acteurs de comédie.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p>Pascal Chaumeil commence le tournage en n&#8217;ayant pas tout à fait réuni les finances pour faire le film.  Puis d&#8217;autres partenaires financiers sont venus, en cours de route. Le budget du film a finalement été de 9 millions d&#8217;euros. Le réalisateur assure qu&#8217;il n&#8217;a pas pensé à la distribution internationale en faisant son film.  <em>&laquo;&nbsp;Je n&#8217;ai pas fait de calcul. J&#8217;essaie de faire le mieux possible. Je ne fais pas le choix d&#8217;un style &laquo;&nbsp;anglo saxon&nbsp;&raquo; pour que ça marche ailleurs. Je trouve que le cinéma est international. Il y a des films qui touchent tous le monde.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Un remake américain de L&#8217;Arnacoeur est en préparation. Pascal Chaumeil n&#8217;a pas voulu se mettre sur les rangs : <em>&laquo;&nbsp;Ca ne m’interesse pas et je pense que c’est très risqué de refaire un film que vous avez déjà fait. Il y a une grande part de chance dans un film. J’aime bien la spontanéité.&nbsp;&raquo;</em> Les acteurs n&#8217;ont pas encore été choisis. Qui verrait-il? <em>&laquo;&nbsp;Je n’arrive pas à imaginer d&#8217;autres acteurs. </em><em>Pour moi, c’est Romain et Vanessa. </em><em>Quand vous faites un film, les personnages ont leur vie.</em><em>&laquo;&nbsp;</em></p>
<p>Pascal Chaumeil, lui, travaille sur un autre film <em>Vivre c’est mieux que mourir </em> dans lequel jouera probablement Romain Duris : <em>&nbsp;&raquo; Il y a un enjeu sentimental mais on pousse le côté burlesque qu&#8217;il y avait dans L&#8217;Arnacoeur.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Le réalisateur se réjouit de revenir à l&#8217;occasion de la sortie américaine. <em>&laquo;&nbsp;</em><em>J’adore cette ville. </em><em>J&#8217;avais tourné ici pendant deux mois pour le tournage de Léon. Quand je suis tournage, je suis très content de rentrer chez moi d&#8217;habitude. A New York, j’étais triste de quitter cette ville.&nbsp;&raquo;</em> Il la quitte le soir même, pour se rendre à Los Angeles, où le film est présenté avec Vanessa Paradis.</p>
<p>Interview avec Julie Ferrier, à l&#8217;affiche de L&#8217;Arnacoeur, LIRE <a href="http://frenchmorning.com/ny/2010/05/04/eric-elmosnino-et-julie-ferrier-a-new-york/">ICI. </a></p>
<p>A New York, le film se jouera dans un premier temps à l&#8217;IFC Center et au Lincoln Plaza. Il sortira dans environ 40 salles à New York et LA. <em>&laquo;&nbsp;Probablement dans beaucoup plus de salles si le film marche bien&nbsp;&raquo;</em>, explique l&#8217;attaché de presse américain du film.</p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>La France, cette mal-aimée</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 15:11:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Lagarde]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Sarkozy]]></category>
		<category><![CDATA[roms]]></category>

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		<description><![CDATA[Accusée d'être xénophobe, menteuse et négligente, la France est assaillie de toutes parts cette semaine.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si l&#8217;actualité sur les Roms évolue &#8211; Brice hortefeux s&#8217;est exprimé sur RTL le 25 août, Nicolas Sarkozy est rentré de vacances et s&#8217;est réuni avec ses ministres &#8211; l&#8217;analyse, elle, ne varie pas. Doreen Carvajal dans son <a href="http://www.nytimes.com/2010/08/26/world/europe/26iht-roma.html">article</a> du <em>NYT</em> explique que Nicolas Sarkozy se trouve dans  &laquo;&nbsp;<em>une période critique qui va définir sa présidence et ses chances pour la ré-élection en 2012. La focalisation du gouvernement sur les Roms (…) a été critiquée comme étant une tactique politique de M. Sarkozy pour consolider le soutien de sa base à droite</em>&laquo;&nbsp;. Rien de nouveau donc&#8230; Mais la journaliste soulève tout de même deux points intéressants: les médias bulgares ont rapporté que certains des Roms expulsés de France étaient Turcs: &laquo;&nbsp;<em>Le problème fondamental des Roms dans une Europe sans frontière pourrait en fin de compte refroidir un peu plus l&#8217;enthousiasme d&#8217;une admission de la Turquie dans l&#8217;Union européenne</em>&laquo;&nbsp;. Et enfin la journaliste explique que la communauté la plus nombreuse de Roms en Europe se trouve en Espagne et que le pays a &laquo;&nbsp;<em>crée un programme en avril dernier de 107 millions d&#8217;euros sur trois ans pour financer l&#8217;éducation, la santé et le logement des femmes roms</em>&laquo;&nbsp;. Une conclusion en forme de pied de nez à la politique française actuelle à l&#8217;égard de cette communauté.<br />
Un article de <em><a href="http://www.bloomberg.com/news/2010-08-29/sarkozy-s-security-policy-brings-shame-to-france-socialists-aubry-says.html">Bloomberg</a></em> fait lui état de l&#8217;avis de l&#8217;opposition, une opposition politique que l&#8217;on entend peu dans les médias américains, se limitant souvent aux organisations de défense des droits de l&#8217;homme. Dans cette article, on apprend ainsi que Maritine Aubry a vivement critiqué ces expulsions disant que “<em>cet été était l&#8217;été de la honte</em>&nbsp;&raquo; et que la gauche &#8211; sans surprise vu le contexte &#8211; a repris du poil de la bête.</p>
<p>Et le <em>Wall Street Journal</em> se fait le plus critique cette semaine à l&#8217;égard de la France, pointant du doigt les incohérences de sa politique économique et du discours de ses politiques: &laquo;&nbsp;<em>La ministre des finances Christine Lagarde prédit que l&#8217;économie française enregistrera une croissance de 2% l&#8217;année prochaine et réduira son deficit budgétaire de 8% à 6% du PIB. Le fondement de cet optimisme n&#8217;est pas clair</em>&nbsp;&raquo; fait remarquer de façon assez drôle Irwin Stelzer dans son <a href="http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703618504575459383837894628.html?mod=googlenews_wsj">article</a>, intitulé &laquo;&nbsp;<em>Le government français croit-il vraiment en ses propres previsions économiques?</em>&laquo;&nbsp;. Et le journaliste s&#8217;étonne plus encore des propos de Nicolas Sarkozy: &laquo;&nbsp;<em>M.Sarkozy vante constamment le modèle français d&#8217;intervention active de l&#8217;Etat comme une alternative au &laquo;&nbsp;néolibéralisme anglo-saxon</em>&laquo;&nbsp;. Mais le journaliste se veut pédagogue. Il reprend méthodiquement chaque argument du gouvernement français pour le montrer sous son vrai jour. Conclusion sans appel: le discours économique de la majorité ne tient pas la route.</p>
<p>Le New York Times s&#8217;intéresse par ailleurs au <a href="http://www.nytimes.com/2010/08/27/world/europe/27iht-arttheft.html?pagewanted=2&amp;src=mv">vol d&#8217;oeuvres d&#8217;art.</a> La journaliste s&#8217;interroge: qui a bien pu faire ça et comment? La &laquo;&nbsp;vulnérabilité&nbsp;&raquo; des musées et apartements de propriétaires privés est mise en cause et présenstée comme une &laquo;&nbsp;<em>source d&#8217;inquiétude</em>&nbsp;&raquo; dans l&#8217;héxagone. Surtout après le vol d&#8217;une oeuvre d&#8217;art au Musée d&#8217;Art moderne en mai, puis dans l&#8217;appartement d&#8217;une des petites-filles de Picasso. Cet article en trois parties fait intervenir des agents du FBI et d&#8217;Interpol et traite de façon intéressante la question de la sécurité des oeuvres d&#8217;art dans le monde et de l&#8217;organisation très élaborée de certaines bandes de voleurs de haut vol.</p>
<p>Photo par Philippe Leroyer &#8211; &laquo;&nbsp;Rom Demonstration&nbsp;&raquo;, 01Dec07, Paris (France)</p>
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	</item>
		<item>
		<title>Ode à la fin de l&#8217;été</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/08/27/shopping-nostalgique/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 17:02:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://frenchmorning.com/ny/?p=11049</guid>
		<description><![CDATA[Le beau temps est revenu mais pour combien de temps? L'été tire à sa fin mais prétendons qu'il ne s'arrêtera jamais en allant courir les boutiques à l'affût de robes et petits hauts. (Et puis, parce qu'on sent  tout de même la brise fraîche sur nos bras nus, on ira se couvrir un peu...)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Misorena organise des soldes jusqu&#8217;au 29 août. On pourra y trouver vêtement et accessoires de chez Kenneth Cole, Miss 60, Energie et plus à moins 75% voire 95, pour hommes et femmes.<br />
<strong>Misorena’s sample sale. 260 Fifth Ave., nr. 28th St. (212-725-5400); M–F (9–7), S–Su (11–7). </strong></p>
<p>Uno fait des réductions jusqu&#8217;à 75% jusqu&#8217;au 31 août. Vous trouverez les cuirs de Marithé + Françoise Girbaud mais aussi les vêtements d&#8217;Annette Gortz,  de chez Trippen.<br />
<strong>A Uno’s sample sale. 123 W Broadway, nr Duane St. (212-227-6233); M–Su (11–7).</strong></p>
<p>Et l&#8217;un des magasins vintage les plus intéressants de NYC rouvre ses portes dans le Lower East Side. Marmelade fera votre bonheur jusqu&#8217;au 31 octobre avec une configuration un peu étrange: un magasin dans un magasin, à TG-170, une boutique qui vend les stock de designers comme Mischen, Lauren Moffatt, and Sunshine and Shadow. Et chez Marmelade, vous trouverez des pièces vintage comme des bottes en cuir ($115–$195), des robes ($98–$125),sacs ($75) et ceintures en cuir des années 80 ($48–$68).<br />
<strong>Marmelade at TG-170</strong><br />
<strong>170 Ludlow St between E Houston and Stanton Sts (212-995-8660, tg170.com). Daily noon–8pm. Thu 26–Oct 1.</strong></p>
<p>Et histoire de prendre un peu l&#8217;air, on ira ensuite à Brooklyn au Shoe Market. Parce que les robes c&#8217;est bien mais sans chaussures assorties, on ne va nulle part. Le magasin organise des soldes jusqu&#8217;à moins 70%. Besoin de sandales avant l&#8217;automne? Les spartiates de Sam Edelman sont à $40 (au lieu de $110)  par exemple.<br />
<strong>Shoe Market&#8217;s Summer closeouts<br />
North 6th St at Bedford Ave, Williamsburg, Brooklyn (718-388-8495, shoemarketnyc.com). Thu 26–Tue 31 11am–8pm.<br />
</strong></p>
<p>Et pour la maison, Select home fait des réductions sur la déco et les meubles jusqu&#8217;à 60% à Armani/Casa jusqu&#8217;au 29 août.<br />
<strong>97 Greene St., nr. Spring St. (212-334-1271); T–S (11–7), Su (noon–6)..</strong><br />
Et jusqu&#8217;au 31, Rafael Interiors offre 20% de réduction sur les marques Matouk, Sferra, and John Robshaw.<br />
<strong>9 W. 19th St., nr. Sixth Ave. (212-337-3200); M–Th (10–6), F (10–4).</strong></p>
<p>Photo Shoe Market à Williamsburg</p>
]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title>Eataly débarque à New York</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 16:27:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure Guilbault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Restaurants]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<category><![CDATA[Week Ends/Voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Eataly]]></category>

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		<description><![CDATA[Eataly, le nouveau temple gastronomique italien du chef Mario Batali et des Bastianich (mère et fils) face au Flatiron building ouvre ce mardi 31 août à 16h. Certains prédisent des files d'attente de "foodies". Visite en avant-première. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Imaginez la chocolaterie de Willy Wonka, version italienne : 4600m2 de paradis culinaire avec pizza, pasta, gelato&#8230;Le tout dans le Toy Building, un bâtiment historique face au Flatiron building qui fut une fabrique de jouets. Le projet herculéen a excité les papilles du maire de New York Michael Bloomberg. Il l&#8217;a soutenu depuis sa genèse et coupera le ruban mardi à 11 heures, avant l&#8217;ouverture au public à 16h.</p>
<p>Ce &laquo;&nbsp;Bloomingdale&#8217;s&nbsp;&raquo; de la cuisine italienne, comme certains le surnomment, est en fait une réplique d&#8217;Eataly à Turin ouvert il y a deux ans. Il est le fruit d&#8217;une collaboration entre le chef Mario Batali, Lidia Bastianich, la &laquo;&nbsp;Julia Child&nbsp;&raquo; italienne et son fils Joe Bastianich (actuellement juge dans &laquo;&nbsp;Master Chef&nbsp;&raquo; américain aux côtés de Gordon Ramsay). Les compères comptent déjà Del Posto, le restaurant étoilé près de Chelsea market à leur actif ainsi qu&#8217;une dizaine de restaurants. Ils se sont associés à Oscar Farinetti, le propriétaire d&#8217;Eataly à Turin et ont investi environ 20 millions de dollars.</p>
<p>Eataly ne compte pas moins de sept restaurants (Manzo (viande), Il Pesce (poisson), La Pasta, La Pizza, I Salumi e I Formaggi, Il Crudo, etc.),  avec un total de 450 places assises et 400 employés. A partir d&#8217;octobre, il y aura aussi une Birreria (beer garden) sur le toit surplombant le Madison Square Park. Certains Cassandres disent que c&#8217;est trop grand compte tenu de la situation économique. &laquo;&nbsp;J&#8217;espère qu&#8217;ils ont tort&nbsp;&raquo;, répond simplement Joe Bastianich. Il table sur un chiffre d&#8217;affaires entre 40 et 60 millions pour la première année d&#8217;activités.</p>
<p>Eataly fait aussi office de centre italien avec sa librairie spécialisée en partenariat avec l&#8217;éditeur Rizzoli, son école de cuisine, des stands Alessi et Kartell pour les inconditionnels du design italien, et même une agence de voyage&#8230; Sans oublier une citation de Sophia Loren aux murs : &laquo;&nbsp;Tout ce que vous voyez, je le dois aux spaghetti&nbsp;&raquo;. A méditer&#8230;</p>
<p><strong>Trois questions à Joe Bastianich autour d&#8217;une pizza margherita &laquo;&nbsp;made in Eataly&nbsp;&raquo;:</strong></p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;il vous reste à faire avant l&#8217;ouverture?</strong>Nous allons faire la fête ici tous les soirs jusqu&#8217;à l&#8217;ouverture. Ensuite nous ouvrons. Et puis on ira se reposer.</p>
<p><strong>Un de vos &laquo;&nbsp;péchés mignons&nbsp;&raquo; qu&#8217;on pourra trouver à Eataly?</strong> Le chocolat Venchi.</p>
<p><strong>A quand une version française d&#8217;Eataly (&laquo;&nbsp;Gallistronomie&nbsp;&raquo;?)? </strong>Ce n&#8217;est pas à moi de le faire. Demandez à Jean-Georges [Vongerichten] ou Daniel [Boulud].</p>
<p>Et aussi : les meilleurs restaurants italiens de New York,<a href="http://frenchmorning.com/ny/2010/01/28/buon-appetito/"> LIRE ICI</a></p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Les musulmans francophones de New York indignés</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/08/24/les-musulmans-francophones-de-new-york-indignes/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Aug 2010 18:45:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure Guilbault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Ground Zero]]></category>
		<category><![CDATA[mosquée]]></category>

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		<description><![CDATA[La construction de ce qui devait être, au départ, une simple mosquée locale s'est transformée en une véritable confrontation nationale. Plusieurs Français et francophones musulmans de New York se disent choqués de la confusion entre Islam et extrémisme. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Quand on allume la télévision et qu’on voit toute cette confusion, bien sûr ça nous fait mal</em>, » dit un Marocain de Casablanca à New York depuis une dizaine d&#8217;années. <em>« Si c’était une synagogue, cela ne gênerait personne </em><em>»</em>, ajoute-t-il.</p>
<p>Un échantillon d&#8217;une demi-douzaine de musulmans français et francophones à New York n’est pas représentatif de l’ensemble d’une communauté (600 000 musulmans résident à New York et ses banlieues; on ne connait pas le nombre de Français musulmans à New York car le recensement n&#8217;a pas une approche religieuse). Mais les conversations traduisent une inquiétude de voir leur religion associée à l’extrémisme. <em>« Ce qui est véritablement horrifiant, ce qui ressort des débats, des joutes politiques et des saillies journalistiques, c’est l’amalgame entre islam, islamisme, terrorisme, etc. », </em>s’indigne Yassine Cherkaoui, un Marocain, diplômé d&#8217;HEC et actuellement en master de relations internationales à l&#8217;université de Columbia.</p>
<div><a href="../../openx-2.8.2/www/delivery/ck.php?n=abedce9c&amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"><img src="../../openx-2.8.2/www/delivery/avw.php?zoneid=1&amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE&amp;n=abedce9c" border="0" alt="" /></a></div>
<div>Le projet de mosquée divise, jusque dans les rangs des musulmans. Tel qu’il est actuellement présenté, le projet Park51, d’un montant de 100 millions de dollars comportera une mosquée, une piscine, une salle de sports, un auditorium de 500 places et un monument à la mémoire des victimes du 11 septembre 2001. Il sera situé à deux rues du site du World Trade Center.  <em>« </em><em>Certains pensent que les promoteurs immobiliers ont</em><em> manqué de jugeote. Ils auraient pu choisir de bâtir la mosquée à deux blocs de là »</em>, note une Française d’origine tunisienne qui habite à New York.</p>
</div>
<div>Mais pour la plupart, le projet ne doit pas être délocalisé et le centre doit être bâti à cet emplacement. <em>« Il faut faire front pour deux raisons: un, la liberté de culte est une vraie richesse aux USA et il serait triste d’y porter atteinte, et deux, les porteurs de ce projet, qui risque fort de naître dans la douleur, peuvent en cas de succès  prouver que oui, Islam et démocratie ne sont pas antithétiques»</em>, explique encore Yassine.</div>
<p>A l’approche des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, les musulmans new-yorkais dénoncent l’appropriation politique du sujet, du «pain béni» pour les Républicains, selon la Française d&#8217;origine tunisienne. Ils saluent le &laquo;&nbsp;courage&nbsp;&raquo; de Barack Obama et la prise de position de Michael Bloomberg en faveur de la mosquée, conscients du coût électoral que cela suppose.<em> &laquo;&nbsp;Je trouve que Bloomberg a eu plus la posture d’un homme d’état que d’un politicien, ce qui est tout a son honneur »</em>, souligne Yassine.<em> </em></p>
<p>Nombreux sont ceux qui égratignent au passage la politique d’immigration de Nicolas Sarkozy. <em>«En France, l’affaire des minarets suisse et son utilisation par le Front National montre qu’il y a des points politiques à gagner en instrumentalisant la peur et l’amalgame entre Islam et extrémisme »</em>.<em> </em>Yassine ajoute cependant:<em> « L’impression que j’ai, totalement subjective, c’est que le pays connait mieux l’Islam que les USA et que de fait, la population en majorité est moins susceptible de succomber aux discours anti-musulmans. »</em></p>
<div>
<div>Nadia, une jeune Française musulmane, qui travaille pour la Société Générale à New York expliquait récemment  à French Morning : &laquo;&nbsp;<em>On est davantage « transparent » à New York. On n’a pas l’impression d’être stigmatisé »</em>. La polémique autour de la mosquée risque-t-elle de remettre en cause cela?</div>
</div>
<p><em>&laquo;&nbsp;Non!</em>,&nbsp;&raquo; répond Radouane Eljaouhari, propriétaire du restaurant marocain Zerza dans l’East Village.<em> </em><em>« La France n’est pas les Etats-Unis. Les musulmans sont bien intégrés ici. Ils ont une perspective, un futur. Les grandes entreprises aux Etats-Unis n’attachent pas d’importance à votre nom ou votre religion. »</em> Avec un optimisme tout américain, il conclut :<em>« Il y a beaucoup de confusion. Ce [nouvel épisode] est une opportunité pour l’Islam de sortir de l&#8217;obscurité et pour les Américains d’apprendre sur notre religion.»</em></p>
<p><em><br />
</em><br />
<a href="../author/laureguibault/" target="_blank"> </a><a href="../author/laureguibault/" target="_blank"> </a></p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Marianne Dissard : &#171;&#160;chanter en français ici n&#8217;est pas un problème&#160;&#187;</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/08/24/marianne-dissard-chanter-en-francais-ici-nest-pas-un-probleme/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Aug 2010 16:18:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts/Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>

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		<description><![CDATA[Tous le mois d'août, le MoMA offre son Sculpture Garden à plusieurs artistes français. Marianne Dissard, chanteuse franco-américaine s'y produira ce jeudi 26 août. Rencontre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre des MoMA Nights consacrée en août à la nouvelle scène de la chanson française et de la sortie sur internet de l&#8217;album <a href="http://barbesrecords.com/NewFrenchChanson.html">New French Song</a> chez Barbès Records le 3 août, rencontre avec Marianne Dissard, chanteuse française installée aux Etats-Unis et pétrie à la fois de culture française et américaine.</p>
<p><strong>Comment vous êtes-vous lancée dans la musique?</strong><br />
Au départ, je ne me voyais pas du tout faire ça, être sur scène&#8230; j&#8217;étais trop timide pour y penser. Mon univers à la base c&#8217;est plutôt le cinéma et l&#8217;écriture. Et puis c&#8217;est un ami, Joey Burns, le chanteur des Calexiko, qui m&#8217;a dit &laquo;&nbsp;Mais attends il faut qu&#8217;on fasse un album ensemble!&nbsp;&raquo; et c&#8217;est le genre de personne qu&#8217;il faut prendre au sérieux! (rires) J&#8217;étais très contente d&#8217;être entourée de tous ces musiciens car finalement ça rejoignait mon univers, celui des mots. Et avec le recul, je réalise que j&#8217;ai toujours été dans ce monde-là, celui de la musique.</p>
<p><strong>Comment ça?</strong><br />
Je vis depuis 1994 à Tucson, en Arizona. C&#8217;est une ville remplie de musiciens, qui vit beaucoup la nuit. L&#8217;endroit est centré autour de la musique. Beaucoup de groupes en tournée préfèrent passer par Tucson plutôt que Phoenix qui est pourtant la ville la plus importante de l&#8217;Etat. C&#8217;est là que les artistes se réfugient&#8230;</p>
<p><strong>Quelles sont vos influences musicales?</strong><br />
J&#8217;ai grandi en France, j&#8217;y ai vécu jusqu&#8217;à mes 16 ans. Donc j&#8217;ai été exposée à la grande tradition de la chanson française: Barbara, Jacques Brel, Brassens&#8230; Ces grands chanteurs m&#8217;attiraient beaucoup à l&#8217;époque. Et puis ado, je me suis plus tournée vers la chanson anglo-saxonne avec U2, The Clash&#8230; des groupes que je n&#8217;écoute plus beaucoup maintenant (rires)!  Et puis arrivée ici, j&#8217;ai découvert Neil Young et toute cette musique que l&#8217;on appelle &laquo;&nbsp;Americana&nbsp;&raquo; qu&#8217;on ne connaissait pas vraiment en France. Je me suis plongée dans une manière d&#8217;écrire différente, avec une manière de raconter les histoires assez classique. Ces sont des &laquo;&nbsp;tales&nbsp;&raquo; (des contes, ndlr) comme Johnny Cash. On ne trouve pas ça en France, ça fait partie d&#8217;un paysage et d&#8217;un mode de vie.</p>
<p><strong>Vous écrivez exclusivement en français?</strong><br />
Pour l&#8217;instant oui, j&#8217;ai fait beaucoup de tournées en Europe ces deux dernières années et donc beaucoup en France&#8230; J&#8217;y ai donc passé plus de temps que d&#8217;habitude et ça a davantage influencé mon travail. Mais en même temps je travaille avec des Espagnols, des Italiens&#8230; et puis je vis à Tucson, il y a donc l&#8217;influence du Mexique. Donc toutes ces cultures se mélangent un peu.</p>
<p><strong>Mais alors, avez-vous réellement une audience aux Etats-Unis si vous chantez en français?</strong><br />
Ça n&#8217;a jamais été un problème. Il y a beaucoup de disques qu&#8217;on aime mais où l&#8217;on ne comprend pas forcément ce que le chanteur raconte. C&#8217;est normal pour moi de chanter en français, je vis aux Etats-Unis mais je suis française. Ca s&#8217;entend, ça se voit. Alors peut-être que dans des villes plus petites, ça fait cliché &laquo;&nbsp;oh lala la chateuse qui chante en français aux Etats-Unis&nbsp;&raquo;. Mais dans les grandes villes, les gens sont exposés à plein de cultures donc ce n&#8217;est pas un problème.</p>
<p><strong>Et ça vous fait quoi de vous produire au MoMA?</strong><br />
Je suis très contente, tout cela se fait dans des conditions très confortables. En plus j&#8217;adore Matisse. Je vais inclure les peintures dans la scénographie et les costumes. On va s&#8217;amuser!</p>
<p><em>Marianne Dissard sera l&#8217;invitée des <a href="http://www.moma.org/visit/calendar/events/9811">MoMA Nights le 26 août</a> de 17h à 20h45. Elle a sorti déjà deux albums, Entredeux et Paris One Takes, un album disponible en téléchargement gratuit <a href="http://www.mariannedissard.com/paris-one-takes/">ICI</a>. Son prochain album sortira début 2010. </em></p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Anelka, les Roms et Obélix</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/08/23/anelka-les-roms-obelix/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Aug 2010 16:52:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette semaine, Anelka fait couler beaucoup d'encre tandis que les Roms continuent d'être sous le feu des projecteurs médiatiques. Quant à Astérix et Obélix, ils font la pub de Mc Donald's. La polémique autour de la campagne de pub n'échappe pas aux médias américains.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette semaine, celui qui a fait le plus parlé de lui a le crâne chauve mais parfois un peu trop en enflé selon certains : Nicolas Anelka. Le joueur de foot a été sanctionné par la Fédération Française de Footbal pour son comportement à l&#8217;égard de Raymond Domenech, l&#8217;entraîneur de l&#8217;équipe de France. On se souvient des rumeurs qui courraient alors sur les différentes insultes que le joueur avait pu dire à son coach et de <a href="http://4.bp.blogspot.com/_xrXqXkw6qt0/TBzTrJT9_fI/AAAAAAAABNU/i6KJHhVrq_M/s1600/la-une-de-l-equipe-samedi-19-juin.jpg">la très polémique une de<em> L&#8217;Equipe</em></a>. Le <em>NYT </em>explique dans un <a href="http://www.nytimes.com/2010/08/18/sports/soccer/18iht-CUP.html?_r=2&amp;emc=tnt&amp;tntemail1=y">article </a>qu&#8217;Anelka ne pourra jouer pendant 18 match avec le maillot bleu. Et soulève un point intéressant: &laquo;&nbsp;<em>Aucune action n&#8217;a été annoncée contre Raymond Domenech, l&#8217;entraîneur de l&#8217;équipe au centre de la polémique</em>&laquo;&nbsp;. En effet, après avoir été critiqué tant par les professionnels que par les médias et les spectateurs, avec un bilan médiocre, &laquo;&nbsp;l&#8217;homme le plus détesté de France&nbsp;&raquo; va-t-il sortir indemne de toute cette affaire? Et le journaliste élargit son angle en parlant des diverses répercussions de la grève des joueurs: &laquo;&nbsp;<em>La controverse a fait naître un débat national qui a soulevé les questions d&#8217;immigration, de racisme et de fièrté nationale</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Immigration justement avec l&#8217;expulsion des Roms. La polémique continue d&#8217;enfler en France mais aux Etats-Unis également. <a href="http://www.nytimes.com/2010/08/20/world/europe/20france.html?emc=tnt&amp;tntemail1=y">L&#8217;article</a> de Steve Erlanger dans le <em>NYT </em>est à la fois un reportage et une analyse, ce qui permet de confronter réalité &#8211; la situation des Roms -  et discours &#8211; ceux des politiques. L&#8217;article commence par le récit de l&#8217;expulsion de familles roms d&#8217;un camp par la police. Le journaliste lance ensuite plusieurs pistes de réflexion. Dont une qui revient régulièrement : &laquo;&nbsp;<em>La nouvelle campagne (d&#8217;expulsion, ndlr) a été régulièrement critiquée comme étant politique, un effort de M. Sarkozy pour raviver le soutien de la droite du spectre politique français</em>&nbsp;&raquo; et il souligne les amalgames fréquents faits pendant la polémique, de tous côtés, et le désordre qui règne dans ce débat: &laquo;&nbsp;<em>Mais la campagne de Sarkozy et aussi les attaques contre elles ont parfois fait confondre les jeunes délinquants des banlieues pauvres, beaucoup d&#8217;entre eux sont musulmans, avec les Roms, qui ne sont pas Français, et les voyageurs français, qui ont le droit de rester dans leur propre pays</em>&laquo;&nbsp;. <a href="http://www1.voanews.com/english/news/europe/Romania-EU-Concerned-About-Gypsy-Deportations-From-France-101177999.html">Voice of America</a><em> </em>prend le parti de ne citer que les adversaires des expulsions, citant ainsi le président roumain: &laquo;&nbsp;<em>cela pourrait mener à des &#8216;réactions xénophobes&#8217;</em>&laquo;&nbsp;  et également le porte-parole de la commission européenne: &laquo;&nbsp;<em>Nous sommes évidemment très inquiet de toute forme de discrimination (&#8230;) Laissez-moi juste rappeler que les Roms sont juste comme n&#8217;importe quels autres Européens (&#8230;)</em>&laquo;&nbsp;. Et l&#8217;<a href="http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704476104575439184291076528.html">article </a>du <em>Wall Street Journal</em> élargit le champ d&#8217;analyse en prenant le cas français comme un enjeu européen: &laquo;&nbsp;<em>Les expulsions reflètent les inquiétudes franaçises sur comment gérer des populations mobiles dans une version élargie de l&#8217;UE</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Astérix et Obélix, icônes de la BD hexagonale, ont eux aussi été au coeur d&#8217;une polémique cette semaine en France, ce qui n&#8217;échappe pas au <em>Huffington Post.</em> Les deux compères apparaissent dans une publicité pour Mc Donald&#8217;s: &laquo;&nbsp;<em>la publicité a fait éclater un scandale parmi les commentateurs sur internet</em>&nbsp;&raquo; explique le site dans un <a href="http://www.huffingtonpost.com/2010/08/19/mcdonalds-french-comic-he_n_687538.html">article</a>. Pourtant, souligne le <em>Huffington Post </em>&laquo;&nbsp;<em>Non seulement Asterix est apparu précédemment dans une campagne de McDonald&#8217;s pour la promotion d&#8217;un film en 2001, mais aussi le Parc Asterix &#8211; un parc à thème avec des attractions dédiées aux personnages &#8211; rivalise avec Disneyland Paris en terme d&#8217;affluence</em>&laquo;&nbsp;.</p>
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		<title>Vincent Cassel : &#171;&#160;Mesrine était un prédateur&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 17:24:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Mesrine]]></category>
		<category><![CDATA[Richet]]></category>
		<category><![CDATA[vincent cassel]]></category>

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		<description><![CDATA[De passage à New York pour la promotion du film de Jean-François Richet, "Mesrine", l’acteur français a pris le temps de raconter les coulisses du film et de revenir sur sa carrière.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chemise blanche et cheveux bouclés bien ordonnés, Vincent Cassel arrive détendu et blagueur &#8211; <em>« So what would you like to know? »</em>, lance-t-il aux journalistes– dans la chambre d’hôtel new yorkaise où doit se passer l’interview. Poignée de main franche et une disponibilité toute professionnelle, il est loin de l’extravagant Mesrine qu’il interprète (lire la critique du film <a href="http://frenchmorning.com/ny/2010/08/13/mesrine-le-biopic-sort-a-new-york/">ICI</a>). Et pourtant, l’attrait pour les zones floues et ombrageuses est évident, il suffit de se pencher sur sa carrière. <em>&laquo;&nbsp;La Haine&nbsp;&raquo;</em> bien sûr, plus récemment son rôle de Kirill dans <em>&laquo;&nbsp;Les Promesses de l’Ombre&nbsp;&raquo;</em> de David Cronenberg, Vincent Cassel préfère la profondeur du mal. Au cinéma en tout cas.</p>
<p><strong>Mesrine est un personnage intense. Comment avez-vous géré ce rôle ?</strong><br />
Comment je l’ai géré…. Ce n’est pas comme si j’avais vraiment eu le choix (rires). Une fois que vous dîtes oui à un projet comme ça… J’étais un peu inquiet et effrayé par la durée du tournage parce que je n’ai jamais travaillé autant (rires), je veux dire sur une si longue durée… Et donc j’avais peur de perdre ma concentration et finalement  mon énergie, et puis tout simplement l’envie d’être sur le plateau. Mais c’est une des choses que j’ai apprises avec ce projet : je peux travailler plus que je ne le pensais ! Quand j’ai quitté le tournage, j’aurais pu continuer deux ou trois mois sans aucun problème. C’est vraiment une question de désir, si vous êtes excité par ce que vous faîtes, le temps ne compte pas vraiment.</p>
<p><strong>Etiez-vous inquiet de rendre Mesrine un peu trop séduisant, un peu trop glamour?</strong><br />
Complètement. Depuis le début, c’était très clair avec le producteur (Thomas Langmann, ndlr) et encore plus avec le réalisateur et le scénariste qu’on ne ferait pas l’impasse sur son côté sombre : le côté raciste, la façon dont il traite les femmes… La première mouture s’était faite avec un autre scénariste et un autre réalisateur (Barbet Schroeder, ndlr). En fait le scénariste avait écrit <em>Amélie Poulain </em>et évidemment ce n’était pas la personne qu’il fallait pour écrire l’histoire. Quand on évoquait les méchants, il parlait tout de suite des flics et je disais « non ça ne marche pas comme ça, ça ne peut pas être noir et blanc comme tu veux le faire ».  J’ai donc abandonné le film.</p>
<p><strong>Et finalement, le film s’est fait avec une autre équipe…</strong><br />
Pour être honnête, je n’ai jamais pensé que le film se ferait sans moi. De mon point de vue, c’était juste du bluff. J’ai appelé le producteur et je lui ai dit « trouvons une autre équipe, un autre scénariste, un autre réalisateur et allons-y ». Il est revenu avec l’idée de Jean-François Richet que je connaissais car mon frère avait écrit la musique d’un de ses films. Il vient des cités. Et donc il avait ce type d’énergie, de colère et il connaissait le personnage parce que c’est une grande figure dans les banlieues. Et puis ils ont eu l’idée d’Abdel Raouf Dafri (scnénariste d&#8217;<em>Un Prophète</em>, ndlr) pour écrire le script. Lui étant d’ascendance nord-africaine, il ne voulait pas écrire l’histoire à cause de ce que Mesrine avait fait en Algérie pendant la guerre. Et ça m’a beaucoup plu. Je lui ai dit que c’était exactement la raison pour laquelle il devait l’écrire, parce que qu&#8217;il n&#8217;était pas un fan. Il a finalement accepté et m’a proposé un script de vingt pages. C’était génial parce que d’une page à une autre, on ne savait pas quoi penser du caractère. Il y avait beaucoup de contrastes et c&#8217;est ce que je recherchais.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui vous a attiré dans ce rôle ?</strong><br />
En premier lieu, je savais dès le départ que c’était un projet très intéressant : il est question de gangsters, de braquages et en plus Mesrine est une telle icône. Pour faire court, les riches n’aiment pas Mesrine, les pauvres l’aiment. Parce que c’est un rebelle, il est contre le système. Et puis il a littéralement été exécuté dans la rue, il est considéré par certains comme un martyr, même s’il ne l’était pas en réalité. Vous devez replacer tout cela dans son contexte. En 1978, un an avant de se faire abattre, il était l&#8217;une des célébrités préférées des Français. Il devancait tout le monde, les chanteurs, acteurs, politiciens…. Et un certain type de presse, de gauche, particulièrement <em>Libération</em> à l’époque, l’a élevé au rang d’icône du contre-pouvoir. Et il aimait ça, jusqu’au point où il a commencé à utiliser les médias et c’était plutôt moderne comme façon de faire. Il a pris cette posture de rebelle, mais je pense que c’était que du faux. C&#8217;était un prédateur.</p>
<p><strong>C’est un point intéressant : la relation entre votre personnage et les médias. Les médias ont crée d’une certaine manière sa légende, c’est un aspect très controversé du film. Etait-ce important de souligner ce lien dans le film?</strong><br />
C’est très important parce que je considère que les médias sont responsables. Ils ont créé le personnage. Si ces journalistes de gauches ne l’avaient pas récupéré, il n’aurait jamais été aussi impliqué dans les médias de la manière dont il l’a été. A cette époque, peut-être parce que son ego était devenu surdimensionné, il a pensé qu’il faisait quelque chose de bien en tuant ce journaliste d’extrême droite. Il pensait que tout le monde lui dirait qu&#8217;il avait raison. Mais il avait oublié le corporatisme des journalistes. Là même l’opinion publique n’était plus là pour le protéger et il est devenu un marginal pour tout le monde.</p>
<p><strong>Vous choisissez souvent des personnages très ambivalents, à plusieurs facettes&#8230; </strong><br />
Je pense que c’est la chose la plus importante à propos des personnages. Si vous voulez jouer et incarner des personnages, vous devez montrer les deux côtés, le sombre et le clair. Les gens disent que je joue tout le temps ce type de personnage ou tel autre. Mais la vérité c’est que si je dois jouer un gentil garçon, ce qui est plutôt rare, je ferai tout ce que je pourrai pour trouver son côté sombre et montrer sa complexité. Et si j’ai un « bad guy » à jouer, j’essaierai toujours de trouver ce qui est intéressant et pur chez lui. En fin de compte, tous mes personnages tendent à être un dégradé de gris et pas juste le gentil garçon ou le méchant mec. Et je pense que c’est la seule manière de représenter la vie en réalité.</p>
<p><strong>Mesrine est un grand film de gangsters comme on peut en voir outre-atlantique. Vous pensez que le cinéma français peut rivaliser avec le cinéma américain ?</strong><br />
Oui il peut, c’est juste une question de distribution. Honnêtement je pense que la qualité des films est sûrement la même à travers les monde entier. Il y a d’incroyables films asiatiques, italiens, espagnols, mexicains ou brésiliens. Mais c’est juste une question de pouvoir les montrer. Et puis aussi si les gens sont suffisamment éduqués pour aller voir des films quand il y a des sous-titres. Je suppose qu’en Amérique, parce que l’industrie est si grande à tout niveau, les gens n’ont pas à faire cet effort. En tant que Français, j’ai été élevé en regardant les films sous-titrés. Et c’était quelque chose de normal, même les films japonais, je les regardais sous-titrés parce que je voulais entendre la voix des acteurs. Donc bien sûr on peut concurrencer, ça dépend où (rires). La France est l’un des seuls pays au monde à produire autant de films par an, 200 films. Et donc on a besoin de tous les types de films, les comédies de Gérard Depardieu, Jacques Audiard et <em>Un Prophète</em>, Garpard Noé et son génial <em>Enter the Void</em>.</p>
<p><strong>Justement vous avez joué avec Gaspard Noé. On a l’impression que vous privilégiez les réalisateurs de votre génération comme Noé ou Romain Gavras, c’est un choix ?</strong><br />
Gaspard Noé est de ma génération. Romain Gavras est vraiment plus jeune, il a 28 ans. Il fait partie de Kourtrajmé et j’ai rencontré cette bande quand ils avaient 14 ans alors qu’ils tournaient déjà des courts-métrages. J’ai toujours été impliqué avec eux, peut-être à cause de leur énergie. Vous savez les gens parlent d’immigration et d’intégration… Ils sont liés à ça. Leur travail est vraiment créatif donc j’ai toujours travaillé avec eux et maintenant je produis même leurs films. Est-ce un choix de travailler avec des gens de ma génération? Oui ça a été un choix pendant longtemps, sûrement parce que mon père faisait partie de la Nouvelle Vague et tout ça. Je voulais vraiment m’inscrire dans ma génération et couper avec la tradition française du syndrome post Nouvelle Vague, revenir à quelque chose de plus formel avec des films comme <em>La Haine</em> (de Mathieu Kassovitz, ndlr), <em>Irréversible</em> (de Gaspard Noé, ndlr). Et ça a marqué un grand changement en France quand ces films sont sortis.</p>
<p>Vincent Cassel sera à l’affiche le 15 septembre en France de <em>Notre Jour Viendra</em>, premier film de Romain Gavras. Il fait également partie du casting du dernier film de Dominik Moll, <em>Le Moine</em>, et de la suite des <em>Promesses de l’Ombre</em> par David Cronenberg, intitulé <em>A Dangerous Method</em>.</p>
<p><strong>Mesrine, L&#8217;Instinct de mort</strong>- sortie le 27 août et Mesrine, Ennemi public n°1 le 3 septembre.<br />
<a href="http://angelikafilmcenter.com/">Angelika Film Center</a><br />
<a href="http://www.amcentertainment.com/Empire/">Empire 25</a><br />
<a href="http://www.amcentertainment.com/LincolnSquare/">Lincoln Square 13</a></p>
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		<title>Fashion vadrouille</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 16:26:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette semaine, on choisit les valeurs sûres en allant fouiller dans le déstockage de Barneys et on meuble sa maison à ABC Carpet avec le même goût que pour choisir ses tenues. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;un des grands magasins les plus chics de New York <strong></strong>vend son surplus pour presque rien! Courrez aujourd&#8217;hui chez <strong>Barneys </strong>ainsi que le 21 septembre. La vente se clôt à 21h. Vous trouverez là des boots Prada, des sacs Balenciaga et des robes de l&#8217;un des stylistes les plus en vue ici Alexander Wang, le tout avec 75% de réduction&#8230; ça vaut le coup de chausser ses basckets et de botter hors des rayons les fashionistas qui, à coup sûr, seront au rendez-vous.</p>
<p><em><a href="http://www.barneys.com/">Barneys</a> 225 W 17th St between Seventh and Eighth Aves (212-450-8400, 212-450-8400), Thu 19, Fri 20 8am–9pm. Sat 21–Sept 6 Mon–Fri 10am–7pm; Sat, Sun 10am–9pm.</em></p>
<p>Mais ne vous fatiguez pas trop car jusqu&#8217;au 22 août les vêtement pour hommes et femmes des marques Dries Van Noten, Martin Margiela, Comme Des Garçons, sont soldées entre 70 et 80% <strong>à IF Boutique</strong>. Les robes Dries Van Noten en soie sont ainsi à $250 (au lieu de $836), les T-Shirts pour hommes à $98 (au lieu de $326).</p>
<p><em>IF Boutique, 94 Grand St., nr Greene St. (212-334-4964, 212-334-4964); M–S (11–7), Su (noon–6:30).</em></p>
<p>Et puis pour prendre un peu l&#8217;air et changer d&#8217;atmosphère, passez ensuite à Brooklyn. Dans les boutiques <em><strong><em>Alter Brooklyn</em></strong> </em>de Roy Caires and Tommy Cole, es vêtements pour hommes et femmes &#8211; encore un argument pour emmener votre compagnon avec vous -vous trouverez des robes de soirée aux motifs très graphiques et des accessoires pointus. Les hommes pourront donc trouver un jean Life After Denim pour $68 (au lieu de $95).</p>
<p><em>Alter Brooklyn, 140 Franklin St at Greenpoint Ave, Greenpoint, Brooklyn (718-349-0203, 718-349-0203)<br />
109 Franklin St at Greenpoint Ave, Greenpoint, Brooklyn (718-784-8818, 718-784-8818)<br />
Tue–Sat noon–8pm, Sun noon–7pm. Thu 19–Sept 1.</em></p>
<p>Et puis jusqu&#8217;au 28 août, les vêtements pour femmes de Diane Von Furstenberg notamment sont soldées entre 40 et 65% à <strong>Diane T. Inc.</strong> Comment résister à l&#8217;une des célèbres robes portefeuille qui ont fait la renommée de la marque?<br />
<em>Diane T. Inc 174 Court St., nr. Congress St., Cobble Hill (718-923-5777, 718-923-5777); T–F (11–7:30), S (11–6:30), Su (1–5:30).</em></p>
<p>On pourrait se dire qu&#8217;une telle robe se suffit à elle-même, il est tout de même bon d&#8217;avoir quelques accessoires pour personnaliser son look. du 22 au 25, les bijoux Satya sont vendus jusqu&#8217;à moins 70% durant les soldes sur la boutique online. Le collier en ord vermeil 24 carats et rubis est à $35 au lieu de 118. Les boucles d&#8217;oreilles en or 24 carats à $45 au lieu de 98&#8230; seulement en ligne: http://www.satyajewelry.com/catalog/index.php</p>
<p>Et pour avoir la mine rayonnante dans sa nouvelle tenue, il faut aller jusqu&#8217;au 31 août au Limelight Marketplace pour avoir un massage facial gratuit de 15 minutes à Cosme Proud. Et les clients qui achèteront un ou deux produits de la marque Cosme Proud recevront aussi un cadeau d&#8217;une valeur de $48. 47 W.<em> 20th St., nr. Sixth Ave. (212-226-7585,212-226-7585); M–F (10–10), Su (11–8).</em></p>
<p>Et pour assortir votre intérieur à votre extérieur, rendez-vous à <strong>ABC Carpet</strong> du Bronx du 19 août au 6 septembre avec des objets jusqu&#8217;à moins 75%.<em> ABC Carpet Home’s Bronx warehouse, 1055 Bronx River Ave, Bronx (718-842-8772, 718-842-8772); M–F (10–7), S (9–7), Su (10–6)</em></p>
<p>Et jusqu&#8217;au 31 août, les sofas <strong>Bo Concept </strong>en cuir sont réduits de 25%</p>
<p><em>BoConcept, 69 Greene St., nr. Broome St. (212-966-8188, 212-966-8188); M–F (10–7), S–Su (noon–6). </em></p>
<p>Photo: Sac <em>Comune</em> Taylor Duffle en cotton ciré noir, $105.00</p>
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		<title>Des classes de soixante élèves pour apprendre le français !</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 15:57:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexis Buisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[American Life]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Vie pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Crown Heights]]></category>
		<category><![CDATA[trilingue]]></category>

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		<description><![CDATA[Le directeur qui a ressuscité une école moribonde du Bronx, notamment grâce à un programme bilingue français-anglais, lance à la rentrée la New American Academy à Crown Heights (Brooklyn), une école trilingue très particulière.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Shimon Waronker croit en la théorie de l’aquarium. « <em>Un poisson</em>, dit-il, <em>grossit en fonction de la taille de son bocal… </em>»<em> </em>Sentant son interlocuteur mordre à l’hameçon, il poursuit : « <em>Pour les élèves, c’est la même chose : ils grandissent en fonction de leur école</em>. »</p>
<p>C’est pour cela qu’à la rentrée, l’ancien directeur de la Jordan L. Mott School dans le Bronx, junior high school difficile qu’il a su transformer en l’une des meilleures de New York, proposera aux enfants de Crown Heights (Brooklyn) d’apprendre simultanément trois langues dans des salles de classe de 185 mètres carrés avec (accrochez-vous)  soixante autres élèves.</p>
<p>Le concept de la <a href="www.thenewamericanacademy.org">New American Academy</a> (NAA) ressemble à un cauchemar. Mais pour Waronker, son futur directeur, il est « <em>révolutionnaire</em> ». « <em>Le système scolaire public aux États-Unis, en France et dans d’autres pays est basé sur le modèle prussien, conçu pour contrôler les masses. C’est pour cela que les élèves sont en rangs dans la classe, que les professeurs sont isolés</em>, estime-t-il. <em>Nous voulons briser cet isolement.</em> »</p>
<p><strong>Du français au programme</strong></p>
<p>Selon lui, le modèle de la NAA, qu’il a développé avec cinq autres directeurs au sein de la <a href="http://gseweb.harvard.edu/">Harvard Graduate School of Education</a>, met l’accent sur la communication entre instits et élèves, et au sein du corps enseignant lui-même. Dans la salle de classe, chacun des quatre instituteurs, dont un « master teacher » qui supervisera l’équipe, sera chargé d’un groupe de 15 ou 20 élèves selon les configurations, qu&#8217;il suivra jusqu’au 5th grade (CM2). L’effectif sera lui-même divisé en sous-groupes de niveaux différents.</p>
<p>Le programme comprend petit-déjeuner le matin, exercices physiques quotidiens, matières traditionnelles et pluridisciplinaires (comme la médecine, les transports et même l’élevage d’animaux). Les élèves n’auront pas de devoirs à la maison, « <em>une perte de temps </em>» selon Waronker.</p>
<p>A l’exception des enseignements pluridisciplinaires, toutes les matières (sport compris) seront enseignées tour à tour en anglais, espagnol et français. Si cette French touch s’explique avant tout par la localisation de l’école, dans le quartier haïtien de Crown Heights, on aimerait croire que l’histoire d’amour de Waronker avec la langue française y est aussi pour quelque chose.</p>
<p>Cet ancien officier de renseignement pour l’armée américaine reconverti en directeur d’école avait été l’un des premiers à introduire un programme bilingue français-anglais dans son établissement, ce qui lui avait valu d’être <a href="http://frenchmorning.com/ny/2009/10/21/aux-proviseurs-francophiles-la-patrie-reconnaissante/">décoré</a> en 2009 des Palmes académiques par l’Ambassadeur Vimont, distinction accordée aux éducateurs au service de la France. D’ailleurs, l’Ambassade  a apporté son soutien au projet.</p>
<p>« <em>C’est important pour les instituteurs d’inculquer dès le début les valeurs de l’école, le respect et l’écoute, pour s’assurer que tout se passe bien en cours</em>, affirme Andrea Nolet, qui assurera les cours de français en Kindergarten. <em>La structure des cours permet de faire beaucoup de choses avec les langues.</em> »</p>
<p>L’école, qui compte une classe de Kindergarten et de 1st Grade, affiche déjà complet. D’ici 2012, Waronker veut en ouvrir 29 autres à New York, adaptant les langues proposées au contexte local. « <em>Les conflits viennent de problèmes de communication. La paix progressera si nous apprenons à parler à d’autres cultures, </em>dit ce juif hassidique natif d’Amérique latine arrivé aux États-Unis à l’âge de 11 ans. <em>L’apprentissage de langues étrangères rend les individus plus humbles.</em>»</p>
<p><strong>Pour plus d’informations : </strong><a href="http://www.thenewamericanacademy.org/"><strong>www.thenewamericanacademy.org</strong></a><strong> &#8211; 60 E94th St. &#8211; Brooklyn, NY 11212- (718) 935-4200</strong></p>
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		<title>Une forêt de bambous sur le toit du Met</title>
		<link>http://frenchmorning.com/ny/2010/08/19/une-foret-de-bambous-au-met/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 17:26:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[bambous]]></category>
		<category><![CDATA[MET]]></category>

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		<description><![CDATA[La sculpture monumentale en constante évolution sur le toit du Met arrive à son stade final. L'occasion de voir cette curieuse et gigantesque installation en bambous. Visite en images.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 27 avril, une forêt de bambous a poussé sur le dernier étage du Metropolitan Museum Of Art. Cette structure monumentale a été imaginée par deux artistes américains &#8211; des frères jumeaux &#8211; Doug et Mike Starn. &laquo;&nbsp;Big Bambu: You Can&#8217;t, You Don&#8217;t, and You Won&#8217;t Stop&nbsp;&raquo; est une oeuvre en perpétuelle évolution. La sculpture n&#8217;est donc jamais vraiment la même quand on revient la voir, puisqu&#8217;elle grandit au fil des saisons: le printemps, l&#8217;été et l&#8217;automne.</p>
<p>Les jumeaux sont connus pour travailler sur le mélange des différents arts: sculpture, photo, peinture, vidéo et installation. L&#8217;oeuvre d&#8217;art sera donc complétée par des photos et des vidéos pour montrer la progression de la sculpture. Avec cette sculpture monumentale, les deux frères ont voulu que chacun d&#8217;entre nous &laquo;&nbsp;<em>se sente petit &#8211; ou au moins se rende compte du fait qu&#8217;individuellement nous ne sommes pas si grand. Une fois que nous sommes consients de notre véritable stature, on réalise qu&#8217;on est une part de quelque chose de bien plus vaste que ce que nous aurions pu rêver avant</em>&laquo;&nbsp;. Vaste programme&#8230; En pénétrant dans la structure, on se sent davantage étouffé que petit. Mais la sensation est séduisante, on a la légère impression d&#8217;être dans un labyrinthe.</p>
<p>La sculpture va continuer de grandir. La taille définitive sera de 30 mètres de long, 15 mètres de larges sur 15 mètres de haut avec 5000 bambous. Pourquoi pas&#8230; Mais c&#8217;est vrai qu&#8217;au-delà de la beauté de l&#8217;emplacement et la curiosité que suscite la sculpture, on est tout de même un peu dubitatif. A voir quand même, rien que pour la vue.</p>
<p>[nggallery id=13]</p>
<p><strong>Big Bambu par Doug et Mike Starn</strong><br />
Jusqu&#8217;au 31 octobre, au dernier étage du Met, disponible avec le ticket basique d&#8217;entrée au Met.<br />
Pour les plus aventureux, il est possible de monter dans la structures grâce à des allées de bambous avec un guide. Le préciser lors de l&#8217;achat des tickets.</p>
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		<title>Arnaud Fleurent-Didier : &#171;&#160;Si tu rejettes une étiquette, tu passes pour un snob&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 13:24:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ozal Emier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts/Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Fleurent-Didier]]></category>
		<category><![CDATA[chanson française]]></category>

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		<description><![CDATA[Arnaud Fleurent-Didier chantera le 19 août au MoMA, le 20 au Zebulon et le 21 au Barbès. Parfois vu comme un dandy de droite, il est néanmoins encensé par la presse culturelle. Rencontre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le quartier des artistes branchés &#8211; Soho &#8211; rendez-vous avec l&#8217;un des artistes français sur lequel on le plus jasé cette année, Arnaud Fleurent-Didier. &laquo;&nbsp;AFD&nbsp;&raquo; en agace plus d&#8217;un, la faute à ses allures de dandy dont il se défend, mais ramasse les hommages de la presse culturelle à la pelle.</p>
<p>Costume cintré rayé bleu marine, c&#8217;est vrai que le look a l&#8217;air très étudié. <em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est pour un clip que je dois tourner après avec des copains&nbsp;&raquo; </em>dit-il comme une excuse. Il a fait sensation début 2010 avec son album &laquo;&nbsp;La Reproduction&nbsp;&raquo; et son premier single &laquo;&nbsp;France Culture&nbsp;&raquo;. Beaucoup ont alors vu en lui le nouveau renouveau de la Chanson française. Celui qu&#8217;on n&#8217;attendait plus. &laquo;&nbsp;Chanson française&nbsp;&raquo;, une étiquette dont il se défend également. Rencontre avec celui qui ne voulait pas avoir l&#8217;air de ce dont il avait l&#8217;air.</p>
<p><strong>Après douze ans de travail dans l&#8217;ombre et trois disques, qu&#8217;est-ce que ça fait d&#8217;être enfin reconnu avec ce quatrième album?</strong><br />
Je n&#8217;attendais pas ce succès. J&#8217;ai toujours fait de la musique de façon très pragmatique. Les oeuvres ont toujours été plus importantes pour moi que mon nom, qui est d&#8217;ailleurs impronnonçable ici pour les Américains (rires)! Je préférais mettre en avant mon label (French Touche, ndlr). Mais évidemment quand tu travailles en indépendant comme ça avec ton label, tu n&#8217;as pas autant de retours. Donc là avec une grosse maison de disque (Sony, ndlr), tu vois que les gens apprécient ton travail. Et pour être honnête, c&#8217;est plaisant! Ce succès est dû en grande part à la maison de disque. Ils sont beaucoup plus &laquo;&nbsp;pro&nbsp;&raquo;avec la promo, la communication&#8230;. Moi j&#8217;ai pas l&#8217;impression de faire de la meilleure musique qu&#8217;avant&#8230;</p>
<p><strong>Et vous vous reconnaissez dans l&#8217;étiquette &laquo;&nbsp;nouvelle Chanson française&nbsp;&raquo;?</strong><br />
En France tout est tribu un peu. Je connaissais un peu Vincent Delerm, mais j&#8217;étais plus proche de Katerine. Mais on n&#8217;a tellement rien à se dire quand on se croise &#8211; <em>&laquo;&nbsp;alors ça va, c&#8217;était bien ton concert? Oui et toi?&nbsp;&raquo;</em> &#8211; que je ne comprenais pas comment on pouvait nous ranger dans la même catégorie. On n&#8217;a pas les mêmes envies, on travaille pas avec les mêmes artistes&#8230; Du coup je trouve ça bizarre, je ne trouve pas ça vrai. Y&#8217;a des gens qui me comparent à Benabar par exemple&#8230; bon pourquoi pas&#8230; Et puis si tu rejettes une étiquette, tu passes pour un snob.</p>
<p><strong>Vous vous définissez plus comme chanteur &laquo;&nbsp;pop&nbsp;&raquo;&#8230;</strong><br />
Oui, prenez le groupe pop MGMT (qu&#8217;il va voir en concert le soir même au Radio City Music Hall, ndlr). Ils ont des relances, des mouvements, des accélérations, une construction (musicale, ndlr) très compliquée&#8230; C&#8217;est pas seulement une voix posée sur une petite grille d&#8217;accords. Et d&#8217;ailleurs souvent je modifie le texte pour que ça cadre avec la musique. En général c&#8217;est vraiment la musique qui prime. J&#8217;ai besoin de construire, ça me rassure beaucoup qu&#8217;il y ait un début, une fin avec une histoire.</p>
<p><strong>Et c&#8217;est quoi l&#8217;histoire que vous racontez dans &laquo;&nbsp;La Reproduction&nbsp;&raquo;?</strong><br />
C&#8217;est un jeune homme qui arrive à l&#8217;âge adulte et au moment de faire l&#8217;amour, et donc de faire un enfant, il se rend compte qu&#8217;il ne connaît rien du monde, de la culture. D&#8217;où le titre d&#8217;abord &laquo;&nbsp;France Culture&nbsp;&raquo;. Et ensuite tu suis les pérégrinations de ce jeune homme qui au fur et à mesure se rend compte qu&#8217;il ne faut pas se prendre la tête (rires) avec &laquo;&nbsp;Ne sois pas trop exigeant&nbsp;&raquo;. Et alors il arrive à refaire l&#8217;amour, c&#8217;est dans la chanson &laquo;&nbsp;Risotto aux courgettes&nbsp;&raquo;. En fait ça dit un état d&#8217;esprit mais ce n&#8217;est pas autobiographique. C&#8217;est à propos de cette arrivée à l&#8217;âge adulte et de la question de faire un enfant. C&#8217;est la reproduction.</p>
<p><strong>D&#8217;où le titre alors&#8230;</strong><br />
Oui c&#8217;est ça. La reproduction c&#8217;est un terme assez laid. C&#8217;est pour parler du sexe mais aussi la reproduction des erreurs des parents. En vieilissant, je ressemble de plus en plus à mon père et ça m&#8217;effraie. Ce que je voulais vraiment c&#8217;était de parler à la fois du sexe et de la politique, en France. Qu&#8217;est-ce que c&#8217;est que la gauche, qu&#8217;est-ce que c&#8217;est que la droite quand on n&#8217;a pas des parents, c&#8217;est mon cas, qui nous ont inculqué une idéologie marquée. D&#8217;où la chanson &laquo;&nbsp;Mémé 68&#8243; (sur la question de la mémoire des grands événements historiques, ndlr). Mais je voulais parler de politique d&#8217;une manière qui ne soit pas engagée du tout. Je liais ça à la question du sexe car quand tu fais un enfant, après quand tu votes c&#8217;est la question de quel monde tu choisis pour tes enfants.</p>
<p><strong>Dans vos <a href="http://www.youtube.com/watch?v=2LFHL2KbJzU&amp;feature=channel" target="_blank">clips</a>, on sent une influence des années 60, la Nouvelle Vague&#8230; c&#8217;est aussi le cas pour votre musique?</strong><br />
Musicalement je suis plus influencé par les années 70, mais les années 60 aussi c&#8217;est vrai. C&#8217;était une période extrêmement riche dans l&#8217;inventivité.  C&#8217;est vrai que je fais moi-même mes vidéos avec trois francs six sous, ça rappelle la Nouvelle Vague. Et c&#8217;est plus ou moins &laquo;&nbsp;frenchie-charmant&nbsp;&raquo;. Mais ce n&#8217;est pas volontaire. C&#8217;est plus que j&#8217;ai ça dans ma culture. C&#8217;est comme Gainsbourg, des gens disaient à la sortie de l&#8217;album avec &laquo;&nbsp;France Culture&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;il a pompé Gainsbourg&nbsp;&raquo;. Mais je n&#8217;ai aucune fascination pour lui. Après que je me suis rendu compte que j&#8217;avais été influencé par &laquo;&nbsp;Bonnie and Clyde&nbsp;&raquo;, j&#8217;ai ça dans mon inconscient. C&#8217;est vrai quand j&#8217;avais 20 ans, j&#8217;étais fan de Truffaud et Godard. Le ciné et la littérature nourrissent la construction de mes albums.</p>
<p><strong>Vous avez une image de dandy de droite, comment le vivez-vous?</strong><br />
Pas très bien. Il faut que je fasse gaffe à ce que je dis&#8230; Oui j&#8217;ai un goût pour certaines fringues, une certaine époque mais pas pour un élitisme culturel de droite. Le dandysme c&#8217;est quelque chose qui m&#8217;échappe totalement. Mon album a fait l&#8217;effet d&#8217;un pavé dans la marre : soit on déteste soit on adore. Comme une sorte d&#8217;ovni, et quand t&#8217;es un ovni, t&#8217;es automatiquement un dandy. Cela m&#8217;ennuie quand on juge plus ma personne ou mes fringues que mon travail. Mon nom est toujours écrit en tout petit sur mes disques.</p>
<p><strong>Ca fait quoi d&#8217;être invité par le MoMA?</strong><br />
C&#8217;est exotique&#8230; ils sont charmants. Mais ce n&#8217;est pas impressionnant parce qu&#8217;en France on a joué dans des cinémas, à Bruxelles dans un musée&#8230; Ici c&#8217;est difficile de rendre une couleur, une esthétique. C&#8217;est le charme &laquo;&nbsp;Nouvelle Vague&nbsp;&raquo; qui fonctionne ici et ce n&#8217;est pas ce que je préfère. En France on me reconnaît davantage un nouveau style de chanson.</p>
<p><strong><strong>Arnaud Fleurent-Didier sera sur scène le 19 août dans les jardins du MoMA dans le cadre des <a href="http://www.moma.org/visit/calendar/events/9810">MoMA Nights</a>. A 17h30 puis à 20h45. </strong><br />
Ses autres dates:<br />
<strong>Le 20 août au <a href="http://www.zebuloncafeconcert.com/">Zébulon</a> à 21h</strong><br />
258 Wythe, Brooklyn<br />
<strong>Et le 21 août à 20h à <a href="http://www.barbesbrooklyn.com/">Barbès</a> ($10)</strong><br />
376 9th St, Brooklyn</strong><br />
<strong>A noter également </strong>la sortie<strong> </strong><em>sur internet de l&#8217;album <a href="http://barbesrecords.com/NewFrenchChanson.html">New French Song</a> chez Barbès Records le 3 août. Avec Arnaud Fleurent-Didier, Marianne Dissard (interview la semaine prochaine) et d&#8217;autres artistes français. </em></p>
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		<title>La maison des Sarkozy à vendre pour 10,5 millions de dollars</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 18:38:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure Guilbault</dc:creator>
				<category><![CDATA[American Life]]></category>
		<category><![CDATA[Logement]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Vie pratique]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Lycée français]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Sarkozy]]></category>

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		<description><![CDATA[Située dans l'Upper East Side à deux pas du Lycée Français, la townhouse d'Olivier Sarkozy (le demi-frère) et son épouse Charlotte est à vendre pour 10,5 millions de dollars. Visite guidée en vidéo. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><span style="font-family: Arial; color: #0000ff; font-size: x-small;"> </span>Baignée de lumière grâce à son atrium et une exposition à l&#8217;ouest, au nord et au sud, cette maison de rêve fait 790m2 sur 4 étages. Mise sur le marché à 11,95 millions de dollars, son prix actuel de 10,5 millions de dollars est &laquo;&nbsp;très raisonnable&nbsp;&raquo;, estime Michael Bolla, l&#8217;agent immobilier en charge de la vente. Le couple l&#8217;avait achetée en 2005 pour 6,75 millions de dollars et a fait de nombreux travaux tout en gardant le cachet historique.</div>
<p><em> </em> Plafonds très hauts, six chambres, un jardin &laquo;&nbsp;zen&nbsp;&raquo; d&#8217;environ 200 mètres carré, la maison a aussi un trésor en sous-sol : la chambre noire de Richard Avedon, qui fut le propriétaire de cette maison, ainsi que le studio du photographe.</p>
<p>La maison est agrémentée d&#8217;une collection d&#8217;art : Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Dustin Yellin, Terence Koh&#8230; Les œuvres ne sont pas à vendre mais sont laissées pour faire visiter. <em>&laquo;&nbsp;Il est rare d’être dans la maison d’un banquier où l&#8217;on est autant stimulé intellectuellement&nbsp;&raquo;, </em>commente Michael Bolla.</p>
<p>Le tabloïd New York Post a rapporté<a href="http://www.nypost.com/p/pagesix/we_hear_nDyevudthI1vfSrVEg2ksK"> des rumeurs de divorce</a>, ce qui expliquerait la vente de la maison. Michael Bolla réfute les rumeurs : <em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est un couple fun. Ils ont une vie sociale très active. Si l&#8217;on croit les rumeurs, cela fait dix ans qu&#8217;ils seraient sur le point de divorcer.&nbsp;&raquo; </em>Il ajoute :<em> </em><em>&laquo;&nbsp;Ils ont habité à Soho à leur arrivée à New York. Ils sont très proches de la communauté artistique. Ils ont envie de bouger. Ils veulent habiter dans des quartiers comme Chelsea ou Soho.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p>Le profil idéal des futurs propriétaires serait une famille française du fait de la proximité avec le prestigieux Lycée, selon Michael Bolla. Alors des acheteurs potentiels?  <em> </em><em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est un été brutal à New York en termes de températures. Beaucoup de gens sont actuellement dans le sud de la France. Nous ne nous attendons pas à voir des clients avant septembre.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p>Le joueur français Thierry Henry reste à New York cet été pour<a href="http://frenchmorning.com/ny/2010/07/15/thierry-henry-prend-ses-marques/"> commencer sa saison avec les Red Bulls</a>.  Il serait toujours à la recherche d&#8217;un logement.La maison ne pourrait que lui plaire.</p>
<p>Visite guidée en vidéo.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<a href="http://www.youtube.com/v/NXMSzCLbLBY?fs=1&amp;hl=en_US">lien modifié</a>&nbsp;&raquo;</p>
<p><em> </em></p>
<p><em><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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